Sophia Chikirou La députée LFI Sophia Chikirou a été relaxée lundi par le tribunal correctionnel de Paris pour des accusations d'escroquerie liée à un média qu'elle avait cofondé, mais condamnée pour vol dans ce vieux dossier qui a empoisonné sa campagne malheureuse aux dernières municipales.
C'est ce timing qu'elle estime purement politique que Mme Chikirou, absente lundi au tribunal, n'a cessé de dénoncer durant la campagne pour la mairie de Paris (elle a obtenu moins de 8% des suffrages au second tour) et pendant son procès en mai.
Le tribunal l'a relaxée des principales accusations liées à une tentative de virement de 67.146 euros des comptes du site d'actualité Le Média, qu'elle ne dirigeait plus au moment des faits à l'été 2018, estimant notamment que l'usage d'une fausse qualité par la députée n'était pas caractérisé.
Il a en revanche condamné Mme Chikirou à une peine de 8.000 euros d'amende dont 4.000 avec sursis, pour avoir subtilisé deux formules de chèque dans les locaux du média à la même période. Si le "vol est pour un élu un fait présentant une gravité certaine", le tribunal a tenu compte "de l'ancienneté" de l'affaire et du fait que "la société plaignante se soit désistée de sa plainte au terme d'un protocole d'accord".
Les faits remontent à juillet 2018 et l'accusation reprochait à la députée de 46 ans d'avoir tenté de tromper la banque Crédit du Nord en cherchant à faire virer des fonds du compte du Média, dont elle avait été fraichement évincée, vers sa société de conseil de l'époque, Mediascop.
L'audience mi-mai a offert une plongée sombre dans les coulisses du média, alors rongé par les guerres intestines. Depuis, l'affaire aux allures de contentieux commercial était largement retombée: à la barre, seule Mme Chikirou était présente, un accord ayant été passé de longue date avec son ancienne webtélé pour convenir de l'abandon des démarches.
"Je n'arrive vraiment pas à comprendre pourquoi vous avez choisi le moment où j'étais candidate à la mairie de Paris pour ressortir cette affaire. (...) Vous avez clos ce dossier, cette enquête, il y a des années, cinq ans. Pourquoi avoir attendu tout ce temps-là ?", avait lancé lors de l'audience Sophia Chikirou à la procureure.
Vos réactions
La première ambition de la gauche est toujours de légaliser et systématiser le vol d'argent public.
La première raison d'être de gauche est toujours d'être un parasite et un voleur, en particulier les politiciens qui se gavent le plus à nos frais. Mais ce n'est jamais assez pour leurs doigts crochus.
et bien dis donc y a du choix chez LFI entre le dealer , la voleuse , les assassins , le pédo
Gauche, droite, extrêmes, il y en a partout !
Tous les mêmes.
Sauf Babar, ton béguin
oh la vilaine !
Oh non... il y aurait des gens malhonnêtes chez les politiciens ?
J'aurai dit : "il y aurait des gens malhonnêtes à gauche !!!!!" Ils sont si parfaits !
Joli personnage !!! et ça vient donner des leçons aux autres !!! Triste France !
Tous les mêmes.
Oh non... il y aurait des gens malhonnêtes chez les politiciens ?
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