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"On était à une heure de frapper l’Iran, tout était prêt pour que je donne l'ordre", affirme Donald Trump qui a renoncé hier soir à une attaque

16h46: "On était à une heure de frapper l’Iran, tout était prêt pour que je donne l'ordre", affirme Donald Trump qui a renoncé hier soir à une attaque 

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15h51: Sébastien Lecornu a affirmé mardi qu’il envisageait de revoir les six milliards d’euros de gels et d’annulations de crédits prévus pour compenser l’« impact » de la guerre au Moyen-Orient sur les finances publiques.

« C’est une guerre et je pense que les 6 milliards d’euros que nous avons documentés devront être remis à jour, évidemment, dans les temps qui viendront », a déclaré le Premier ministre à l’Assemblée nationale.

Il répondait à une question du chef de file des députés Horizons, Laurent Marcangeli.

A Matignon, on explique que cette « remise à jour » ne signifie pas forcément une hausse du montant de ces gels mais une répartition différente.

M. Lecornu doit tenir jeudi une conférence de presse sur les conséquences économiques de ce conflit, qui fait flamber les prix des carburants à la pompe et renchérit les coûts dans plusieurs secteurs d’activité.

Il présentera à cette occasion un « nouveau paquet » d’aides pour le mois de juin destinées aux secteurs les plus touchés, comme l’agriculture, la pêche ou le BTP.

Pour compenser le coût de cette guerre, le gouvernement avait annoncé mi-avril que six mds d’euros d’économies sur les dépenses pourraient être réalisés en 2026, sous la forme de gels de crédits ou d’« annulations ciblées ». L’effort pèserait pour quatre mds d’euros sur l’Etat et deux mds d’euros dans « la sphère sociale ».

15h15: Le Premier ministre Sébastien Lecornu estime, à l'Assemblée nationale, que la situation va "durer" et que les "guerres hybrides ou directes vont se multiplier"

Le Premier ministre a estimé que « malheureusement, cette géopolitique s’est installée dans le réservoir des Françaises et des Français (...) et, nous le voyons, sous une forme ou sous une autre, cela va durer », en évoquant la « crise d’une inflation importée sur l’énergie ».

Contraint à la discipline budgétaire et menacé par une récession, le gouvernement temporise depuis le début de la guerre fin février sur les aides qu’il veut toujours « ciblées » et non générales, écartant toute baisse de la fiscalité.

Sébastien Lecornu avait reconnu toutefois que la crise s’éternisait et qu’il fallait dans ce contexte « changer d’échelle », promettant de n’abandonner « personne ».

« Depuis le début, mon obsession, celle du gouvernement, est de faire en sorte que des pans entiers de l’activité économique du pays ne se mettent pas à l’arrêt », a-t-il insisté mardi.

Mais il a souhaité également écarter les effets d’aubaine. « Il ne faut pas que certains secteurs en profitent, justement, pour jouer de cette inflation. Aujourd’hui, nous devons constater uniquement une inflation sur ces coûts dérivés des produits du pétrole et pas autre chose », a-t-il développé.

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14h27: Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes lancées le 28 février par les Etats-Unis et Israël, des tractations sont en cours pour tenter de trouver un accord, mais les positions de Washington et Téhéran restent très éloignées, notamment sur le volet nucléaire.

Une seule session de discussions entre représentants américains et iraniens a eu lieu, le 11 avril à Islamabad, se soldant par un échec.

Lundi matin, la diplomatie iranienne avait déclaré avoir répondu à une nouvelle proposition des Etats-Unis visant à sortir de l’impasse diplomatique. Elle a réitéré ses exigences, réclamant en particulier le déblocage des avoirs iraniens gelés à l’étranger et la levée des sanctions internationales asphyxiant son économie.

Lundi, M. Trump avait estimé devant la presse qu’il avait « de très bonnes chances » de s’entendre avec l’Iran, disant observer une évolution « très positive » des tractations, mais sans fournir aucun détail sur leur contenu.

Il avait toutefois assuré que les Etats-Unis se tenaient prêts à lancer une « attaque totale et à grande échelle contre l’Iran à tout moment, si un accord acceptable n’était pas trouvé ».

13h25: Le point sur la situation

L’armée iranienne a averti mardi dans un communiqué qu’elle « ouvrira de nouveaux fronts » si les Etats-Unis reprennent leurs attaques contre l’Iran, interrompues depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 8 avril.

« Si l’ennemi commet la bêtise de tomber à nouveau dans le piège des sionistes et de commettre une nouvelle agression contre notre Iran bien-aimé, nous ouvrirons de nouveaux fronts contre lui », a déclaré le porte-parole de l’armée Mohammad Akraminia, cité par l’agence de presse iranienne Isna.

Lundi, le président américain Donald Trump avait annoncé avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l’Iran qui aurait dû avoir lieu mardi selon lui, tout en assurant qu’il existait de « très bonnes chances » de parvenir à un accord avec Téhéran.

Il n’avait jamais parlé de ce projet d’attaque avant ce lundi et un message sur sa plateforme Truth Social dans lequel il a expliqué avoir renoncé à une nouvelle offensive à la demande des dirigeants du Qatar, d’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, qui, selon lui, jugent possible la conclusion d’un accord.

Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes, des tractations sont en cours pour tenter de trouver un accord mais les positions des deux parties restent très éloignées, notamment sur le volet nucléaire.

Une seule session de discussions entre représentants américains et iraniens a eu lieu, le 11 avril à Islamabad, se soldant par un échec.

Lundi matin, la diplomatie iranienne avait déclaré avoir répondu à une nouvelle proposition des Etats-Unis visant à sortir de l’impasse diplomatique et à mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient.

Elle a réitéré ses exigences, réclamant en particulier le déblocage des avoirs iraniens gelés à l’étranger et la levée des sanctions internationales asphyxiant son économie.

Lundi, M. Trump avait estimé devant la presse qu’il avait « de très bonnes chances » de s’entendre avec l’Iran, disant observer une évolution « très positive » des tractations avec Téhéran, mais sans fournir aucun détail sur leur contenu.

Il avait toutefois assuré que les Etats-Unis se tenaient prêts à lancer une « attaque totale et à grande échelle contre l’Iran à tout moment, si un accord acceptable n’était pas trouvé » avec Téhéran.

Le chef du commandement des forces armées iraniennes, Ali Abdollahi, avait répondu en mettant en garde « les Etats-Unis et leurs alliés » contre toute nouvelle « erreur stratégique et de calcul ».

L’accord en question doit assurer que l’Iran ne se dote pas de l’arme nucléaire, a écrit Donald Trump sur son réseau.

Des médias iraniens avaient déjà dénoncé les « conditions excessives » imposées par les Etats-Unis dans leur dernière offre.

Selon l’agence Fars, Washington exige que l’Iran ne maintienne qu’un seul site nucléaire en activité et transfère son stock d’uranium hautement enrichi aux Etats-Unis.

Washington a également refusé de débloquer « ne serait-ce que 25% » des avoirs ou de verser des compensations pour les dommages subis par l’Iran pendant la guerre, selon la même source.

12h40: L’armée israélienne a appelé mardi à évacuer douze villages du sud du Liban, en prévision de nouvelles attaques contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en cours.

« Les violations répétées de l’accord de cessez-le-feu par le Hezbollah obligent l’armée israélienne à opérer », écrit sur son compte X le porte-parole de l’armée, Avichay Adraee, quelques jours après la tenue de discussions à Washington entre représentants israéliens et libanais et l’annonce de la prolongation de la trêve entre les deux pays.

La majorité des villages énumérés par M. Adraee sont situés au-delà de la « ligne jaune », qui délimite une zone d’une dizaine de kilomètres de profondeur dans le sud du Liban à l’intérieur de laquelle l’armée israélienne poursuit ses opérations afin de protéger la population du nord d’Israël des tirs du Hezbollah.

Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs affrontements malgré la trêve, principalement dans le sud du Liban, et l’armée israélienne a déjà mené des frappes au-delà de cette « ligne jaune ».

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11h38: La porte-parole du gouvernement Maud Bregon confirme sur France 2 que des "aides ciblées" continueront d'être engagées par le gouvernement pour le mois de juin. Ces mesures ciblées seront annoncées jeudi par le Premier ministre.

Il s'agit du moyen "le plus efficace" selon Maud Bregeon, en aidant "les secteurs d'activité les plus exposés" et "les Français les plus modestes comme les gros rouleurs". "On va annoncer les aides pour juin. Face à une situation extrêmement volatile, on doit adapter autant que possible nos mesures de soutien. On s'adapte à la situation géopolitique", explique celle qui est aussi ministre en charge de l'Énergie.

10h31: Les Bourses européennes ouvrent en petite hausse, provisoirement rassurées

Les Bourses européennes ont commencé la séance de mardi en petite hausse, provisoirement rassurées par la poursuite de la trêve au Moyen-Orient dans un contexte inflationniste marqué par des prix du pétrole et des taux d’intérêts à des niveaux élevés. Après quelques minutes d’échange, l’indice du CAC 40 à Paris repassait le seuil symbolique des 8000 points (8014,75 points, +0,33%). Francfort suivait la même tendance (+0,52%) tout comme Londres (+0,48%). Milan était en légère hausse (+0,16%), après une baisse la veille.

07h48: Le président libanais Joseph Aoun a promis de tout faire pour mettre fin au conflit, Israël poursuivant ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien malgré la trêve. "Il est de mon devoir et de ma responsabilité de faire l'impossible (...) pour arrêter la guerre contre le Liban et son peuple", a-t-il déclaré selon un communiqué de la présidence, rappelant que les négociations avec Israël visaient notamment au retrait des forces israéliennes et au retour des déplacés.

Les frappes israéliennes ont fait 3 020 morts au Liban depuis le début des hostilités entre Israël et le Hezbollah pro-iranien le 2 mars, selon un nouveau bilan officiel lundi.

07h03: Donald Trump a annoncé lundi avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque qui aurait dû avoir lieu selon lui mardi contre l'Iran. Le président américain n'avait jamais parlé de ce projet d'attaque avant ce lundi et un message sur sa plateforme Truth Social dans lequel il a expliqué avoir renoncé à une nouvelle offensive à la demande des dirigeants du Qatar, d'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, qui, selon lui, jugent qu'un accord est possible.

« Si nous pouvons faire ça sans leur balancer des bombes à tout-va, j'en serai très heureux » a-t-il affirmé, assurant toutefois que les États-Unis se tenaient prêts à lancer une « attaque totale et à grande échelle contre l'Iran à tout moment, si un accord acceptable n'était pas trouvé ».

06h11: Le président iranien reconnaît que son pays fait face à des "problèmes" mais "ne s'inclinera jamais" Masoud Pezeshkian reconnaît aujourd'hui que son pays a "des problèmes" depuis le début du conflit initié par les États-Unis et Israël. Le président iranien met en garde contre "les informations, les messages, faux ou l'idée que les ennemis sont en train de s'effondrer tandis que nous sommes en plein épanouissement". "Nous avons des problèmes, mais eux aussi en ont. Nous ne nous inclinerons pas, (...) nous ne nous inclinerons jamais devant aucune puissance", poursuit-il.

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Vos réactions

Portrait de PhilRAI
20/mai/2026 - 09h47

Trump dit tout et son contraire d'un jour à l'autre. C'est dommage et décevant. Sa crédibilité dégringole.

Portrait de Touché01
19/mai/2026 - 09h26

Comme tous les détroits depuis toujours, il appartient a celui qui veut et peut le contrôler militairement.

C'est ainsi que Venise s'est enrichie pendant des siècles, en contrôlant la plupart des détroits les plus lucratifs.

C'est ce que font aujourd'hui les usa à un niveau continental avec leur doctrine Monroe depuis 2 siècles

Portrait de KawahIjen
19/mai/2026 - 08h33

a qui  " appartient " ce detroit  ?? normalament a personne , il y a des eaux territorial ou sinon l autre coté du detroit n appariten pas a l iran , autre pays , et donc les bateaux peuvent passer d e lautre coté , l iran c est des rigolo quand meme