18:02

Cinéma : Les Oscars belges, connus sous le nom des "Magritte", changent de nom après une rupture contractuelle avec les héritiers du célèbre peintre, et vont devenir les...

Les Oscars belges, connus sous le nom des "Magritte", changent de nom après une rupture contractuelle avec les héritiers du célèbre peintre.  La nouvelle appellation, les "René", sera inaugurée à l'occasion de la prochaine cérémonie, le 7 mars, qui marquera les 15 ans de ce qui est l'équivalent belge des César français. L'événement, qui attribue chaque année une vingtaine de prix, est organisé par l'Académie André Delvaux, à la tête de laquelle une nouvelle équipe s'est installée, affirmant vouloir renouveler le style.

« On veut aller chercher davantage le public, il y aura désormais plusieurs prix du public dont celui de la meilleure série », a expliqué à l'AFP Jean-Yves Roubin, le nouveau président de l'académie, patron de l'Union des producteurs francophones de films (UPFF).

Cet élargissement du palmarès aux séries sera une première en 2026. Jean-Yves Roubin a également rappelé que la Fondation Magritte, gérant les droits liés à l'œuvre de René Magritte (1898-1967), avait souhaité l'an dernier, au bout de quatorze ans de collaboration, ne plus être associée à cette fête du cinéma.

« Il y a eu une rupture contractuelle l'été dernier avec le nom Magritte », a ajouté ce producteur de cinéma, pour qui le prénom René est aussi une manière de faire vivre « la belgitude ».

« Avec René, on est dans le tutoiement, la proximité ». La Fondation Magritte, fondée à Bruxelles en 1998 à l'initiative de Charly Herscovici, ne s'est pas exprimée publiquement sur le sujet, mais des médias belges avaient fait état d'« un malaise » en son sein après la cérémonie de février 2025.

Sollicitée mardi par l'AFP, la fondation n'avait pu être jointe dans l'immédiat.

La cérémonie 2025, un mois après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, avait été marquée par des prises de position politiques au pupitre, autour du thème de la montée de l'extrême droite dans le monde, associée à « un recul alarmant des droits humains », selon un collectif d'artistes intervenu sur scène.

Le gouvernement belge dirigé par le conservateur flamand Bart De Wever avait également été pris pour cible. Tout juste entré en fonctions à l'époque, il s'était vu reprocher d'« imposer des milliards d'euros de coupes drastiques dans la santé, l'enseignement et la culture », et d'envisager « une politique migratoire inhumaine ».

Ça peut vous interesser

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de Orwell 2026
6/janvier/2026 - 19h15

A quand la même chose pour la France ,le concasseur César n'a rien ,mais rien à voir ,avec le cinéma ,(à part un copinage avec Jack Lang et le parti socialiste ) ,il faut remplacer ces horreurs de "césar" par des Méliès des Max Linder ,(ou même si ça existe déjà à Lyon),des les Lumières du cinéma !