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Brigitte Bardot et son combat dans les années 70 et 80 pour les bébés phoques avec des propos choc : "On les tue pour des connes qui veulent porter des manteaux en fourrure !" - Vidéo

Brigitte Bardot reste l’une des figures les plus emblématiques de la défense animale, et son combat pour les bébés phoques a marqué l’histoire. Dans les années 70 et 80, l’ancienne star de cinéma décide d’utiliser sa notoriété pour dénoncer les massacres de phoques au Canada.

Elle se rend sur la banquise, pose au milieu des animaux, et les images font le tour du monde. Le contraste entre l’icône glamour et ces petits animaux ensanglantés frappe l’opinion publique.

Bardot comprend immédiatement la puissance médiatique de ces photos. Son objectif : provoquer un choc, faire réagir, obliger les gouvernements à agir. Elle dénonce la chasse aux bébés phoques comme une pratique barbare et inutile. Pour elle, rien ne justifie que l’on tue des animaux uniquement pour la mode.

Les images des chasseurs frappant les phoques au gourdin deviennent un symbole de cruauté. Brigitte Bardot multiplie interviews, conférences de presse et déplacements. Sa détermination agace certains responsables politiques, mais fait bouger les lignes.

Grâce à cette mobilisation internationale, l’Europe finit par interdire progressivement l’importation de peaux de phoques. Bardot revendique cette victoire comme l’un des plus grands combats de sa vie. Elle crée ensuite sa fondation pour prolonger ce travail, partout dans le monde. Mais Brigitte Bardot, c’est aussi un ton direct, souvent brutal, et des formules qui font scandale. Elle s’en prend frontalement aux personnes qui achètent des manteaux de fourrure.

Pour elle, porter de la fourrure, c’est se couvrir de souffrance et de sang. Elle n’hésite pas à qualifier ces clients de « cruelles », « inconscientes », parfois même de « stupides ». Ses mots choquent, mais ils frappent.

Bardot estime qu’il faut bousculer pour faire réfléchir. Elle accuse l’industrie du luxe d’encourager la torture animale pour flatter l’ego. Elle rappelle que derrière chaque manteau se cachent des élevages sordides et des mises à mort atroces. Pour elle, aucune élégance ne peut justifier la souffrance d’un animal.

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