boeing 14h40: Airbus a annoncé lundi avoir rencontré des « problèmes de qualité » sur des panneaux métalliques produits par un de ses sous-traitants pour son monocouloir à succès A320, affirmant que cet incident avait été « identifié » et « circonscrit ».
Airbus « est en train d’inspecter tous les avions potentiellement affectés, tout en sachant que seule une partie d’entre eux devra faire l’objet de mesures supplémentaires », a déclaré une porte-parole de l’industriel européen à l’AFP, confirmant des informations de presse qui ont fait dévisser le cours de l’entreprise à la Bourse de Paris.
« La source du problème a été identifiée, circonscrite et tous les panneaux récemment produits sont conformes au cahier des charges », a ajouté Airbus, en soulignant que les pièces concernées étaient en « nombre limité ».
Plus tôt lundi, ces informations ont provoqué une chute brutale du cours d’Airbus, le titre de l’avionneur perdant jusqu’à plus de 10% à Paris, avant de repartir légèrement à la hausse. A 14H30 il reculait encore de 5,5% dans un marché en baisse de 0,58%.
La révélation de ce dernier incident intervient trois jours après que le géant européen de l’aéronautique a lancé un rappel concernant là aussi l’A320 pour remplacer de toute urgence un logiciel de commande vulnérable aux radiations solaires.
Cette mesure a été prise à la suite d’un incident fin octobre aux Etats-Unis: un vol de la compagnie américaine JetBlue reliant Cancun au Mexique à Newark près de New York avait dû se poser en urgence à Tampa, en Floride, après avoir brutalement piqué vers le bas.
Airbus, qui avait exhorté vendredi ses clients à « arrêter immédiatement les vols » d’environ 6.000 appareils concernés, a toutefois pu rapidement intervenir sur des milliers d’aéronefs vendredi et samedi, atténuant les craintes de perturbations de grande ampleur sur le trafic aérien mondial.
Lundi matin, Airbus a indiqué que moins de 100 appareils de la gamme A320 restaient immobilisés et qu’il travaillait avec les compagnies aériennes « pour s’assurer qu’ils peuvent être remis en service ».
L’A320, dans ses nombreuses variantes, est l’appareil commercial civil le plus vendu au monde. Entré en exploitation en 1988, il avait été livré fin septembre à 12.257 exemplaires.
10h15: Moins de 100 Airbus de la gamme A320 restent immobilisés en raison d’un logiciel de commandes vulnérable, sur les quelque 6.000 appareils potentiellement concernés, a annoncé lundi le constructeur aéronautique.
« La très grande majorité » de ces appareils a été modifiée depuis l’annonce de ce problème vendredi, a précisé Airbus dans un communiqué, en disant oeuvrer avec les compagnies aériennes à « la modification de moins de 100 appareils restants pour s’assurer qu’ils peuvent être remis en service ».
Le géant industriel européen avait annoncé vendredi soir un rappel concernant son monocouloir à succès pour remplacer de toute urgence un logiciel de commande vulnérable aux radiations solaires, après un incident fin octobre aux États-Unis.
Un vol de la compagnie américaine JetBlue reliant Cancun au Mexique à Newark près de New York avait dû se poser en urgence à Tampa, en Floride, après avoir brutalement piqué vers le bas.
Airbus, qui avait exhorté vendredi ses clients à « arrêter immédiatement les vols » d’environ 6.000 appareils concernés, a pu rapidement intervenir sur des milliers d’aéronefs vendredi et samedi, atténuant les craintes de perturbations de grande ampleur sur le trafic aérien mondial.
EasyJet, l’un des plus gros exploitants de la gamme A320, a indiqué lundi avoir réussi à mettre à jour l’avionique de tous ses appareils concernés « sans perturbation de notre programme de vols » pendant le week-end. L’ultra low-cost Wizz Air a également signalé lundi n’avoir dû effectuer « aucune annulation de vol » lors du processus, qui est terminé pour l’ensemble de sa flotte affectée.
L’A320, dans ses nombreuses variantes, est l’appareil commercial civil le plus vendu au monde. Entré en exploitation en 1988, il avait été livré fin septembre à 12.257 exemplaires.
Le chiffre d’une centaine d’A320 restant à modifier avait été évoqué dès samedi matin par le ministre français des Transports, Philippe Tabarot, mais Airbus ne l’avait pas jusqu’alors confirmé.
Lundi, le constructeur a renouvelé ses excuses « pour les difficultés et les retards occasionnés aux passagers et aux compagnies » par cette situation, en les remerciant de « leur compréhension vis-à-vis d’une décision de donner la priorité absolue à la sécurité ».
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