agriculteur La Fédération internationale des journalistes (FIJ) et d'autres syndicats de presse français ont demandé qu'il soit mis fin au "ciblage" des journalistes tués à Gaza et au Proche-Orient. Leur communiqué répertorie "143 journalistes" tués, dont "130 Palestiniens à Gaza, 4 Israéliens, 1 Syrienne et 8 Libanais - dont les 3 derniers assassinés au sud Liban le 25 octobre 2024".
Ce texte est signé de la FIJ, du Syndicat national des journalistes (SNJ), de la SNJ-CGT, la LDH (Ligue des droits de l'homme), Solidaires, Reporters solidaires et du Comité de soutien Assange. Ces journalistes "ont en très grande majorité été délibérément ciblés, ce qui constitue des crimes de guerre", poursuivent les signataires.
"Israël a en outre récemment stigmatisé six journalistes du nord de Gaza en les présentant comme des +terroristes+, une accusation sans preuve qui vise à faciliter l'acceptation de leur potentiel assassinat", lit-on encore. Les signataires condamnent "ces assassinats de journalistes" et s'élèvent "contre les menaces explicites à leur encontre".
Ils soutiennent "l'exigence d'un cessez-le-feu au Proche-Orient" et exigent "l'ouverture de Gaza aux médias internationaux et la protection des journalistes, en commençant par l'évacuation d'urgence des journalistes blessés".
L'offensive israélienne dévastatrice à Gaza a été lancée en riposte à une attaque menée le 7 octobre 2023 contre Israël par le mouvement islamiste Hamas. Cette attaque a entraîné la mort de 1.206 personnes, majoritairement des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur les données officielles israéliennes, incluant les otages tués ou morts en captivité.
En représailles, Israël a promis d'anéantir le mouvement palestinien, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, et lancé une offensive qui a tué au moins 43.061 Palestiniens, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas.
Vos réactions
C'est une bonne question, mais le ciblage vient d'un constat des journalistes, la question n'est pas de savoir à qui profite le crime, et ce en quoi je vous rejoins ça profiterait au Hamas, mais pourquoi?quant à la raison, c'est assez facile, une volonté de ne diffuser que des informations conformes au discours Israélien, comme le Hamas pourrait avoir un intérêt dans le diffusion du nombre de morts civiles.
Si j'ai bien compris, vous pensez qu'Israël cible intentionnellement les journalistes palestiniens afin de les dissuader de faire leur travail de journaliste ?
En fait, c'est l'argument souvent avancé par les critiques d'Israël, mais personnellement, je n'y crois pas vraiment, car il est clair que même si Israël tue 100 journalistes, ou 1 000 journalistes, voire tous les journalistes palestiniens, il y aura toujours des Palestiniens lambda qui filmeront des images de guerre avec leur téléphone portable et les diffuseront sur les réseaux sociaux (c'est déjà le cas actuellement).
Par conséquent, je ne pense pas que cet argument selon lequel Israël ciblerait les journalistes soit vraiment crédible.
Mais arrêtons de s'en prendre à la seule démocratie du Moyen-Orient, laquelle lutte toute seule contre 7 fronts constitués d'ennemis prêts à mourir en "martyrs" pour tenter de la faire disparaître.
Sinon, je pose une question aux militants pro-palestiniens de ce blog : concrètement, quel serait l'intérêt d'Israël à "cibler" les journalistes ? Je veux vraiment savoir. À qui profiterait le crime ? N'est-ce pas au Hamas et aux pro-Palestiniens ? Il y a quelque chose que je ne comprends pas là.
jusqu'où va l'hégémonisme Israélien, ...vouloir museler la presse
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?