christopher baldelli Dans un message publié hier sur Instagram, l'urgentiste Patrick Pelloux réagit aux accusations de harcèlement moral et sexuel de la part de l'infectiologue Karine Lacombe. Cette dernière évoque dans son livre" Les femmes sauveront l'hôpital" un médecin "prédateur". Elle a confirmé dans une enquête de Paris Match publiée mercredi dernier qu'elle faisait bien référence à Patrick Pelloux.
Un texte court de quelques lignes seulement dans lequel il affirme : "J'ai été sidéré d'apprendre par la journaliste de Paris Match les accusations de Karine Lacombe et les rumeurs relayées dans cet article, que je conteste avec force. Je ne souhaite pas réagir davantage aujourd'hui afin de préserver la sérénité des débats utiles autour du sexisme et des violences sexuelles".
L'infectiologue Karine Lacombe affirme avoir reçu plusieurs dizaines de mails, de témoignage de femmes disant avoir "vécu les mêmes choses", "avec Patrick Pelloux et d'autres, dans d'autres hôpitaux".
"Pour faire bouger le système, il faut que l'on montre du doigt, que l'on nomme ce qu'il se passe", déclare Karine Lacombe. Si elle estime qu'il "n'y a pas d'intérêt à aller sur le terrain judiciaire", elle explique avoir parlé pour qu'il "y ait une prise de conscience" sur le "caractère systémique des violences sexuelles à l'hôpital" qui à "l'époque étaient considérées comme une normalité".
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Vos réactions
La Karine Lacombe depuis qu'elle a vendu "son âme au diable" de médecin, en faisant la propagande du vaccin Covid parce qu'elle était grassement payée par les labos pour cela, elle a perdu toute crédibilité. Probablement que les labos ne la paient plus assez ?... La lumière et le pognon faciles lui manquent ?...
selon Peloux....Y avait des choses ....mais on rigolait bien ....Selon moi:Tout est dans la nuance
femme on vous croit
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