Edgar Morin Quelques heures après les graves accusations de la comédienne Lucie Lucas envers Victoria Abril, sa mère dans "Clem", un acteur de la série diffusée sur TF1 a tenu à apporter son soutien à Victoria Abril. Cette dernière n'a toujours pas réagi.
Dans un message posté sur ses réseaux sociaux hier, Kevin Elarbi, qui incarnait Hicham le meilleur ami de Clem, a tenu à préciser que "Victoria est intègre et a sa liberté d’expression".
"Qu’on soit d’accord ou non, elle a le droit de parole. Sans dictature fasciste de la censure. Je le lui ai dit hier [mardi], qu’elle soit assurée de mon soutien inconditionnel. Travailler avec elle sur Clem fut un honneur", déclare-t-il en accompagnant son message d'un cliché où il apparait aux côtés de l'actrice.
Quelques heures après les graves accusations envers Victoria Abril, sa mère dans la série "Clem" sur TF1, Lucie Lucas a évoqué hier sur Franceinfo les propos qu'elle a tenus sur Instagram. "On parle de tes nombreuses agressions sexuelles ? Artistes boomers dégénérés à vomir. J'ai hâte que vous disparaissiez des écrans", déclarait la comédienne dans un commentaire sur le réseau social.
"Les violences sexuelles dont je l'accuse n'ont pas été tournées contre moi, mais ce sont des choses dont j'ai été témoin. Ce n'est pas Victoria Abril que j'ai envie d'accuser. J'ai eu cette espèce de montée de sang. Je me suis peut-être permis ça, parce que c'est ma 'maman de cinéma' et que je me suis sentie profondément trahie et abandonnée par elle", a-t-elle indiqué sur la chaîne info du groupe France Télévisions.
Et d'ajouter : "Ce que je voudrais dénoncer, c'est qu'il y a un sentiment d'impunité qui est total chez certaines personnes, notamment chez certaines personnes de la génération de Gérard Depardieu et Victoria Abril, qui se permettent de tyranniser vraiment des plateaux entiers et d'avoir des comportements qui ne sont pas admissibles, sans que personne ne dise rien".
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Victoria Abril est intègre, et a sa liberté d’expression.
— Kevin Elarbi (@KevinElarbi) December 27, 2023
Qu’on soit d’accord ou non, elle a le droit de parole.
Sans dictature fasciste de la censure.
Je le lui ai dit hier, qu’elle soit assurée de mon soutien inconditionnel.
Travailler avec elle sur Clem fut un honneur pic.twitter.com/GZKbmXu7hO
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