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20/04 17:58

Visite surprise d'Emmanuel Macron dans les rues de Pérols dans l'Hérault où le Président a déambulé librement : "Je vais au contact des gens et je ne vais pas démissionner, ça n'arrivera pas. Il faudra attendre 2027 !"

17h57: Dans un message posté sur les réseaux sociaux, le ministre de la Santé François Braun " condamne fermement le déclenchement volontaire d’une coupure de courant cet après-midi dans la clinique Saint-Louis de Ganges, en marge du déplacement d’Emmanuel Macron."

Et d'ajouter: "Protester, ce n’est pas jouer avec la santé des patients et le travail des soignants."

 

 

17h41: Emmanuel Macron vient de quitter le département de l'Hérault en avion. 

17h24: Alors qu'Emmanuel Macron a affirmé ce mercredi que "Ce ne sont pas les casseroles qui feront avancer la France", 

Cristel, entreprise française d'ustensiles de cuisine , a décidé de lui répondre!

"Monsieur le Président, chez Cristel, nous fabriquons des casseroles qui font avancer la France !!! Entreprise du Patrimoine Vivant, avec des collections inox certifiées Origine France Garantie," écrit la société sur Twitter.

 

 

16h56: Emmanuel Macron vient de remonter dans sa voiture et quitte la ville de Pérols.

16h38 : Interpellé par une passante Emmanuel Macron répond : "Je ne vais pas démissionner, je peux vous l'assurer ! Il faudra attendre 2027".  Alors que le ton monte un peu avec cette dame, Emmanuel Macron décide de tourner les talons en affirmant "Vous ne me laissez pas parler, je vais donc vous laisser parler seule".

16h29: Selon les journalistes présents sur place, une cinquantaine de personnes sont désormais dans les rues de la ville et sont très calmes et visiblement heureux de rencontrer le Président pour cette visite surprise.

16h08: Visite surprise dans les rues de Pérols d'Emmanuel Macron qui se promène dans les rues de la ville à pieds. Aucun opposant n'est présent car la visite n'avait pas été annoncée. La commune de Pérols se situe au sud-est de Montpellier, son vieux village à environ 8,5 kilomètres à vol d'oiseau de l'Écusson. Elle est limitrophe de Lattes du nord à l'ouest, de Mauguio du nord à l'est, de Palavas-les-Flots et Carnon (station balnéaire de la commune de Mauguio) au sud. 

 

 

 

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15h01: Le Président Emmanuel Macron vient à l'instant de quitter le collège de Ganges, dans lequel il est arrivé en fin de matinée, sans aller au contact des centaines de manifestants qui l'attendent depuis ce matin.

Le chef de l'État est arrivé en fin de matinée au collège Louise-Michel de Ganges, au nord de Montpellier, où il s’est entretenu avec des professeurs, des élèves et des parents d'élèves. Peu avant son arrivée, environ un millier de manifestants ont commencé à former un cortège très bruyant pour l'accueillir dans le centre-ville, contenus à bonne distance du collège par les forces de l'ordre.

13h38: Emmanuel Macron a souhaité jeudi « mieux reconnaître et mieux payer les professeurs » et annoncé une hausse de salaires « entre 100 et 230 euros nets en plus par mois » pour tous dès la rentrée de septembre, lors d’un déplacement dans un collège de l’Hérault consacré à l’école.

Cette hausse inconditionnelle, pour tous les enseignants, s’accompagnera d’une augmentation liée à de nouvelles missions basées sur le volontariat. Au total, cette hausse pourra aller « jusqu’à 500 euros par mois ». « Il va y avoir une augmentation de la rémunération socle, c’est-à-dire sans condition, pour mettre déjà tout le monde au-dessus de 2.000 euros », a indiqué le président lors d’un déplacement au collège Louise-Michel de Ganges, au nord de Montpellier, où il s’est entretenu avec des professeurs et des élèves.

« Au-delà de ça, c’est à tous les niveaux de carrière qu’il va y avoir une augmentation de rémunération, y compris pour ceux qui sont en milieu ou aux trois quarts de carrière. Ce qui fait que l’augmentation, elle sera pour le "socle", sans condition aucune, entre 100 et 230 euros par mois, sans faire une heure de plus, sans avoir une tâche supplémentaire ou autre, et ça à tous les niveaux de la carrière », a-t-il poursuivi.

La partie « pacte » de la rémunération, conditionnée à de nouvelles missions sur une base volontaire, s’ajoutera à « cette augmentation du socle ». Elle « va permettre de payer encore plus par mois, ce qui permettra à des enseignants de toucher jusqu’à 500 euros par mois en plus ».

12h16: Le point sur la situation à la mi-journée

Au lendemain d'une journée mouvementée en Alsace où il a été conspué par des opposants à sa réforme des retraites, Emmanuel Macron est attendu par des centaines de manifestants jeudi dans l'Hérault où il effectue un nouveau déplacement, au contact des Français, consacré à l'éducation.

Le chef de l'État est arrivé en fin de matinée au collège Louise-Michel de Ganges, au nord de Montpellier, où il s’entretient avec des professeurs, des élèves et des parents d'élèves. Environ un millier de manifestants ont commencé à former un cortège très bruyant pour l'accueillir dans le centre-ville, contenus à bonne distance du collège par les forces de l'ordre.

Sifflets, vuvuzelas, fumigènes... mais pas de casseroles, interdites spécialement par arrêté préfectoral. "On est là", "Macron démission", chantaient les contestataires dans le centre-ville de cette commune de 4.000 habitants des contreforts des Cévennes, drapeaux CGT, Unsa éducation, Snes-FSU et ballons noirs en signe de deuil à la main.

La veille en Alsace, Emmanuel Macron avait été violemment hué et pris à partie lors de son premier bain de foule depuis des semaines. Un retour sur le terrain décidé après la promulgation de sa réforme, très contestée, portant l'âge légal de la retraite à 64 ans.

11h50: Quelques minutes après son arrivée, le Président Emmanuel Macron échange avec les collégiens

11h47: La CGT revendique une coupure d'électricité dans le collège que le Président visite

11h37: Le Président vient d'arriver à Ganges pour un déplacement consacré à l’éducation et rencontrer élèves et enseignants du collège Louise Michel

11h33: Un bruyant comité d’accueil d’un bon millier de personnes scandant « Macron démission » a investi la place de l’hôtel de ville de Ganges jeudi, deux heures avant l’arrivée du chef de l’Etat dans cette commune de l’Hérault pour un déplacement consacré à l’éducation.

« GARDAREM les retraites, la démocratie, la planète » (« gardons » en occitan, ndlr), affirmait une grande banderole sous un soleil radieux, au milieu de manifestants porteurs pour une majorité de chasubles des syndicats CGT et Unsa et de drapeaux CGT ou FSU.

Sur le balcon de la mairie de cette commune à une heure au nord de Montpellier, sur les contreforts des Cévennes, une autre banderole demandait, elle, la réouverture de la maternité de ce bourg de 4.200 habitants désormais fermée.

Vers 09h30, ces manifestants ont tenté de prendre la direction du collège Louise-Michel, l’établissement où le président de la République et le ministre de l’Education Pap Ndiaye devraient faire des annonces concernant la rentrée scolaire de septembre. Mais ils ont été bloqués par un véhicule de gendarmerie et un barrage des forces de l’ordre. Pacifiques, les militants appelaient les gendarmes à les rejoindre.

La situation s’est brièvement tendue peu avant 10h30 quand, après une tentative de passage en force d’une vingtaine de manifestants vers le collège, les forces de l’ordre ont fait usage de bombes lacrymogènes pour faire à nouveau reculer la foule derrière le véhicule faisant office de barrière et la maintenir à distance, a constaté un photographe de l’AFP.

« A bas, à bas, la 5e République », « et on ira, et on ira, et on ira jusqu’au retrait », « et nous, aussi, on va passer en force », chantaient les manifestants, évoquant encore une fois la réforme des retraites promulguée vendredi dernier après sa validation par le Conseil constitutionnel. Parmi eux, certains étaient arrivés en portant un cercueil frappé du mot « démocratie », entouré de tout un cortège de personnes brandissant des ballons noirs en signe de deuil.

10h25: Le point sur ce que l'on sait ce matin

Au lendemain d’une journée mouvementée où il a été conspué par des manifestants opposés à la réforme des retraites, Emmanuel Macron poursuit jeudi son entreprise d’« apaisement » avec un déplacement dans le sud de la France consacré à l’éducation.

Le chef de l’Etat est attendu en fin de matinée au collège Louise-Michel de Ganges, à une heure au nord de Montpellier, où il s’entretiendra avec des professeurs, des élèves et des parents d’élèves sur le thème de la rentrée scolaire de septembre.

Lors de son allocution télévisée lundi soir, Emmanuel Macron avait promis que l’école allait changer « à vue d’oeil » dès septembre, avec des enseignants « mieux rémunérés », des élèves « davantage accompagnés » en français et mathématiques notamment, et un « remplacement systématique des enseignants absents ».

L’ambition est claire, souligne l’Elysée: « changer notre école » pour « renouer avec l’ambition d’être l’une des meilleures d’Europe ».

Dès la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait avancé deux pistes pour répondre au problème d’attractivité du métier d’enseignant: d’un côté une hausse « inconditionnelle » de 10% des salaires, et l’autre une augmentation liée à de nouvelles missions, appelée « pacte ». L’idée est accueillie avec circonspection sur le terrain.

C’est « un outil déguisé en revalorisation » qui « exploite le fait que les collègues ne sont pas assez payés », affirmait à l’AFP Antoine Tardy, un responsable du syndicat SNES-FSU dans l’académie de Versailles, avant le déplacement de jeudi. Pour Emmanuel Macron, il s’agit aussi de poursuivre son travail de terrain, dans le cadre des « cent jours » qu’il a lancés lundi après la promulgation express de la réforme des retraites, vivement contestée depuis trois mois.

10h01: Malgré la promulgation de la loi, après sa validation par le Conseil constitutionnel, le mouvement se poursuit et semble changer de nature. Aux défilés syndicaux se substituent des opérations moins organisées, mais quasi-quotidiennes et des concerts de casseroles. La contestation regroupe désormais de multiples revendications dont le pouvoir d’achat, l’augmentation des salaires ou le besoin de réformer la Ve République.

Cette mobilisation se distingue des précédentes par sa durée, souligne le politologue Pascal Perrineau qui constate « une mauvaise humeur » toujours aussi élevée dans les enquêtes d’opinion. « Il faut entendre la colère, je ne suis pas sourd à celle-ci » mais « elle ne m’empêchera pas de continuer à me déplacer », a affirmé le chef de l’Etat.

09h49: Environ 250 personnes scandant "Macron démission" ont investi la place de l'hôtel de ville de Ganges, 2 heures avant l'arrivée du chef de l'Etat dans cette commune de l'Hérault pour un déplacement consacré à l'éducation

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06h51: Des manifestations sont prévues un peu partout dans la région pour protester contre la politique d'Emmanuel Macron. Ce matin, les appels lancées sont les suivants : A 10 heures à Ganges, à 11h30 à Lunel, à 18h30 à Béziers ou à 19 heures à Bédarieux. A Montpellier, c’est à la gare Saint-Roch que les organisations syndicales appellent à se réunir, à 12 heures. « Nous appelons tous nos collègues qui le pourront à prendre leur disposition pour se rendre […] devant la gare », indiquent dans un communiqué commun les syndicats de l’Hérault, qui promettent « d’organiser le combat jusqu’au retrait de cette contre-réforme des retraites ».

05h23: Emmanuel Macron passera la fin de matinée auprès des élèves et enseignants du collège Louise Michel de Ganges, dans l'Hérault. Une visite express avec pour trame de fond la réussite éducative en zone rurale. Une visite express qui pourrait aussi être mouvementée par l'intervention des syndicats. A l'occasion de la venue d'Emmanuel Macron, les organisations syndicales prévoient d'ores et déjà plusieurs manifestations.

La CGT annonce cinq rendez-vous. Les autres syndicats, Force Ouvrière, FSU, Solidaires, UNSA éducation devraient rejoindre les cortèges partout dans le département.

Un dispositif policier renforcé a été annoncé pour encadrer cette visite. Serge Raggazzacci, secrétaire général de la CGT de l'Hérault, réagit : "On souhaite donner la possibilité à tous les Héraultais de pouvoir s'exprimer, on espère que le dispositif policier ne sera pas là pour empêcher les gens de s'exprimer."

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Vos réactions

Portrait de Jarpy
20/avril/2023 - 18h29

En dictature 2027 ou 2032 c'est pareil, seul le réel et la biologie de 40 ans de gabegie généralisée existe

Portrait de Electro
27/avril/2023 - 21h50

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Portrait de Electro
27/avril/2023 - 21h50

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Portrait de MICMAH458
20/avril/2023 - 15h04

macron se tient à distance des manifestants, malgré les nombreux et très équipés flics qui sont là pour le protéger ?  On nous a vendu un président téméraire, n'ayant peur de personne (qu'ils viennent me chercher) mais nous aurait-on donc menti ?  Peut-être n'est-il pas si courageux que ça, finalement.

Portrait de Electro
27/avril/2023 - 21h49

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Portrait de Ramuntcho°
20/avril/2023 - 14h48
spin-up a écrit :

Ah ?

Vous trouvez donc normal que quelqu'un qui n'aura jamais travaillé ou très peu donc très peu cotisé gagne 2000€ en retraite ? sachant que c'est les travailleurs actuels qui devront donc cotiser beaucoup plus ?

Celui qui veut une bonne retraite peut tout simplement faire des placement dédiés à cela sans priver les autres de leurs revenus... Chacun ses choix. Moi je cotise à côté pour justement de pas avoir à me plaindre que les "autres" ne me donnent pas assez.

 

On donne des millards à le trou-du-cul Zelenski, je préfère les donner au retraitésmiley

Portrait de Electro
27/avril/2023 - 21h49

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Portrait de Ramuntcho°
20/avril/2023 - 13h50

1000 serai le bienvenus pour tous en+, et 2000 pour les retraitéssmiley

Portrait de alaindefr
20/avril/2023 - 13h46 - depuis l'application mobile

Annoncée une hausse de salaire pour les profs c’est bien , mais qu’en ai t’il du,personnels d’entretien des lycées et collèges qui diminuent mais qu’il,y a autant de travail à faire ils ont pas le droit à une augmentation de salaire qui,est bloqué depuis plus de dix ans

Portrait de Caro3ine
20/avril/2023 - 11h48

La CGT vient de couper l'électricité! quelle honte! Les extrêmes, les syndicats sont la honte du pays.

Portrait de MICMAH458
20/avril/2023 - 11h30

Pauvre macron, où qu'il aille, les flics pour le protéger sont maintenant plus nombreux que la population de France (celle qu'il ne connaît pas, ou si mal) qu'il essaie de rencontrer.

Portrait de kylun2004
20/avril/2023 - 08h07

le petit dictateur

 

ridicule