04/12 19:09

Les Républicains - Eric Ciotti (42,73%) et Bruno Retailleau (34,45%) sont qualifiés pour le second tour - Aurélien Pradié termine 3ème à 22,29%.

19h07: Eric Ciotti et Bruno Retailleau se sont qualifiés ce dimanche pour le second tour de l'élection du président des Républicains, a annoncé la présidente par interim du parti Annie Genevard. Le député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, a récolté 42,73 % des voix contre 34,45 % pour le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau. Le député du Lot, Aurélien Pradié, est quant à lui arrivé troisième avec 22,29 % des voix. La participation a atteint 72,67 %.

«Dès ce soir la compétition est rouverte», a affirmé Mme Genevard en se félicitant de cette participation «remarquable». Au second tour, qui se déroulera le week-end prochain, «il s'agira plus de différences de personnalités que d'enjeux de ligne», a-t-elle assuré.

À titre de comparaison, la participation avait atteint 47 % en 2019 au premier tour de l'élection qui avait vu Christian Jacob accéder à la présidence avec 63 % des voix. Lors de la primaire de 2021, 81 % des adhérents avaient voté au premier tour.

18h22: Eric Ciotti (42,73%) et Bruno Retailleau (34,45%) sont qualifiés pour le second tour du congrès LR. Aurélien Pradié termine 3ème à 22,29%. La participation des adhérents LR au congrès du parti s'élève à 72%. Le deuxième tour de ce scrutin électronique, qui concerne les 91.109 adhérents LR aura lieu les 10 et 11 décembre

15h: À 14 heures, la participation des adhérents LR au congrès du parti s'élevait déjà à 60%.

11h31: Le scrutin pour l'élection du président du parti Les Républicains se poursuit. A 10 heures ce matin, le taux de participation s'élevait à 45%, contre 24% hier à 20h, indique France Info. Les bureaux de vote fermeront à 18 heures.

08h52: Les 91.110 adhérents des Républicains ont commencé à voter hier soir à 18 heures, pour le premier tour de l’élection du nouveau président du parti de droite, qui doit départager les députés Éric Ciotti et Aurélien Pradié et le patron des sénateurs Bruno Retailleau. À 20h00 samedi, soit deux heures seulement après l’ouverture du vote, la participation s’élevait déjà à 24%, mais impossible d’en tirer quelque conclusion sur l’issue d’un scrutin bien incertain.

Il faudra attendre quelques minutes après 18h00 dimanche pour avoir le verdict de ce premier tour qui dressera les rapports de force, à moins que l’un des trois candidats ne réunisse dès à présent plus de 50% des voix.

Chacun des prétendants se prévaut d’une dynamique porteuse… mais chaque camp confesse aussi en privé nager «dans le brouillard total», dixit un proche d’un candidat, en l’absence de sondage et de visibilité sur les contours d’un corps électoral qui a gonflé à l’approche de l’élection.

Sur le papier, Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, apparaît comme le favori, à la tête de la plus grosse fédération du pays avec presque 9000 membres. Son langage très ferme sur le régalien en général et l’immigration en particulier plaît dans le Sud-Est et au-delà comme l’a illustré sa performance à la primaire de 2021: il s’était alors hissé au second tour, rassemblant près de 40% des voix face à Valérie Pécresse.

Cette ligne très droitière a, au début de la campagne, pu alimenter les rumeurs de départs au sein du parti s’il était élu. Un fantasme aussi entretenu par la majorité macroniste, qui poursuit depuis cinq ans son entreprise de séduction de la droite. Mais le questeur de l’Assemblée nationale peut compter sur le soutien du très populaire Laurent Wauquiez, qu’il affirme vouloir porter comme candidat de la droite pour 2027.

Et il se dit «serein» face à l’enquête ouverte par le Parquet national financier (PNF) sur des emplois de son ex-épouse.

Bruno Retailleau, patron des sénateurs LR, représente pour sa part l’aile conservatrice et libérale de LR dans cette élection. Le Vendéen peut se targuer d’une longue liste de soutiens, qui lui ont un temps valu l’étiquette de modéré, malgré ses positions.

L’élu issu du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers a martelé son intransigeance sur le régalien au cours de la campagne, et raille à mots couverts un accord de ses concurrents après leur réunion commune mardi: «Si on se coalise contre moi, c’est bien que je représente un danger».

Challenger, le député du Lot Aurélien Pradié peut certes «faire un score», estime un cadre du parti, mais «la deuxième place semble quand même lointaine». Avec sa ligne de «droite populaire» aux préoccupations sociales, illustrées par un texte sur la création de juridictions spécialisées dans les violences conjugales qu’il a fait adopter jeudi à l’Assemblée nationale, il affiche aussi des accents très fermes sur le régalien.

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Vos réactions

Portrait de COLIN33
5/décembre/2022 - 12h02 - depuis l'application mobile

Ciotti a déjà la justice à ses trousses, comme quoi c'est un critère favorable pour être élu !!!!

Portrait de albatros72
4/décembre/2022 - 20h24

Avec les candidats, on avait déjà la droite la plus bête du monde, mais, visiblement, elle a les électeurs qu'elle mérite ! 

Portrait de FrenchDreamer
4/décembre/2022 - 19h46
cyriusa a écrit :

Extrême droite, toute !!!!

L'ixtrime drouate. 

Li sans dents y parle

 

Portrait de Vosegus
4/décembre/2022 - 19h29
cyriusa a écrit :

Extrême droite, toute !!!!

smileysmiley

Portrait de COLIN33
4/décembre/2022 - 18h29 - depuis l'application mobile

Cette fois ci on peut être certains que les LR sont finis, la place a Ciotti est chez le RN.... Et demain le procès de Sarkozy, si ce n'est pas truqué il pourrait manger copieux ....

Portrait de Interstellar
4/décembre/2022 - 12h17

Pradié amènerait un peu de fraîcheur face aux deux dinosaures, mais je crains que son manque de notoriété lui nuise.

Portrait de Wouhpïnaise
4/décembre/2022 - 12h11

J'aime bien Retailleau. Concernant Ciotti, je pense qu'il est un peu trop "radical" pour être élu. Quant à Pradié, je ne le connais pas assez pour émettre une opinion.

Portrait de Soulejack
4/décembre/2022 - 10h53

j'espère qu'avec le nouveau président, LR n'ira pas fricotter avec Macron.déjà qu'ils le sauvent en ne votant pas les motioins de censure.