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Une journaliste américaine qui accuse Donald Trump de l'avoir violée dans les années 1990 relance son action en justice civile contre l'ancien président des Etats-Unis - VIDEO

Une journaliste américaine, E. Jean Carroll, qui accuse Donald Trump de l'avoir violée dans les années 1990, a relancé jeudi son action en justice civile contre l'ancien président des Etats-Unis, grâce à une nouvelle loi à New York qui protège les victimes d'agressions sexuelles. Une double affaire judiciaire de viol et de diffamation présumés oppose depuis 2019, devant la justice fédérale civile de Manhattan, E. Jean Carroll, 78 ans, à Donald Trump, 76 ans, lesquels ont tous deux produit en octobre leurs dépositions sous serment devant un juge new-yorkais.

Dans la procédure en diffamation, E. Jean Carroll, autrice et ancienne chroniqueuse du magazine Elle, avait attaqué Donald Trump au civil en novembre 2019. Elle l'accusait de l'avoir diffamée pour avoir qualifié de "mensonge complet", en juin 2019, ses allégations de viol dans une cabine d'essayage d'un grand magasin new-yorkais en 1995 ou 1996. Le président républicain alors en exercice (2017-2021) avait répondu ne l'avoir jamais rencontrée et qu'elle n'était "pas son genre de femme". Ses avocats ont de plus toujours affirmé qu'il était protégé en 2019 par son immunité de chef d'Etat.

Quant aux accusations de viol, E. Jean Carroll n'avait pas pu déposer plainte en bonne et due forme en 2019 puisque les faits allégués étaient prescrits. Or ce 24 novembre est entrée en vigueur une nouvelle loi de l'Etat de New York ("Adult Survivors Act") permettant, pendant un an, aux victimes d'agressions sexuelles de réactiver leurs éventuelles anciennes plaintes et réclamer un procès au civil.

Le cabinet d'avocats de E. Jean Carroll, Kaplan Hecker and Fink, et la justice fédérale de Manhattan ont donc rendu publics jeudi plusieurs documents judiciaires accusant notamment M. Trump de "viol" et demandant un procès au civil en 2023 afin d'obtenir des dommages et intérêts.

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Vos réactions

Portrait de Bob28
26/novembre/2022 - 10h36

Le timing est parfait.

Deux fois.

 

Portrait de COLIN33
25/novembre/2022 - 21h29 - depuis l'application mobile

Trump en est bien capable ! mais près de 30 après il y a prescription même Trump ne s'en souvient pas ....

Portrait de Le RSA de BHL
25/novembre/2022 - 11h41

En 1995 ou 1996 mdr

Portrait de Phantôme_
25/novembre/2022 - 10h53

Je ne suis pas fan de Trump et de ses idéaux nauséabonds.

Je me pose juste la question: Est-ce que cette journaliste a fait un examen médical après ce supposé viol? A-t-elle portée plainte en 1990? Pourquoi avoir attendu 30 (!) ans avant de porter plainte? Qu'elle ne vienne pas avec le slogan médiatique: "Me too m'a donné du courage pour libérer la parole"

Ce que je veux dire par mes propos, et que les supposées victimes ont bien compris que si elles accusent quelqu'un publiquement, le tribunal médiatique et les moutons condamneront les supposés violeurs, sans passer par la case justice.

Attention, si quelqu'un a vraiment été violé,  et que la victime a des preuves, je suis d'avis que l'auteur soit puni, mais par un tribunal de justice et non par la foule vindicative.

Voir tout ce qui se passe en France en ce moment.

Regardez de quelle manière Sandrine Rousseau a fait dégager Bayou, un concurrent potentiel du même parti, sans aucunes preuves.