29/10/2022 10:46

Une Australienne condamnée à la prison à vie pour avoir décapité son amie, dans le cadre d'un procès à Londres dont le verdict a été diffusé en direct à la télévision, fait rarissime - VIDEO

Une Australienne a été condamnée à la prison à vie pour avoir décapité son amie, dans le cadre d'un procès à Londres dont le verdict a été diffusé en direct à la télévision, fait rarissime. Jemma Mitchell, 38 ans, a été reconnue coupable du meurtre en juin 2021 à Londres de Deborah Chong, 67 ans. Deux semaines après le meurtre, elle avait parcouru plus de 320 kilomètres en voiture vers le sud-ouest de l'Angleterre, où elle avait abandonné dans les bois le corps décapité et décomposé de sa victime.

Elle a été condamnée vendredi à la perpétuité avec 34 années de sûreté et le verdict a été retransmis en direct à la télévision, une première en Angleterre pour une affaire de meurtre visant une femme.

Selon l'accusation, Jemma Mitchell avait prévu l'assassinat après être devenue amie avec Deborah Chong en participant à son groupe de paroisse.

Elle a tué sa victime après que celle-ci a refusé de lui donner 200 000 livres(environ 230 000 euros) pour financer des réparations dans sa maison délabrée. Elle a ensuite écrit un faux testament pour hériter des biens de Deborah Chong, estimés à 700 000 livres (812 000 euros).

Quand Deborah Chong a été portée disparue, Jemma Mitchell avait d'abord affirmé qu'elle était partie rendre visite à de la famille "quelque part près de la mer". Mais Jemma Mitchell avait en réalité déjà décapitée sa victime et conservait ses restes dans son jardin, avait exposé l'accusation.

Formée en ostéopathie, Jemma Mitchell se vantait en ligne d'être douée en dissection humaine mais avait nié être liée au meurtre de Deborah Chong.

Selon le juge Richard Marks, elle n'a montré "aucun remord et est dans le déni total" concernant ce crime "profondément choquant".

Jemma Mitchell était restée de marbre dans son bloc des accusés quand le juge l'avait déclarée coupable jeudi, tandis que la famille de la victime assistait au verdict par visioconférence depuis la Malaisie.

C'est la deuxième fois seulement que des caméras sont autorisées à retransmettre en direct un verdict dans un tribunal criminel, et la première fois que l'accusée est une femme. 

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