
19h08: Les transporteurs routiers se mobilisent de façon «exemplaire» pour résorber les pénuries de carburant, a affirmé vendredi le ministre délégué aux Transports, en prévenant toutefois que les tensions allaient encore perdurer quelques jours. «Le président a donné un cap qui est le milieu de la semaine prochaine, on y travaille», a assuré Clément Beaune lors d'une visite au Plessis-Pâté, dans l'Essonne, chez Transports Premat, plus gros transporteur de produits pétroliers en Île-de-France.
«Il faut arriver à régler la situation sociale le plus rapidement possible» dans les raffineries et dépôts en grève, a-t-il insisté, ajoutant qu'il y aurait ensuite, une fois que le travail aura repris, «quelques jours de délais inévitables pour remettre en place les chaînes d'approvisionnement». «Je pense qu'on en a pour deux semaines à revenir à une situation normale», a assuré une opératrice chargée des plannings lors de la visite ministérielle.
Les conducteurs effectuent actuellement environ quatre tournées par jour avec des amplitudes horaires allant de 11 à 14 heures consécutives pour assurer l'approvisionnement des stations, rendues difficiles d'accès par les files d'automobilistes longues parfois de plusieurs kilomètres.
15h33: Raffinerie de Donges: La CGT annonce que "Des livraisons sont prévues ce week-end pour apaiser les tensions", même elle rejette en bloc l'accord signé chez Totalenergies et a renouvelé la grève dans les raffineries du groupe
15h30: Agnès Pannier-Runacher, la Ministre de la Transition énergétique déclare: "C'est une situation inacceptable pour les Français". "L'enjeu est de faire en sorte que les Français sortent de cette situation inacceptable. Aujourd'hui, vous avez moins de 30% des stations qui font face à des ruptures de carburant", a -t-elle ajouté, depuis les Hauts-de-France. "Nous ne sommes pas contre les grévistes, nous voulons soulager les Français",. L'enjeu, c'est que les camion-citerne puissent circuler ce week-end, selon la ministre.
"Nous avons un accord majoritaire chez Esso, nous avons désormais un accord majoritaire chez Total, j'appelle les organisation syndicales à ne pas ajouter de la difficulté aux Français", poursuit la ministre Agnès Pannier-Runacher.
15h29: La grève cependant était "levée" sur le site de la raffinerie Esso-ExxonMobil de Port-Jérôme-Gravenchon (Seine-Maritime), où un mouvement social pour réclamer des augmentations de salaire avait débuté le 20 septembre, annonce Christophe Aubert, délégué syndical central CGT.
15h06: La grève est reconduite jusqu’à mercredi prochain sur le site de Donges, annonce la CGT
12h44: Les deux syndicats majoritaires de TotalEnergies, la CFE-CGC et la CFDT, ont signé vendredi l’accord sur les salaires intervenu dans la nuit de jeudi à vendredi, prévoyant une hausse de 7% sur 2023 rétroactive au 1er novembre 2022, ont annoncé le groupe et les syndicats concernés vendredi.
« Après consultation interne, nous venons de signer l’accord » négocié dans la nuit de jeudi à vendredi, a indiqué à l’AFP Dominique Convert, coordinateur CFE-CGC. Son homologue de la CFDT Geoffrey Caillon a souligné que pour son syndicat, « valider cet accord, c’est aussi demander à tout le monde d’apaiser le climat ».
La direction de son côté souligne dans un communiqué qu’il s’agit d’un accord « majoritaire » et appelle à la « fin de la grève sur l’ensemble de ses sites ». Les deux syndicats signataires pèsent 56% du poids des signatures. La CGT, deuxième syndicat de TotalEnergies, à l’origine du mouvement social pour les salaires lancé il y a 18 jours, avait pour sa part quitté la négociation salariale durant la nuit et annoncé une poursuite de la grève.
Dans son communiqué, TotalEnergies détaille les termes de l’accord: « la compagnie accordera une enveloppe d’augmentations salariales pour 2023 de 7% des salaires ». « Dans le cadre de cette enveloppe, tous les ouvriers et techniciens bénéficieront d’une augmentation générale de 5% avec un plancher de 2.000 euros pour les plus bas salaires, et tous les cadres d’une garantie d’augmentation de 3,5% et d’un plancher d’augmentation de 2.000 euros » ajoute le texte.
Les « augmentations générales et garanties seront versées dès le mois de décembre et seront rétroactives au 1er novembre 2022 ». « Enfin, concernant la prime pour le partage de la valeur d’un mois de salaire accordée par la compagnie, qui sera versée en décembre, l’accord prévoit un plancher de 3.000 euros et un plafond de 6.000 euros ».
12h11: La région Auvergne-Rhône-Alpes va rendre gratuit ce week-end «à titre exceptionnel» l'accès aux TER et au réseau de cars interurbains régionaux, en réponse à la pénurie de carburants, a-t-elle annoncé. Cette mesure, applicable de samedi matin à dimanche soir, concerne 1.300 trains, 800 cars et quatre réseaux de transports interurbains dont la région «est l'autorité organisatrice», a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Alors que les habitants «passent des heures devant les stations-service», l'accès gratuit vise à permettre aux habitants de la région de «mener à bien leurs activités du week-end, en réservant leur consommation de carburant pour les déplacements obligatoires de la semaine».
11h24: Le point sur la situation
Le tribunal administratif de Rouen a rejeté vendredi matin le recours en référé de la CGT pour contester les arrêtés préfectoraux de réquisitions de personnels grévistes du dépôt de la raffinerie Esso-ExxonMobil de Port-Jérôme-Gravenchon (Seine-Maritime), a-t-on appris de source judiciaire.
Dans son jugement que l’AFP a pu consulter, le tribunal administratif estime notamment que « le recours à des mesures de réquisitions individuelles d’agents qualifiés présente un caractère nécessaire pour prévenir les risques d’atteinte à l’ordre public eu égard à la durée des défaillances d’approvisionnement causées par la grève ».
Le site normand d’Esso-ExxonMobil, où il n’y avait « pas de grévistes » vendredi matin selon les syndicats CGT et FO, avait été le premier à être visé par des réquisitions de personnels du dépôt afin de permettre la livraison de carburants. « Il va, de toute manière, y avoir une procédure par la suite sur le fond », a réagi auprès de l’AFP l’avocat de la CGT, Me Emmanuel Gayat, qui a précisé qu’étant donné la « reprise du travail, (il) ne peut pas aller devant le Conseil d’Etat ».
« La CGT ne se satisfait pas de cette décision de référé. Avec les organisations Solidaires, FSU et FO, nous continuons notre lutte pour la défense du droit de grève, pour l’augmentation générale des salaires, des pensions et des minimas sociaux. Nous serons massivement en grève et dans la rue le 18 octobre prochain », a réagi dans un communiqué Gérald Le Corre, membre de la commission exécutive de l’Union départementale CGT 76.
Vendredi matin, sur le piquet de grève de Port-Jérôme-Gravenchon, où ne restaient que quelques palettes fumantes et des drapeaux siglés CGT et FO plantés sur le parking en face de la raffinerie, personne n’était présent pour réagir à cette décision, a constaté un journaliste de l’AFP.
Le deuxième site français d’Esso-ExxonMobil à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) avait quant à lui levé la grève jeudi. Chez Esso-ExxonMobil, un accord avait été trouvé mardi entre la direction et deux syndicats majoritaires, dont la CFDT, mais pas avec la CGT, qui avait alors décidé de maintenir l’appel à la grève sur les deux sites.
10h45: Dans les Hauts-de-France, en Ile-de-France et dans le Centre-Val-de-Loire, particulièrement touchés par les pénuries créées par les grèves dans les raffineries et dépôts de carburants, les automobilistes ont continué jeudi leur quête d'essence et de diesel, chassant les ravitaillements de camions-citernes et surveillant les applications. Une pénurie qui fait perdre un temps considérable aux professionnels qui dépendent de leur véhicule: transporteurs routiers, artisans, ambulanciers...
10h16: Le tribunal administratif de Rouen a rejeté vendredi matin le recours en référé de la CGT pour contester les arrêtés préfectoraux de réquisitions de personnels grévistes du dépôt de la raffinerie Esso-ExxonMobil de Port-Jérôme-Gravenchon (Seine-Maritime), a-t-on appris de source judiciaire. Dans son jugement que l'AFP a pu consulter, le tribunal administratif estime notamment que "le recours à des mesures de réquisitions individuelles d’agents qualifiés présente un caractère nécessaire pour prévenir les risques d’atteinte à l’ordre public eu égard à la durée des défaillances d’approvisionnement causées par la grève".
09h45: Le point sur la situation ce matin
Le bras de fer continue: les salariés grévistes de TotalEnergies ont voté vendredi la poursuite de la grève après un projet d'accord sur des hausses de salaires rejeté par la CGT, à l'origine du mouvement social qui a provoqué une rare pénurie d'essence en France et menace de s'amplifier. Le mouvement a été reconduit sur les cinq sites de TotalEnergies après les votes de relèves entre 04H et 06H, a confirmé à l'AFP le coordinateur CGT Eric Sellini.
Il n'y a "pas un site" de TotalEnergies où la grève est levée, a aussi dit Hakim Bellouz, de Force Ouvrière. La grève se poursuivait notamment vendredi matin au dépôt des Flandres, seul site de TotalEnergies où des salariés ont été réquisitionnés pour assurer les expéditions de carburant. En revanche, elle a été levée tôt vendredi à la raffinerie Esso-ExxonMobil de Gravenchon, en Normandie, comme dans celle de Fos-sur-Mer la veille.
Ce sont les deux seules raffineries du groupe en France. A l'issue de négociations nocturnes conviées pour la première fois depuis le début de la grève le 27 septembre par TotalEnergies sous pression du gouvernement, un compromis semblait près d'être scellé vendredi entre la CFDT et la CFE-CGC, qui se sont déclarées favorables à la dernière proposition de la direction d'une augmentation, selon eux, de 7% dès novembre et de 3.000 à 6.000 euros de primes.
"L'équipe de négociation CFDT donne un avis favorable aux mesures qui sont sur la table", a déclaré Geoffrey Caillon, coordinateur CFDT. L'avis est également "plutôt favorable" à la CFE-CGC, selon son coordinateur Dominique Convert. Chaque syndicat devait depuis la fin de la négociation consulter ses adhérents pour décider de signer, ou non, l'offre, avant vendredi midi.
08h47: Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, évoque sur franceinfo la dernière proposition de la direction de TotalEnergies. Il ne s'agit pas d'une augmentation générale de 7%, explique-t-il, mais de "5% d'augmentation générale de salaire". Le chiffre de 7% est obtenu avec d'autres augmentations, "individuelles" celles-ci.
La CGT réclame une augmentation générale de 10%, rétroactive au 1er janvier.
08h39: La grève est reconduite sur tous les sites de TotalEnergies, annonce la CGT
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07h38: Pour protester contre la réquisition de quatre employés, les salariés du site Esso de Port-Jérôme-Gravenchon ont décidé de reconduire la grève.
07h34: Le mouvement de grève est reconduit sur le site TotalEnergies de Gonfreville-L'Orcher (Seine-Maritime), a constaté un journaliste de franceinfo sur place. Une assemblée générale s'est tenue tôt ce matin. La grève se poursuit selon les mêmes modalités : pas de production et pas de distribution de carburant.
06h28: Le représentant du syndicat CFDT aux négociations pour les salaires chez TotalEnergies a annoncé tôt ce matin qu'un compromis avait été trouvé dans la nuit, mais pas encore signé, pour une augmentation des salaires de 7%, sans la CGT qui a claqué la porte des discussions et promis de continuer le mouvement de grève. La proposition de la direction de TotalEnergies inclut également une prime allant de 3.000 à 6.000 euros, selon Geoffrey Caillon, coordinateur CFDT. Précédemment, le groupe avait proposé 6% d'augmentation de salaire, tandis que la CGT réclamait 10%.
"L'équipe de négociation CFDT donne un avis favorable aux mesures qui sont sur la table", a déclaré Geoffrey Caillon, peu après 03H30 du matin. Mais la CFDT doit encore soumettre l'offre à ses adhérents, pour une signature avant midi vendredi. Le syndicat CFE-CGC va également consulter ses adhérents mais semblait enclin à signer. "Notre délégation a émis une position plutôt favorable à la signature", a déclaré Dominique Convert, coordinateur CFE-CGC TotalEnergies. "Ca ne peut pas continuer comme ça", a-t-il dit.
Les deux syndicats représentent plus de 56% parmi les quatre syndicats représentatifs du groupe, les deux autres étant la CGT et la CAT. Plus tôt dans la nuit, la CGT avait quitté les négociations, insatisfaite des propositions d'augmentation formulées par la direction.
Il s'agissait des premières négociations depuis le lancement par la CGT le 27 septembre de la grève qui a bloqué des raffineries et dépôts de carburants de TotalEnergies en France, et créé une pénurie de carburants dans une station-service sur trois. "On a obtenu qu'a minima un salarié percevrait 3.000 euros de prime. Ce qui signifie qu'on a réussi à obtenir une mesure pour les bas salaires", a martelé Geoffrey Caillon, qui a exprimé son souhait que "la situation s'apaise en France et qu'on arrête de diviser les gens".
06h15: Le négociateur a sous-entendu que les syndicats réformistes (CFE-CGC et CFDT) signeraient l'accord : "On pense fortement qu'il y a des organisations syndicales, qui n'appelaient pas à la grève, qui vont être signataires de cet accord en espérant mettre fin au mouvement."
05h11: Après environ six heures de réunions, les négociateurs de la CGT ont quitté vers 2 heures du matin les premières négociations menées entre les syndicats et la direction de TotalEnergies depuis le début de la grève des raffineries, insatisfaits des propositions d'augmentations salariales faites par le groupe pétrolier. "Les propositions qui sont sur la table sont largement insuffisantes", a déclaré Alexis Antonioli, secrétaire général CGT de la plateforme TotalEnergies Normandie, dénonçant une "mascarade".
04h48: Le représentant du syndicat CFDT aux négociations pour les salaires chez TotalEnergies annonce qu'un compromis a été trouvé dans la nuit avec la direction pour une augmentation des salaires de 7%, mais sans la CGT. "L'équipe de négociation CFDT donne un avis favorable aux mesures qui sont sur la table", a déclaré Geoffrey Caillon, coordinateur CFDT dans le groupe pétrolier, peu après 3h30 du matin. La CFDT va soumettre la proposition, qui inclut aussi une prime allant de 3000 à 6000 euros, à ses adhérents, et doit être signée avant midi vendredi.
Vos réactions
Je connais parfaitement la définition, tout comme je vous connais Gaston alias l'alsacien.
Et vous, dans "ironie", quelle est la définition que vous ne comprenez pas ?
Il y avait tout (surtout de la morve condescendante) dans dans votre commentaire sauf de l'ironie.
Quand même dingue ! Chaque fois que vous venez, vous vous accrochez avec quelqu'un.
Comme par hasard, la CGT prolonge la grève jusqu'à la journée de mobilisation de mardi, ce syndicat veut vraiment avec LFI foutre le pays en vrac !
C'est pas nouveau !
CGT, SudRail, LFI même combat.
Comme par hasard, la CGT prolonge la grève jusqu'à la journée de mobilisation de mardi, ce syndicat veut vraiment avec LFI foutre le pays en vrac !
Ah, la fameuse théorie du complot des oligarques et autres bildenberg/francs-maçons/sectes.
Moi je m'en tape. Je sais me protéger. Je me permets juste de signaler car beaucoup ne le sont pas. Même à ceux que je déteste, je ne souhaite pas que leurs infos personnelles soient volées... Que voulez-vous, c'est mon côté méchant gauchiste et humaniste qui prime.
Pfff !!!
Dans sarcasme, quelle est la définition que vous ne comprenez pas ?
Si la CGT minoritaire conserve ses piquets de grève , les CRS ou les paysans vont les déloger , liberté de grève ne signifie pas entrave au travail , ça sent vachement la politique anti -gouvernement tout ça , je dirais même que ça pue le gaucho borné .
Message qui n'a rien à voir mais je ne sais pas comment contacter M. Morandini ou son équipe par conséquent, je me permets de le mettre en commentaire.
Depuis quelques jours, mon pare-feu/antivirus bloque systématiquement ceci sur JMM.com
Fonctionnalité :Prévention menaces en ligne
Nous avons bloqué cette page dangereuse pour votre protection : We blocked this dangerous page for your protection: *j'ai volontairement supprimé l'url toutefois, je l'ai à votre disposition sur demande* Nom de la menace : JS.Heur.Phishing.14.FCED903C.Gen Des pages dangereuses tentent d'installer des logiciels pouvant endommager l'appareil, de collecter des informations ou d'agir sans votre consentement.
Il conviendrait de vérifier je pense...
C'est juste le début de l'interdiction à l'accès à internet.
revoyez votre histoire sociale et économique du pays, et vous constaterez que votre croyance, ne corrobore pas la réalité des faits
cela ne répond pas a la question, en quoi la revalorisation de salaire chez Total, va améliorer les avantages sociaux des autres, en rien cela n'aura aucun impact sur les autres, sauf pour les emmerdes
a chaque mouvement social
il y a toujours des individus qui viennent pleurer,
et qui ensuite se réjouissent et bénéficient des avantages obtenus pour une majorité
grâce au combat d'une minorité
il suffit de regarder l'histoire sociale et économique de notre pays pour le constater
et en quoi l'augmentation de salaire des salariés de Total, va être un avantage pour moi? En rien, mais actuellement ce combat ne m'apporte que des ennuis, vivant dans un village, faut que je prenne la voiture pour tout, et en l'état actuelle des choses, si cela ne se débloque pas, je vais devoir annuler le RV de ma mère chez le cardiologue car je n'ai pas de quoi faire les 100 kms aller retour pour m'y rendre.
Donc NON, actuellement un minorité fout dans la merde une majorité, et il n'y aura aucun avantage pour cette majorité ensuite, que des inconvénients là maintenant, et pour certains a long terme
Mais où est passée la réduction de 30cts par litre, vue l'augmentation +20cts sur 1 semaine. on se moque de nous !!!!
Attitude de la CG T scandaleuse !
Résumons le niveau social pitoyable des camarades travailleurs CGT : salaire en moyenne de plus de 4000 euros primes comprises , départ à la retraite avant 60 ans , 170 jours de travail par an , tarif préférentiel pour achat d'action Total .... des pauvres gens donc qui empêchent de travailler leurs camarades français ( CGT compris ) . C'est beau la solidarité !!!!
Mais où est passée la réduction de 30cts par litre, vue l'augmentation +20cts sur 1 semaine. on se moque de nous !!!!
Chez moi peu de pénurie, bizarre. Hier été au Leclerc et aucun bouchon en 5min, fait mon plein.... eh oh les médias, Paris n'est pas la France ! dans la vraie France abandonnée de l'Etat, la vie est "presque" normale.
Les syndicats sont pour mettre la France au sol et ensuite ils feront quoi?
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