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EXCLU - Le journaliste François de Closets montre dans "Morandini Live" la lettre qu'il a toujours sur lui où il refuse d'être réanimé: "Je veux mourir dans la liberté" - VIDEO

Ce matin, François de Closets était l'invité de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews pour évoquer la fin de vie, alors que le Comité d'éthique juge possible une aide active à mourir avec "certaines conditions strictes".

"Il y a eu un progrès immense qui sont les soins palliatifs. Les soignants qui travaillent dans les soins palliatifs font un travail admirable. Il n'y a qu'en France qu'on oppose les soins palliatifs et le suicide assisté. Quand vous allez en Suisse ou en Hollande, très naturellement, au terme des soins palliatifs, si un malade dit 'je veux partir', on lui dit 'il n'y a pas de problème'", débute le journaliste sur le plateau de "Morandini Live".

"Personne n'a le droit de décider pour moi de ma fin de vie, mais je dois respecter la volonté de tout le monde (...) Je déteste l'expression 'mourir dans la dignité'. Ce n'est pas un problème de dignité, c'est un problème de liberté. Je me promène toujours avec, sur moi, mes volontés... Pourquoi ? Parce que je ne veux pas laisser soit au médecin, soit à mes proches, la responsabilité de décider pour moi", confie François de Closets.

Et de révéler : "Il est écrit que je ne veux pas qu'on me réanime. Si je suis réanimé et que je me retrouve paralysé, je ne le veux pas ! (...) Je préfère renoncer que vivre comme ça". "Je n'ai aucune peur de la mort. J'ai une tristesse de la mort. J'ai peur de ce qui m'attend jusqu'à la mort. Je ne veux pas d'une mauvaise mort. Il y a beaucoup de morts abominables", poursuit-il.

"Je ne veux laisser à mes proches la décision. Je veux les soulager. Ca me concerne moi, en premier. Je n'impose rien à personne. En France, aujourd'hui, on impose. Il y a un régime intolérance. Tout ce qu'on me laisse comme liberté, c'est le suicide (...) Je ne peux pas dire 'voilà ce que je ferai à la fin de ma vie'. Je dis ce que je voudrais. Si je ne suis plus en état de décider, on ouvre la lettre et on regarde qu'est-ce que je voulais", conclut-il. 

 

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Vos réactions

Portrait de - - Hugo Drax - -
14/septembre/2022 - 14h49

On prépare l'opinion à accepter l'euthanasie.

On vous tue délibérément à petit feu avec des normes insuffisantes en matière de pollutions atmosphériques diverses, de particules fines, de métaux lourds dans l'alimentation, de résidus de pesticides, de microplastiques, de perturbateurs endocriniens, même l'eau de pluie est impropre... et à la fin on vous fera "mourir dans la dignité" quand vous aurez chopé un cancer incurable.

Absolument atroce. Ce sont des empoisonnements et des assassinats. rien d'autre.