29/06 09:13

A l'issue de son discours de politique générale, prévu mardi à l'Assemblée, la Première ministre va-t-elle se soumettre au vote de confiance ?

09h13: La Première ministre n'aurait pas encore décidé si oui ou non elle se soumettra à un vote de confiance -non obligatoire- à l'issue d'une déclaration de gouvernement, comme l'indique le Journal officiel et non "une déclaration de politique générale". "Il est trop tôt pour le dire", considère Stanislas Guérini, confirmant les propos de la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, sur BFM. "Élisabeth Borne est actuellement en train de rencontrer les présidents de groupe (...) C'est à l'issue de ces discussions, que la Première ministre pourra prendre sa décision (...) Il est raisonnable d'attendre le fruit des consultations avant de se décider sur ce vote de confiance", justifie le ministre de la Fonction publique. "Cette semaine elle est décisive pour savoir quelles sont nos possibilités", a-t-il ajouté.

Matignon précise qu’« à ce stade, tout est sur la table, mais le décret ne donne pas cette information ». On ajoute qu'« un décret n’est pas nécessaire pour faire ou ne pas faire de vote (…) La question de l’engagement de la responsabilité de la Première ministre après une déclaration de politique générale n’est pas tranchée. Et restera ouverte jusqu’à la dernière minute. »

08h21 : A l'issue de son discours de politique générale, prévu mardi à l'Assemblée, la Première ministre ne se soumettra pas au vote de confiance, selon les termes du décret paru ce mercredi au Journal officiel. Les députés devront se contenter d'un débat sans vote. La déclaration de politique générale ou le ou la Première ministre expose son programme n'est pas obligatoire mais reste une étape incontournable. Il est le plus souvent suivi d'un vote de confiance qui engage la responsabilité de l'exécutif.

Là encore, le vote de confiance n'est pas obligatoire pour un nouveau gouvernement.

Des prédécesseurs d'Elisabeth Borne ont choisi de ne pas s'exposer à un scrutin de l'Assemblée, comme Michel Rocard en 1988, faute de disposer d'une majorité absolue, Edith Cresson en 1991 et Pierre Bérégovoy en 1992 pour les mêmes raisons. Mais la plupart des gouvernements nouvellement nommés ont toutefois eu recours à l'engagement de la responsabilité sur leur programme.

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Vos réactions

Portrait de MICMAH458
29/juin/2022 - 09h49

Quand est-ce que les français vont se rendre compte que le parti de macron ne se soumet à rien ni à personne (peut-être un peu devant les puissants quand même...) et qu'ils n'en ont rien à foutre de l'avis du peuple.  Ils ont juste encore cinq ans à tirer et ils vont faire ce qu'ils veulent.  Au passage, on voit que braun-pivet a été très largement récompensée de la façon dont elle a mené les débats sur l'affaire benalla, en refusant de convoquer les proches du président pour audition devant la Commission qu'elle présidait.  Ce sont les retours d'ascenseur de l'ancien monde, ce que justement macron fustigeait, mais il a les mêmes pratiques.

Portrait de Calla
29/juin/2022 - 09h06

Il ne peut pas s'en empêcher de mépriser les petites gens pour lui ce sont des idiots ..... 

Portrait de mbagnick
29/juin/2022 - 08h50

Macron contre le peuple épisode 342…

Portrait de shermancrow
29/juin/2022 - 08h26

Ca critique la régime Russe, mais on en est pas loin quand meme... 

Portrait de COLIN33
29/juin/2022 - 08h24 - depuis l'application mobile

Elle s'impose !!!

Portrait de Electro
29/juin/2022 - 08h23

Elle a le trouillomètre à zéro du résultat de ce vote !