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L'alliance de la droite italienne a choisi l'ex-Premier ministre et magnat des médias Sylvio Berlusconi pour être son candidat à la présidence de la République

L'alliance de la droite italienne, qui inclut notamment les partis de Silvio Berlusconi et de Matteo Salvini, a choisi  l'ex-Premier ministre et magnat des médias pour être son candidat à la présidence de la République, en vue de l'élection qui doit débuter le 24 janvier. "Les dirigeants de la coalition ont convenu que Silvio Berlusconi était la personne idoine pour occuper en cette période difficile cette haute fonction avec l'autorité et l'expérience que le pays mérite que les Italiens attendent", ont dit les partis membres la coalition dans un communiqué commun.

Cette décision, qui est tout sauf une surprise, a été prise au cours d'une réunion au sommet au domicile romain de Silvio Berlusconi, le dirigeant historique du parti qu'il a fondé en 1994, Forza Italia. Outre M. Berlusconi lui-même, âgé de 85 ans, étaient présents Matteo Salvini, le chef de la Ligue (souverainiste et antimigrants), et Giorgia Meloni, la patronne de Fratelli d'Italia (extrême droite).

Malgré ses récents problèmes de santé et ses déboires judiciaires - il est actuellement impliqué dans deux procès dans lesquels il est accusé d'avoir payé des témoins pour qu'ils mentent sur ses soirées "Bunga Bunga" -, Silvio Berlusconi, éternel revenant de la politique italienne, rêve d'occuper le palais du Quirinal, le siège de la présidence. Les fonctions de président de la République italienne sont largement protocolaires, mais prestigieuses.

L'actuel Premier ministre Mario Draghi est donné favori tout en n'étant pas officiellement candidat. Son élection poserait toutefois le problème épineux de lui trouver un successeur capable de maintenir la cohésion de la majorité actuelle, qui tire déjà à hue et à dia, et pourrait conduire à des élections anticipées.

"Héros de la liberté" qui "mit fin à la guerre froide" et "exemple pour tous les Italiens" : Silvio Berlusconi n'a pas fait dans la dentelle jeudi en s'offrant une page dithyrambique à sa gloire dans le quotidien Il Giornale.

Un homme "bon et généreux", "ami de tous, ennemi de personne", "un self made-man, un exemple pour tous les Italiens", énumère le journal à propos de l'ex-Premier ministre, condamné en 2013 à un an de prison et six ans d'inéligibilité pour fraude fiscale.

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Vos réactions

Portrait de Citoyen87
15/janvier/2022 - 09h31

Plus âgé que Biden et Trump, fallait l'oser !

Portrait de COLIN33
15/janvier/2022 - 08h39 - depuis l'application mobile

A chacun son mauvais goût !

Portrait de geneva
15/janvier/2022 - 08h19

Nous, on a un gamin, par contre, eux ils font très fort... 85 ans le Berlusconi... 

Portrait de Cubalibre21
15/janvier/2022 - 07h26

De belles soirées boungas, boungas en perspectives avec des mineures marocaines! (cf les affaires de moeurs du sosie lifté de Mussolini!)