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Entre 500.000 et 700.000 personnes qui n'ont pas fait leur rappel de vaccin contre le Covid-19 risquent théoriquement de voir leur pass sanitaire désactivé samedi

Entre 500.000 et 700.000 personnes qui n'ont pas fait leur rappel de vaccin contre le Covid-19 risquent théoriquement de voir leur pass sanitaire désactivé samedi, un nombre toutefois sans doute surestimé, a indiqué le ministre de la Santé.

"On a à peu près entre 500 et 700.000 (personnes) qui, il y a deux jours n'avaient pas encore reçu leur rappel", a déclaré Olivier Véran sur franceinfo, en soulignant toutefois que le nombre de pass désactivés à cette date-butoir serait sans doute inférieur.

"Parmi ces 500 à 700.000, il y en a un nombre conséquent qui ont présenté une infection et qui n'ont pas encore mis la preuve de leur infection dans leur système Tous Anti Covid", ce qui prolonge la validité de leur pass, a-t-il ajouté.

La veille, le ministère avait estimé ce nombre à un maximum de 800.000, en indiquant également qu'il était "probablement surestimé".

Fin novembre, en ouvrant le rappel de vaccin à tous les majeurs, le gouvernement avait annoncé qu'il serait nécessaire pour prolonger le pass sanitaire (lequel sera bientôt remplacé par un pass vaccinal). Faute de rappel ou de certificat de rétablissement, le pass pourra être désactivé à partir du 15 janvier.

Cela ne veut pas dire que le rappel doit forcément avoir été fait avant cette date, qui correspond simplement à l'entrée en vigueur du mécanisme: à compter de samedi, le pass sera désactivé pour les personnes n'ayant pas eu une dose de rappel au maximum 7 mois après la dernière injection.

Pour les plus de 65 ans et les personnes souffrant de comorbidité, qui ont eu accès au rappel dès septembre, cette date-butoir était le 15 décembre.

"A la mi-décembre, les gens étaient inquiets (...), et en fait vous n'avez pas entendu parler de pass qui sautent", a relativisé M. Véran.

Selon lui, 98% des personnes vaccinées de plus de 65 ans ont fait leur rappel sept mois après leur dernière injection. Cette proportion est de "près de 90%" trois mois après la dernière injection.

"Le taux d'acceptabilité du rappel est énorme", a assuré M. Véran, selon qui "le rappel est la règle, le non-rappel est l'exception".

Pour l'heure, 29,5 millions de personnes ont reçu leur rappel depuis l'ouverture de la campagne le 1er septembre puis son élargissement progressif à tous les majeurs.

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Vos réactions

Portrait de Reda 93
12/janvier/2022 - 16h36

En fait Macron n'emmerde pas que les "non vax" mais aussi tous les vax septiques qui le font pour continuer à avoir une vie sociale.

Portrait de lie.l
12/janvier/2022 - 16h19

Il y a aussi des gens qui ont déclenché une maladie plus grave que le Covid et qui ne peuvent pas recevoir la dose de rappel tout de suite.

Portrait de DixèmeDose
12/janvier/2022 - 15h42
Z 1934 a écrit :

 

Parfait.

Toujours aussi con , le collabo !

Portrait de Z 1934
12/janvier/2022 - 15h10

 

Parfait.

Portrait de Pancho Villa
12/janvier/2022 - 14h17

Peut-être qu'il y a entre 500 000 et 700 000 qui ne veulent plus participer à l'apartheid.  C'est tout à fait plausible 

Portrait de seb2746
12/janvier/2022 - 14h14

La peur d'être mis à part comme des pestiférés en rendant obligatoire un truc NON-OBLIGATOIRE légalement, c'est beau la "liberté".