19/12 10:16

Une intersyndicale de collaborateurs parlementaires dénonce des "violations manifestes au droit du travail" après un reportage de la Chaine Parlementaire mettant en scène des relations entre des députés et leurs collaborateurs

Une intersyndicale de collaborateurs parlementaires a dénoncé des "violations manifestes au droit du travail" après la diffusion d'un reportage de la Chaine Parlementaire mettant en scène des relations entre des députés et leurs collaborateurs. Ces sept syndicats demandent aux élus à la tête des instances du Palais Bourbon, dont le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, de rappeler "fermement" aux députés employeurs leurs obligations légales dans les relations de travail avec leurs employés. "Les députés employeurs se doivent d'être exemplaires, a fortiori devant les caméras de la Chaîne Parlementaire, dans l'application de la loi qu'ils votent eux-mêmes", écrivent CFDT, CGT, SNCP-FO, CFE-CGC, CFTC, Solidaires et Unsa.

Les organisations syndicales protestent notamment contre plusieurs situations du documentaire "Les collaborateurs, dans l'ombre des élus" mettant en lumière des "pratiques d'embauche, des conditions de travail ou des horaires de travail" jugées manifestement hors la loi. "Au-delà des cas isolés, mis en lumière dans le reportage, il ne fait aucun doute qu'un grand nombre de situations similaires peuvent être identifiées quotidiennement au sein des équipes parlementaires", a écrit l'intersyndicale. Celle-ci s'offusque aussi qu'aucun signalement au procureur n'ait été réalisé depuis le début de l'année malgré une scène où un vice-président de l'Assemblée, sollicitant la cellule anti-harcèlement, apprend que cette dernière a été sollicitée une cinquantaine de fois pour des faits de harcèlement moral ou de souffrance au travail.

Selon un rapport d'une mission d'information parlementaire menée par les députés Yael Braun-Pivet (LREM) et Philippe Gosselin (LR), la cellule anti-harcèlement de l'Assemblée a été contactée entre février 2020 et fin janvier 2021 par 52 personnes et 93 entretiens ont été conduits. 52% de ces saisines ont été le fait de collaborateurs parlementaires ou de groupe. 60% des cas soumis sont présentés comme relevant de harcèlement moral, 20% de management dysfonctionnel. Aucun cas de harcèlement sexuel ou sexiste n'a été relevé.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de Jilou1994
19/décembre/2021 - 12h25

Au passage, suivant la culture védique dont les lois de Manou sont son code civil et juridique, la peine de mort est une bonne chose car l'âme éternelle, incarnée dans une forme humaine, qui se rend coupable de meurtre doit subir la peine de mort. C'est faire preuve de miséricorde envers elle de lui appliquer ce châtiment pour ne pas subir dans sa prochaine vie les conséquences de son(ses) crime(s). Mais ignorant totalement ces lois universelles liées au karma Individuel, les athées s'inventent des lois comme si ils étaient des dieux indépendants. Malheureusement, ces êtres hostiles à la culture spirituelle, doivent subir dans cette vie comme dans les prochaines les résultats de leur obstination insensée. C'est pour cela qu'en général le sage, ni les vivants ni les morts ne les pleure. Chacun subit vie après vie les conséquences bonnes ou mauvaises de ses choix même si nous n'avons pas accès au dossier karmique de chacun. Toutefois même si nous ne nous appitoyons pas sur les corps, nous compatissons pour le sort de l'âme incarnée qui se prépare des réincarnations particulièrement douloureuse. Ainsi dès que possible il faut essayer de lui raviver la mémoire de sa réelle nature spirituelle : elle est une âme spirituelle éternelle, elle a une relation d'affectation éternelle avec Dieu, Il est son meilleur Ami puisqu'Il connait tout du passé, du présent, du futur et a toutes les solutions à ses problèmes. Son devoir d'âme infinitésimale est de le servir avec dévotion Lui l'Âme Suprême, car la partie de serait vivre heureuse sans son tout, son éternel bienfaiteur. Paix, liberté et prospérité aux âmes sincères.