Le tribunal correctionnel de Saint-Denis a condamné mardi à des peines
allant de 10.000 euros d'amende à six mois de prison avec sursis les
responsables de la publication, en 2007, dans le magazine Entrevue des
photos sexy de Valérie Bègue, miss France 2008.
Un employé de commerce,
Frédéric Banor, auteur du vol de photos qui ont été vendues au magazine
Entrevue a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour vol et
contrefaçon.
Le journaliste d'Entrevue Franck Rousseau qui a acheté les
photos pour 8.000 euros a écopé de six mois avec sursis pour recel. Quant à
l'éditeur d'Entrevue, Gérard Ponson et sa société, ils ont été condamnés
chacun à 10.000 euros d'amende pour contrefaçon.
Tous ont été relaxés pour
le délit d'atteinte à l'intimité de la vie privée pour laquelle Valérie
Bègue réclamait 200.000 euros de dommages et intérêts.
Les photos montrant
miss France 2008 lêchant un yaourt ou mimant le Christ en croix dans une
piscine avaient été publiées par le magazine Entrevue en décembre 2007 et
avaient entraîné une vive réaction de la présidente du Comité miss France de
l'époque Geneviève de Fontenay.
Elle avait demandé la "démission immédiate"
de Valérie Bègue, rappelant que le règlement du comité interdisait aux
candidates de se faire photographier dénudées ou dans des poses équivoques.
Finalement, elle n'avait été sanctionnée par l'interdiction de se présenter
à l'élection de miss Monde.
Lors du procès, le 19 octobre, l'avocat
d'Entrevue Me Richard Malka avait plaidé la relaxe soulignant que les photos
de Valérie Bègue avaient été prises "par un professionnel dans un cadre
professionnel".
Elles étaient destinées à une campagne publicitaire restée
sans suite. L'auteur de ces photos a obtenu 10.000 euros de dommages et
intérêts. Me Iqbal Akhoun, l'avocat de Valérie Bègue n'a pas exclu des
poursuites au civil devant le tribunal de Nanterre, se disant "très décu" de
la décision du tribunal correctionnel.
Le modèle signe une autorisation de diffuser les photos-tests lorsque la marque les selectionne pour sa campagne pub.
Une fois le droit d'image signé le modèle est rémunéré pour son travail ( c'est comme un casting )
Ces photos n'ayant pas été retenues par la marque pour faire leur campagne, Valerie Begue n'a jamais signé quoi que ce soit pour leur diffusion.
Ce sont donc des photos diffusées sans l'accord du modèle, dans l'intention de lui nuire.
Vos réactions
:mrgreen: he be Jean-marc morandini oublie de parler d'autre condanation enfin entrevue n'est pas a son coup d'essai
Elle avait demandé 200000 euros????????:shock:
Le modèle signe une autorisation de diffuser les photos-tests lorsque la marque les selectionne pour sa campagne pub.
Une fois le droit d'image signé le modèle est rémunéré pour son travail ( c'est comme un casting )
Ces photos n'ayant pas été retenues par la marque pour faire leur campagne, Valerie Begue n'a jamais signé quoi que ce soit pour leur diffusion.
Ce sont donc des photos diffusées sans l'accord du modèle, dans l'intention de lui nuire.
Donc Procés ( Heureusement gagné )
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