03/06 14:33

Panne des services de secours: Le PDG d'Orange, Stéphane Richard, assure que "tout est redevenu complètement normal" ce midi - Le parquet de Vannes ouvre une enquête après la mort d'un patient de 63 ans

14h32: le parquet de Vannes ouvre une enquête après la mort d'un patient de 63 ans

Le parquet de Vannes va ouvrir une enquête après la mort d'un homme de 63 ans aux urgences de l'hôpital de Vannes, lors de la vaste panne des numéros d'urgence qui a touché la France. "J'ouvre une enquête en recherche des causes de la mort", annonce François Touron, procureur de la République.

14h28: La panne qui a gravement perturbé les numéros d'urgence mercredi soir montre le besoin de rénover "notre système d'alerte" et de créer un numéro unique dédié aux appels d'urgence, le 112, estime jeudi la Fédération nationale des sapeurs pompiers de France (FNSPF).

"Au final, notre résilience passe par une rénovation majeure de notre système d'alerte et de communication que demandent les sapeurs-pompiers de France depuis longtemps, exprimée par le président de la République en 2017, et qui pourrait enfin voir le jour si le Parlement comprend qu'il faut dorénavant éviter de mettre l'urgent comme le non-urgent dans le même tuyau", souligne la FNSPF dans un communiqué. "Oui au 112 pour l'urgence".

Cette panne "montre une nouvelle fois le besoin de modernisation sur le plan infrastructurel comme organisationnel, en prenant en compte les nouveaux usages et outils informatiques: applications pour smartphones, réseaux sociaux, mais aussi objets connectés et mails doivent être pris en compte pour communiquer l'alerte", ajoute-t-elle.

"Avec plus de 18 millions d'appels reçus par les sapeurs-pompiers en France chaque année, et 1 intervention toutes les 6,5 secondes, cette panne a éprouvé le système d'alerte français", poursuit la FNSPF.

La panne chez l'opérateur Orange, qui a gravement perturbé les numéros d'urgence mercredi soir, intervient une semaine après l'adoption par l'Assemblée nationale en première lecture d'une proposition de loi qui vise notamment à instaurer un numéro unique dédié aux appels d'urgence, le 112, sur le modèle du "911" américain.

Trois modalités seront testées: un rapprochement de "l'ensemble des services" (numéro 15, 17 et 18), un rassemblement sans "police-secours" (15 et 18), ou un simple "regroupement" du Samu et des médecins de garde en lien avec les autres services d'urgence (15 et permanence des soins).

Ce texte consensuel, qui entend consolider le modèle de sécurité civile français reposant largement sur les sapeurs pompiers volontaires (soit 80% des 250.000 pompiers), est désormais attendu au Sénat.

La panne d'un équipement chargé d'acheminer les appels a entravé massivement l'accès aux numéros d'urgence (15/17/18/112) et aux lignes fixes mercredi après-midi jusqu'à minuit, rendant de nombreux services de secours difficiles à joindre par le public à travers la France.

Elle pourrait avoir causé la mort d'au moins trois personnes, a indiqué le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, qui a fustigé des "dysfonctionnements graves et inacceptables". Le PDG d'Orange Stéphane Richard, convoqué à Beauvau, a présenté sur Twitter "ses plus vives excuses".

14h19: Une enquête administrative est ouverte et une enquête judiciaire va être demandée après le décès d'un homme de 63 ans d'un arrêt cardiaque, à l'hôpital de Vannes, lors de la panne des numéros d'urgence téléphoniques, a-t-on appris jeudi lors d'une conférence de presse à la préfecture du Morbihan.

Un homme de 63 ans, originaire du pays d'Auray, est décédé mercredi soir d'un arrêt cardio-vasculaire aux urgences de l'hôpital de Vannes, malgré les tentatives de réanimation, a indiqué le secrétaire général de la préfecture Guillaume Quenet, évoquant un "dysfonctionnement inédit et majeur".

"Ce patient a été conduit en voiture par sa conjointe au Centre hospitalier de Vannes au vu des difficultés constatées pour joindre les services de secours", a-t-il ajouté.

"Nous sommes en train de réunir l'ensemble des éléments qui permettront de faire toute la lumière sur le séquencement de ces éléments qui a abouti à un décès", a déclaré Stéphane Mulliez, directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne.

Une enquête administrative, diligentée par l'ARS, a été initiée "dès cette nuit", a précisé M. Mulliez.

"Je compte saisir le procureur de la République de cet incident de façon à ce qu'il y ait à la fois une enquête administrative et une enquête judiciaire de manière à ce qu'on puisse pleinement répondre à la famille", a déclaré Philippe Couturier, directeur du Centre hospitalier Bretagne Atlantique. Un signalement va être effectué auprès du procureur de Vannes, qui décidera ou non de l'ouverture d'une enquête.

Selon M. Couturier "les éléments ne permettent pas de conclure de manière tranchée" à la question du lien entre le décès et la panne des numéros de secours.

"On peut considérer que tout a été fait dès l'arrivée du patient aux urgences pour tenter de réanimer le patient. Ces tentatives ont été vaines et longuement, et avec beaucoup de professionnalisme, les acteurs de l'hôpital ont été mobilisés", a ajouté M. Couturier.

"On est sur une nuit qui correspond à une nuit normale (...) Ce que nous enseigne cette crise c'est que tous les numéros d'urgence peuvent être touchés en même temps", a précisé M. Quenet.

Le secrétaire général de la préfecture a invité l'ensemble des habitants du département à "rester attentifs à cette crise" étant donné la persistance de dysfonctionnements jeudi, et à utiliser au besoin le numéro de secours à dix chiffres fourni par les autorités.

Le Dr Xavier Barège, responsable du SAMU du Morbihan, n'a pas exclu d'autres cas: "il n'est pas impossible que dans la journée on découvre des situations, ou que l'on nous rapporte des situations qui aient pu être en lien avec le dysfonctionnement observé", a-t-il dit.

La panne d'un équipement chargé d'acheminer les appels a entravé massivement l'accès aux numéros d'urgence (15 pour le Samu; 17 pour la police; 18 pour les pompiers; 112 pour le numéro d'urgence unique européen) et aux lignes fixes mercredi après-midi jusqu'à minuit, rendant de nombreux services de secours difficiles à joindre par le public à travers la France.

13h30: La panne qui perturbé les numéros de secours dans toute la France pendant plusieurs heures mercredi soir ne présente « aucun signe » d’« une attaque externe », a affirmé jeudi le PDG d’Orange Stéphane Richard sur la chaîne TF1. « Nous n’avons aucun signe qui nous permette de penser qu’il pourrait s’agir d’une attaque externe » a assuré M. Richard, expliquant que « la cause racine » de la panne était « plus probablement une défaillance logicielle dans (les) équipements critiques de réseaux ».

« Il se trouve que pour une raison que nous ne connaissons pas au moment où nous parlons, qui peut être une opération de maintenance, a priori pas, qui n’est certainement pas une attaque [...] c’est plus probablement une défaillance logicielle dans [des] équipements critiques de réseau », c’est à dire des plateformes chargées d’acheminer des appels, a déclaré M. Richard. L’opérateur avait précédemment parlé d’un « incident technique sur un équipement de type routeur qui achemine le trafic ».

Ces défaillances « ont touché l’intégralité des six sites en même temps », a précisé Stéphane Richard. « Cela n’est jamais arrivé, c’est un incident effectivement grave, rarissime. Cela a pu arriver dans le monde des télécoms de temps en temps, mais c’est très rare », a-t-il souligné. Le patron d’Orange a précisé que « la situation » à la mi-journée « est sous contrôle ». « Il y a eu un certains nombres de perturbations très limitées pendant la matinée. Au moment où nous parlons, l’ensemble de ces numéros d’urgence fonctionnement normalement », a-t-il indiqué.

Convoqué au ministère de l’Intérieur jeudi matin pour donner des éclaircissements au gouvernement sur la panne qui a perturbé les numéros de secours (15/17/18/112) dans toute la France pendant plusieurs heures mercredi soir, M. Richard a réitére « ses excuses » aux personnes « qui ont été victimes de ce dysfonctionnement ».

12h39: Le ministre de la Santé Olivier Véran annonce que 11 régions font encore état de "difficultés"

12h22: Une enquête administrative a été « sollicitée par l’Agence régionale de santé » après le décès d’un homme de 63 ans mercredi soir, aux urgences de l’hôpital de Vannes, lors de la panne des numéros d’urgence téléphoniques, a annoncé jeudi la préfecture du Morbihan dans un communiqué.

« Dans le département du Morbihan, la préfecture, l’Agence régionale de Santé Bretagne et le Centre hospitalier de Vannes confirment le décès d’un patient de 63 ans, hier soir, au service des urgences de l’hôpital de Vannes. D’après les premiers éléments communiqués par la famille, cette personne avait été conduite par un proche au centre hospitalier, au vu des difficultés techniques rencontrées pour appeler les services de secours (15, 112) », a indiqué la préfecture.

Elle précise qu’à ce stade « il n’est pas encore possible de mesurer tout l’impact de cette panne ». Un point presse était organisé à 12H00 à la préfecture de Vannes.

Lors d’une conférence de presse jeudi matin, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait indiqué que ce patient souffrait de troubles cardiovasculaires et n’avait pas « pu joindre les services de secours à temps ». La panne d’un équipement chargé d’acheminer les appels a entravé massivement l’accès aux numéros d’urgence (15 pour le Samu; 17 pour la police; 18 pour les pompiers; 112 pour le numéro d’urgence unique européen) et aux lignes fixes mercredi après-midi jusqu’à minuit, rendant de nombreux services de secours difficiles à joindre par le public à travers la France.

« Les services fonctionnent et les appels sont acheminés. Le réseau reste sous surveillance avec une vigilance accrue notamment aux heures de pointes des appels compte tenu d’un résidu d’instabilité sur les équipements. Les équipes restent pleinement mobilisées », a indiqué Orange lors d’un point jeudi à 10h00.

12h20: Le directeur de l’ARS Bretagne indique que "la résolution est progressive, les numéros à 10 chiffres" restent disponibles

12h18: Il y a « encore des problèmes » rencontrés sur les numéros courts, a annoncé le secrétaire général de la préfecture du Morbihan

12h00: Il est "trop tôt pour faire un bilan" mais "on est très préoccupés", a réagi Emmanuel Macron

11h04: Le PDG d'Orange, Stéphane Richard, convoqué au ministère de l'Intérieur jeudi matin pour donner des éclaircissements au gouvernement sur la panne qui a perturbé les numéros de secours dans toute la France pendant plusieurs heures mercredi soir, a présenté «ses plus vives excuses» aux personnes touchées, jeudi sur son compte Twitter.

«J'ai rencontré ce matin @GDarmanin et @cedric_o afin de faire le point sur l'incident affectant les appels vers les nums d'urgence. La situation est maintenant stabilisée. Le Groupe @orange présente ses plus vives excuses à celles et ceux qui ont été touchés ces dernières heures», a-t-il écrit, après sa réunion avec les ministres de l'Intérieur et du Numérique Gérald Darmanin et Cédric O.

Une panne d'un équipement chargé d'acheminer les appels a entravé massivement l'accès aux numéros d'urgence (15/17/18/112) et aux lignes fixes mercredi entre 16H45, selon Cédric O, et minuit, dans toute la France.

«Les services fonctionnent et les appels sont acheminés. Le réseau reste sous surveillance avec une vigilance accrue notamment aux heures de pointes des appels compte tenu d’un résidu d’instabilité sur les équipements. Les équipes restent pleinement mobilisées», a encore indiqué Orange lors d'un point de la situation jeudi à 10h00.

Le Premier ministre Jean Castex, en déplacement en Tunisie, a appelé jeudi à «tirer toutes les conséquences» de la panne.

«J'ai immédiatement demandé qu'une inspection soit diligentée pour connaître l'origine de cette défaillance», a précisé le Premier ministre, déplorant des «dysfonctionnements graves» dont «évidemment il faudra tirer toutes les conséquences».

Plus tôt jeudi matin, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a fustigé des «dysfonctionnements graves et inacceptables» après cette panne qui pourrait avoir causé la mort de trois personnes, dans le Morbihan et à La Réunion.

10h30: Voici le communiqué de l'opérateur Orange pour faire le point sur la situation ce matin

 


09h37: Le point sur ce que l'on sait ce matin

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a fustigé des «dysfonctionnements graves et inacceptables» après la panne chez l'opérateur Orange qui a perturbé les numéros de secours mercredi soir et pourrait avoir causé la mort de trois personnes, dans le Morbihan et à La Réunion. Le PDG d'Orange Stéphane Richard est convoqué à 9H00 au ministère de l'Intérieur pour donner des éclaircissements au gouvernement sur la panne, a ajouté le ministre, lors d'un point presse.

Une personne souffrant d'une «maladie cardiovasculaire» «serait décédée» dans le Morbihan, faute d'avoir «pu joindre les services de secours à temps» à cause de cette panne, a précisé le ministre. «Deux autres accidents cardiovasculaires» ont eu lieu à la Réunion«, a ajouté M. Darmanin, »mais je ne peux pas dire si le temps (avant l'arrivée des secours, ndlr) a été particulièrement long et s'il est imputable à ce numéro d'urgence".

Interrogé par l'AFP, l'entourage du ministre a précisé que ces deux «accidents» s'étaient soldés par la mort des patients. «Ce qui est sûr, c'est que les personnes ont témoigné qu'elles ont essayé d'appeler plusieurs fois et qu'elles n'ont pas réussi tout de suite à avoir des opérateurs», a expliqué M. Darmanin.

Une panne d'un équipement chargé d'acheminer les appels a entravé massivement l'accès aux numéros d'urgence (15/17/18/112) et aux lignes fixes mercredi entre 18H et minuit, et de nombreux services de secours étaient difficiles à joindre à travers la France.

Le réseau «fonctionne depuis minuit» mais reste «sous surveillance», a dit Orange jeudi. «Nos concitoyens doivent désormais retourner vers les numéros d'urgence, le 18, le 17, le 15, et s'ils n'y arrivent pas, utiliser les numéros de contournement que nous gardons au moins ce matin», a encore dit M. Darmanin. «Nous ferons un point à midi pour savoir si nous mettons fin à ces numéros de contournement», a-t-il dit.

08h16 : Le gouvernement prend la parole pour faire le point et Gérald Darmanin qualifie cet incident d'inacceptable et explique qu'une cellule de crise a été ouverte dès 18h47 hier soir.  "Le PDG d'Orange est convoqué en urgence à 9h pour rendre des comptes après ce dysfonctionnement très grave." "Nous constatons une vraie amélioration mais nous restons particulièrement vigilants", assure Gérald Darmanin."Il faut désormais retourner vers les numéros d'urgence". Trois incidents graves à signaler dont un décès et deux AVC.

06h48: Une panne massive chez Orange a été traitée dans la nuit de mercredi à jeudi après avoir fortement perturbé les numéros d'urgence. Le réseau "fonctionne depuis minuit" mais reste "sous surveillance", notamment avec "la montée en charge des prochaines heures", a précisé un porte-parole de l'opérateur. Samu, pompiers, police...: cette panne sur un équipement chargé d'acheminer les appels a perturbé massivement l'accès aux numéros d'urgence et aux lignes fixes mercredi entre 18H et minuit. De nombreux services de secours étaient difficiles à joindre à travers la France.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Darmanin, rentré précipitamment de Tunis dans la nuit, doit présider ce jeudi matin une réunion de crise consacrée à cette panne.

Le secrétaire d'Etat chargé du Numérique Cédric O a aussi annoncé ce retour "en urgence". Cette réunion interministérielle, présidée par M. Darmanin depuis Beauvau, doit avoir lieu "jeudi matin tôt" et rassembler en visio-conférence les préfets, a précisé le ministère de l'Intérieur à l'AFP.

Dès 18H00 mercredi, des dysfonctionnements massifs ont été signalés aux quatre coins du pays, entraînant de grosses difficultés pour les services de secours.

Des numéros d'urgence alternatifs, fixes ou mobiles, ont été mis en place, et diffusés sur les réseaux sociaux par les pouvoirs publics. "Il devait être autour de 18H00 et tous les Samu ont commencé à alerter de problèmes dans les centres d'appels.

Les gens ne parvenaient pas à accéder au service, des appels n'arrivaient pas, d'autres se coupaient en pleine conversation…", a expliqué à l'AFP François Braun, président du syndicat Samu-Urgences de France et médecin urgentiste.

"Très vite, on a fait un petit tour de France et on a constaté que presque tous les départements étaient touchés", ajoute-t-il. François Braun explique que traditionnellement "il y a un pic d'appels le soir vers 19H".

"L'incident qui impacte le réseau fixe notamment les numéros d'urgence est identifié" a tweeté Orange vers 21H. L'opérateur invitait les utilisateurs à renouveler leurs appels, éventuellement via un mobile, pour joindre les services d'urgence, ou d'utiliser leurs numéros temporaires.

Le ministère de l'Intérieur a annoncé la mise en place d'une liste de numéros provisoires dans chaque département.

La Sécurité civile a exhorté les usagers à ne pas surcharger les lignes et à n'appeler qu'en cas d'urgence. "Il faut qu'on puisse répondre le plus vite possible. Il y a un véritable problème de mise en danger d'autrui", a lancé sur BFMTV Patrick Pelloux, le président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf). -

L'incident a affecté de manière "partielle mais significative la réception des appels d'urgence 15/17/18/112 sur l'ensemble du territoire national", a confirmé le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. Bouygues Telecom et Altice, la maison-mère de SFR, ont également fait état de perturbations. De source proche du dossier, on a exclu tout "piratage" informatique.

Une panne informatique avait touché l'opérateur belge Proximus début janvier, perturbant les numéros d'urgence en Belgique pendant toute une nuit.

06h43: En revanche, des difficultés à joindre les secours semblent persister par endroit, toujours selon France Bleu. Dans les Bouches-du-Rhône, seul le 15 est toujours injoignable ce matin. Dans le Var, c'est toujours un peu compliqué pour tous les numéros, le 18, le 17 le 112 et le 15. En Bretagne, les pompiers du Morbihan disent être toujours perturbés.

06h28: Orange annonce que les services d'appel dédiés aux urgences (15, 17, 18, 112) sont désormais rétablis et fonctionnent à nouveau normalement mais reste sous surveillance. Selon un porte-parole d'Orange jeudi, le problème technique qui touchait les numéros fixes (et empêchait notamment l'accès à certains numéros d'urgence) est résolu et le réseau "fonctionne depuis minuit". Le problème technique qui touchait les numéros fixes et perturbait les numéros d'urgence depuis mercredi soir a été résolu, a indiqué à l'AFP un porte-parole d'Orange jeudi matin. Le réseau "fonctionne depuis minuit" mais reste "sous surveillance", notamment avec "la montée en charge des prochaines heures", a précisé ce porte-parole.

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Mardi 2 juin

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20h43: Voici les numéros d'urgences mis en place par le gouvernement

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20h34: Le ministre de la Santé, invité au 20H de TF1, a indiqué que la panne qui affecte actuellement plusieurs centres d'appels est due à un problème rencontré au cours d'une maintenance "organisée par Orange".  "Il s'agirait d'une maintenance "organisée par (l'opérateur) Orange qui aurait provoqué des pannes assez aléatoires, avec jusqu'à 30% de baisse dans certains départements", selon le ministre qui a invité "les gens à se rendre sur le site internet de leur préfecture pour appeler les numéros locaux". "Orange nous dit que la panne pourrait" être résolue assez vite, a-t-il ajouté. 

20h11: Les services d'appel dédiés aux urgences font face à d'importants problèmes techniques, qu'il s'agisse du 15, du 17, du 18 et du 112. De nombreux départements mettent en place des numéros de secours. Sont notamment concernés le 15, utilisé pour appeler le SAMU, mais également le 18, utilisé pour appeler les pompiers, ou le 112, le numéro d'urgence utilisé dans l'ensemble de l'Union européenne. 

En cause, une opération de maintenance d'Orange qui s'est mal déroulée. "Il semblerait que la panne vienne de chez nous, avec malheureusement des effets de bord chez tous les opérateurs. Les investigations sont en cours, mais nous excluons la piste de la cyberattaque.

Les difficultés semblent liées à une intervention sur un équipement, qui a précédé les alertes de quelques minutes. Il s'agit d'un incident technique qui perturbe la VOIP (appels passés par Internet, ndlr) dans certaines régions, dont les numéros d'urgence. Nous sommes pleinement mobilisés sur cet incident." 

Dès 18h30, le compte officiel de la Sécurité civile, qui dépend du ministère de l'Intérieur, évoquait de larges difficultés techniques, annonçant la mise en place de numéros provisoires.

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Vos réactions

Portrait de Galileo.
3/juin/2021 - 13h52

Ca y est, c'est réparé !!!

Les ingénieurs ont fini par trouver la solution :

Le fil vert sur le bouton vert, et le fil rouge sur le bouton rouge ! smiley

Portrait de Greenday2013
3/juin/2021 - 13h50
FrenchDreamer a écrit :

S'ils utilisent la même sous traitance que pour la fibre ils sont mal barrés. 

On arrive à 7 voire 8 échelons de sous traitance avec les techniciens fibre qui n'y connaissent rien et pour la plupart ne savent pas ce qu'ils font. 

Il faut peut-être aller voir du côté des autres opérateurs qui n'ont pas souhaité s'investir autant qu'Orange dans la fibre. Ils avaient pourtant le choix.

Portrait de Greenday2013
3/juin/2021 - 13h49
mbagnick a écrit :

ça fait 4 ans que Darmanin est dans le gouvernement… alors qu'il ne soit pas impliqué dans la déliquescence actuelle… c'est un peu trop facile de privatiser les services (pour qu'une minorité s'enrichisse) puis de pointer du doigt les entreprises qui ne sont pas bien le boulot.

La société Orange a donc été privatisée par le Gouvernement actuel ?

Portrait de muzo 28
3/juin/2021 - 12h10
gillesdelors7571 a écrit :

tout le monde raconte   ici n'importe quoi  on accuse le prive les actionnaires  qui s'en mettent plein les poches pour orange c'est archi faux  voir le cour de l'action  c'est tout simple les technologies modernes electroniques informatiques sont tres fragiles  meme   quand elles sont  françaises  le pdg de la sncf l'avait tres bien  explique les premiers TGV orange etait hyper solide  fiable  inusable   les suivants  20ans apres  sortant pourtant  de la meme usine francaise sont  fragile   et ont regulierement des pannes   

c'est un beau parallèle à faire avec Alstom, que Bouygues abandonne. 

En ce qui concerne Orange, avec les investissements actuels dans le numérique et la collecte de données, on est loin du poteau en bois et de nos téléphones à 2 fils.  On avance vers le tout informatisé, une bonne ou mauvaise nouvelle. Une bourde d'un technicien ou plusieurs et on bloque un pays. 

Portrait de The dream
3/juin/2021 - 09h19

Je suis quand même très surpris qu'à son niveau le ministre de l'intérieur ne soit pas capable de prendre un peu de hauteur face à ce bug qui dès minuit était résolu, et pendant lequel des numéros de secours avaient été mis en place, sachant en outre que les numéros locaux pour joindre les services de secours étaient toujours joignables pendant la panne. Pointer ainsi du doigt Orange et son PDG c'est créer une polémique inutile, et permettre ainsi à ceux qui n'aiment pas l'entreprise de cracher leur venin sans très souvent ne rien connaître au sujet. Quant au mort et aux 2 AVC, c'est totalement regrettable, mais rien ne permet de dire pour le moment que si ces 3 personnes avaient réussi à joindre normalement les secours, ces derniers seraient intervenus à temps pour qu'une issue différente soit possible...

Portrait de mbagnick
3/juin/2021 - 09h12

Macron accompagne la transformation de la France en pays du tiers monde à marche forcée. Simple constat.

Portrait de mbagnick
3/juin/2021 - 09h11

ça fait 4 ans que Darmanin est dans le gouvernement… alors qu'il ne soit pas impliqué dans la déliquescence actuelle… c'est un peu trop facile de privatiser les services (pour qu'une minorité s'enrichisse) puis de pointer du doigt les entreprises qui ne sont pas bien le boulot.

Portrait de MS54840
3/juin/2021 - 09h01

A force de vouloir tous traités, de ne plus rien entretenir, en fermant toutes les agences orange partout, plus personne mais surtout engraisser des actionnaires qui en veulent toujours plus... le PDG ne risquent rien à part une petite engueulade et encore ! malheureusement des gens sont morts ! la panne vient d'où, un piratage ou un autre problème !

Portrait de FrenchDreamer
3/juin/2021 - 09h00

S'ils utilisent la même sous traitance que pour la fibre ils sont mal barrés. 

On arrive à 7 voire 8 échelons de sous traitance avec les techniciens fibre qui n'y connaissent rien et pour la plupart ne savent pas ce qu'ils font. 

Portrait de Valentin98
3/juin/2021 - 06h03
Galileo. a écrit :

Je viens d'essayer de joindre le 22 à Asnières.

Aucune opératrice à l'autre bout du fil !

Ca à l'air d’être grave! smiley

Dis tonton, pourquoi, tu tousses!?smiley

Portrait de YVESM
2/juin/2021 - 20h54

Orange n’a plus de jus.

Portrait de ruk62
2/juin/2021 - 20h46

Vive la sous-traitance !!!!!

Ne changez rien  !

Portrait de Galileo.
2/juin/2021 - 20h36

Je viens d'essayer de joindre le 22 à Asnières.

Aucune opératrice à l'autre bout du fil !

Ca à l'air d’être grave! smiley