gay pride Le parquet de Toulouse a ouvert une enquête préliminaire après une fête dans les locaux de l'internat de médecine de l'hôpital Rangueil, au sud de la ville rose. La soirée avait réuni une cinquantaine de personnes dans la nuit du 9 au 10 avril dernier. Son organisation a suscité une importante émotion en pleine crise sanitaire au cours de laquelle ils sont particulièrement exposés.
"Le CHU de Toulouse condamne fermement le rassemblement qui s'est tenu, dans la nuit du 9 au 10 avril dernier, dans les locaux de l'internat de médecine de Rangueil", a indiqué dans un communiqué la direction de l'hôpital, précisant avoir été entendue par la police sur ces faits.
Le CHU a également décidé de "la fermeture, à titre conservatoire, de l'internat le week-end du 16 au 19 avril" ainsi que de diligenter, parallèlement à l'enquête judiciaire, "une enquête administrative interne afin de déterminer l'identité des organisateurs et des participants à l'encontre desquels des sanctions disciplinaires seront prises".
Dans un courrier aux internes du 16 novembre, le CHU avait pourtant rappelé "les règles devant prévaloir au sein de l'internat pendant la période épidémique" soulignant particulièrement "l'impérieux respect des gestes barrières ainsi que l'interdiction formelle de rassemblement".
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