edouard balladur Hier soir, Julie Zenatti était l'invitée de "C à vous" sur France 5 à l'occasion de la sortie de son album "Refaire danser les fleurs". Interrogée sur "Plein phare", l'une de ses chansons, la chanteuse est revenue sur un épisode de sa jeunesse. "J'ai eu une mauvaise rencontre, très jeune. Mais j'ai eu de la chance car j'ai été reconnue comme victime. La brigade des mineurs a été incroyable avec moi, il a été arrêté", s'est-elle souvenue.
Et d'ajouter : "Mes parents ont été formidables. Malgré tout, j'ai grandi avec une sorte de honte qui colle à la peau. Aujourd'hui, la libération de la parole, beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi les femmes ont besoin d'exposer ça au grand jour. En fait, il n'y a rien de pire, pour avancer dans la vie, que la honte".
"J'ai été reconnue comme victime. Je n'imagine pas toutes les femmes qu'on pointe du doigt. On commence par remettre en doute la parole des victimes (...) Il faut de la bienveillance", a-t-elle conclu.
Vos réactions
Il faut protéger, aider et écouter les victimes. Mais ces femmes romancières qui se jettent dans les bras de personnalités célèbres et les dénoncent ensuite des années plus tard pour se faire de la publicité décrédibilisent la parole des vraies victimes.
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?