10:30

La chanteuse Julie Zenatti dénonce dans "C à vous" sur France 5 la "remise en question de la parole des victimes" d’agressions - VIDEO

Hier soir, Julie Zenatti était l'invitée de "C à vous" sur France 5 à l'occasion de la sortie de son album "Refaire danser les fleurs". Interrogée sur "Plein phare", l'une de ses chansons, la chanteuse est revenue sur un épisode de sa jeunesse. "J'ai eu une mauvaise rencontre, très jeune. Mais j'ai eu de la chance car j'ai été reconnue comme victime. La brigade des mineurs a été incroyable avec moi, il a été arrêté", s'est-elle souvenue.

Et d'ajouter : "Mes parents ont été formidables. Malgré tout, j'ai grandi avec une sorte de honte qui colle à la peau. Aujourd'hui, la libération de la parole, beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi les femmes ont besoin d'exposer ça au grand jour. En fait, il n'y a rien de pire, pour avancer dans la vie, que la honte".

"J'ai été reconnue comme victime. Je n'imagine pas toutes les femmes qu'on pointe du doigt. On commence par remettre en doute la parole des victimes (...) Il faut de la bienveillance", a-t-elle conclu.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de Steyr∞Schœnauer◙
23/février/2021 - 11h59
creoleacid a écrit :

Dans les médias progressistes du service public un artiste ne peut pas venir juste chanter, parler de son film etc...il faut un couplet obligatoire sur le vivrensemble, les violences sur les femmes à la Osez le féminisme, l'homophobie etc..par contre on ne parlera jamais d'ensauvagement ou d'islamisme..

Tout à fait ! Et pour les autres ils ne sont plus invités sur le service public devenu service de propagande. 

Portrait de RED2510
23/février/2021 - 11h47

Le problème, Madame ZENATTI, est que les victimes ne seront reconnus comme victimes que quand la justice le dira. Avant il y a une présomption d'innocence qui est la base de notre démocratie et ce n'est pas une remise en cause de leur parole mais une précaution afin de ne pas détruire la vie de présumé victime.

La protection va dans les 2 sens tant que la justice ne s'est pas prononcée.

Avez-vous déjà oublié combien d'hommes, il y a quelques années, ont été accusés par leurs femmes d'inceste sur leurs enfants au moment de leurs divorces (un effet "mode malheureuse"). Puis beaucoup ont été innocentés mais certain ne l'ont pas supportés et se sont suicidés. 

Alors ne jetons pas à la vindicte populaire ces affaires et laissons ceux qui ont les éléments juger.

Portrait de creoleacid
23/février/2021 - 10h38

Dans les médias progressistes du service public un artiste ne peut pas venir juste chanter, parler de son film etc...il faut un couplet obligatoire sur le vivrensemble, les violences sur les femmes à la Osez le féminisme, l'homophobie etc..par contre on ne parlera jamais d'ensauvagement ou d'islamisme..

Portrait de Serano
23/février/2021 - 10h35

Il faut protéger, aider et écouter les victimes. Mais ces femmes romancières qui se jettent dans les bras de personnalités célèbres et les dénoncent ensuite des années plus tard pour se faire de la publicité décrédibilisent la parole des vraies victimes.