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Chaos à Washington: L’élection de Joe Biden validée ce matin par le Congrès américain - Donald Trump promet "une transition ordonnée" le 20 janvier prochain - VIDEO

11h03: Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a déclaré jeudi que les violences de partisans du président sortant, Donald Trump, survenues au Capitole étaient « inacceptables » et a appelé au « respect du processus démocratique ». « Les violences hier soir au Capitole à Washington sont absolument inacceptables » et « doivent cesser », a-t-il déclaré à Jérusalem, avant une rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a lui estimé qu’elles étaient « scandaleuses ».

« Le temps est maintenant venu pour notre nation de s’unir et de respecter le processus démocratique américain », a poursuivi M. Mnuchin, arrivé mardi soir en Israël. « Nos institutions démocratiques ont été fortes pendant très longtemps » et elles le « resteront », a-t-il dit. « Notre démocratie triomphera », a-t-il souligné.

M. Netanyahu, grand allié du président Trump, a lui estimé que « le saccage du Capitole hier était un acte scandaleux et devait être vigoureusement condamné ». « La démocratie américaine m’a toujours inspiré », a-t-il affirmé, ajoutant n’avoir « aucun doute » sur le fait qu’elle « triompherait, elle l’a toujours fait ».

Ces déclarations interviennent au lendemain d’une journée de chaos et de violences à Washington, notamment l’invasion du bâtiment du Congrès par des partisans de M. Trump qui refusent de reconnaître la victoire de son opposant démocrate, Joe Biden, à l’élection présidentielle du 3 novembre.

10h36: Le point sur la situation ce matin

Le Congrès a certifié l'élection de Joe Biden à la Maison Blanche après une journée d'une violence inimaginable mercredi à Washington, où des partisans de Donald Trump ont semé le chaos au sein même du Capitole, temple de la démocratie américaine. Au milieu de la nuit, et après le rejet d'objections émises par des élus républicains, le vice-président Mike Pence a confirmé jeudi la victoire du démocrate, avec 306 grands électeurs contre 232 pour le président sortant, devant les deux chambres réunies pour une session extraordinaire.

Censée être une simple formalité, cette certification a tourné à «l'insurrection», «presque à la sédition» selon les termes de Joe Biden, quand une foule de supporteurs du président sortant a envahi le Capitole, interrompant les débats. Les images prises de l'intérieur du majestueux bâtiment situé au coeur de la capitale fédérale américaine marqueront l'Histoire: élus portant des masques à gaz, agents de la police en civil arme au poing, manifestants installés dans les bureaux des parlementaires. Elles resteront à jamais associées à la fin de mandat tumultueux de Donald Trump, dont le jusqu'au boutisme a aliéné une partie de son propre camp.

Après une journée qui pourrait s'avérer désastreuse pour son avenir politique, Donald Trump a promis qu'il quitterait la Maison Blanche le 20 janvier. Réaffirmant son «complet désaccord» avec le résultat, il s'est engagé à un transfert du pouvoir «ordonné». Depuis plus de deux mois, il refuse d'accepter sa défaite et souffle sur les braises de la division en brandissant des théories du complot. Sa croisade a culminé mercredi avec la prise d'assaut sur le siège du pouvoir législatif.

Des militaires de la Garde nationale ont été envoyés à Washington pour rétablir le calme après plusieurs heures d'extrême tension. Un couvre-feu est entré en vigueur en fin d'après-midi dans la ville, où l'état d'urgence sera prolongé durant deux semaines.

Au milieu de la confusion, une femme a été mortellement blessée dans le Capitole par un tir de la police. Cette Californienne s'appelait Ashli Babbitt et était une ardente partisane du milliardaire républicain.Trois autres personnes ont perdu la vie dans le secteur de la colline du Capitole mercredi, mais la police s'abstient pour l'instant de lier directement ces décès aux violences.

10h01: Donald Trump a admis tôt jeudi, après la certification par le Congrès de l'élection de Joe Biden à la Maison Blanche, que sa présidence touchait à sa fin et a promis une "transition ordonnée".

"Même si je suis en complet désaccord avec le résultat de l'élection, et les faits me soutiennent, il y aura une transition ordonnée le 20 janvier", a-t-il écrit dans un communiqué. "Cela représente la fin de l'un des meilleurs premiers mandats présidentiels et ce n'est que le début de notre combat pour rendre sa grandeur à l'Amérique", a ajouté le républicain.

09h38: L’élection de Joe Biden vient à l'instant d’être validée par le Congrès américain. Le Congrès américain certifie que Joe Biden a remporté 306 voix contre 232 pour Donald Trump. Il prendra la présidence du pays le 20 janvier prochain

09h27: Des membres du gouvernement américain ont discuté de la possibilité d’écarter Donald Trump du pouvoir après le coup de force de ses partisans au Congrès, ont rapporté mercredi soir plusieurs médias.

Leurs échanges ont porté sur le 25ème amendement de la Constitution américaine, qui autorise le vice-président et une majorité du cabinet à déclarer le président « inapte » à exercer ses fonctions, selon les chaînes CNN, CBS et ABC, qui s’appuient sur des sources anonymes. Mais aucune proposition formelle n’a encore été présentée au vice-président Mike Pence, a précisé CBS.

Plusieurs élus et éditorialistes de grands quotidiens ont plaidé ouvertement pour cette option, même s’il ne reste que deux semaines avant la fin du mandat de Donald Trump. Tous les démocrates de la commission judiciaire de la Chambre des représentants ont ainsi adressé un courrier à Mike Pence pour lui demander d’invoquer le 25e amendement « dans l’intérêt de la démocratie ».

Pour eux, le président sortant « est malade mentalement et incapable de gérer et d’accepter les résultats de l’élection de 2020 ».

L’influent Washington Post a également plaidé en ce sens dans un éditorial sévère.

Pour ses éditorialistes, « le président est responsable de l’acte de sédition » survenu au Capitole, où des centaines de ses partisans ont fait irruption, alors que les élus entamaient le processus de certification de la victoire du démocrate Joe Biden à la présidentielle.

Donald Trump « a prouvé qu’il représente une grave menace pour la démocratie, il doit etre écarté », ajoutent-ils. D’autres, comme la représentante démocrate Ilhan Omar, ont fait savoir qu’ils envisageaient de présenter de nouveaux articles de mise en accusation au Congrès en vue de sa destitution, mais cette procédure est plus longue et peu susceptible d’aboutir avant la prestation de serment de Joe Biden le 20 janvier.

07h15: Quatre personnes sont mortes au cours de la poussée de violence imputée aux manifestants pro-Trump mercredi au Capitole à Washington, capitale fédérale américaine, selon les médias américains dont Associated Press qui cite la police.

06h00: Le résumé de la folle nuit vécue aux USA - Des partisans de Donald Trump ont envahi mercredi le Capitole, temple de la démocratie américaine, interrompant la session qui devait confirmer la victoire de Joe Biden. Après une coupure de plusieurs heures, le Congrès a repris en soirée le processus de certification de la victoire du démocrate, en rejetant, au Sénat puis à la Chambre des représentants, les objections d'élus républicains visant les résultats de la présidentielle dans l'Etat de l'Arizona. M. Biden avait dénoncé, un peu plus tôt depuis le Delaware, un climat d'"insurrection".

Les images prises de l'intérieur du majestueux bâtiment situé au coeur de la capitale fédérale américaine marqueront l'Histoire: élus portant des masques à gaz, agents de la police en civil arme au poing. Elles resteront à jamais associées à la fin de mandat tumultueux de Donald Trump, qui apparaît désormais extrêmement isolé dans son propre camp.

Depuis des mois, il refuse d'accepter sa défaite et souffle sur les braises de la division en brandissant des théories du complot. Des militaires de la Garde nationale ont été envoyés à Washington pour rétablir le calme après plusieurs heures d'extrême tension.

Un couvre-feu est entré en vigueur en fin d'après-midi dans la ville, où l'état d'urgence sera prolongé durant deux semaines.

Au milieu de la confusion, une femme a été mortellement blessée dans le Capitole par un tir de la police de Washington. Cette résidente du sud de la Californie s'appelait Ashli Babbitt et était une ardente partisane du président Donald Trump. Lors d'une allocution au ton grave, Joe Biden, qui s'installera à la Maison Blanche le 20 janvier, a dénoncé une attaque "sans précédent" contre la démocratie américaine. Il a appelé Donald Trump à s'exprimer "immédiatement" à la télévision pour réclamer "la fin du siège" du Capitole et de cette "insurrection". 

En guise d'allocution solennelle, le président américain s'est contenté de quelques tweets et d'une brève vidéo dans laquelle il a demandé à ses partisans de se tenir à l'écart de la violence et de "rentrer chez eux". "Je vous aime (...). Je comprends votre douleur", a-t-il cependant ajouté, évoquant une nouvelle fois une élection "volée". La vidéo a été retirée peu après par Facebook qui a jugé qu'elle "contribuait aux risques de violence". Le réseau social a par la même occasion décidé de bloquer le président américain pendant 24 heures.

De son côté, Twitter a également supprimé la vidéo de Donald Trump, et a bloqué @realDonaldTrump pour douze heures et l'a menacé de suspension permanente, des mesures sans précédent. Le seul des prédécesseurs républicains de Donald Trump encore en vie, George W. Bush, a dénoncé des scènes de chaos dignes d'une "république bananière". Pour Barack Obama, ces violences sont "un moment de déshonneur et de honte" pour l'Amérique. Ces images ont suscité l'indignation à travers le monde. Berlin a appelé les pro-Trump à "cesser de piétiner la démocratie". Londres dénonce des "scènes honteuses".

Le président français Emmanuel Macron a appelé à ne rien céder face à "la violence de quelques-uns" contre les démocraties. Intervention remarquée: le chef de l'Otan Jens Stoltenberg a dénoncé des "scènes choquantes", martelant que le résultat de cette élection démocratique devait être "respecté".

Ignorant le chaos au Congrès, le Dow Jones a terminé sur un nouveau record. Selon la US Capitol Historical Society, c'est la première fois que le Capitole a été envahi depuis que le bâtiment avait été incendié par les troupes britanniques en 1814.

Dans un geste extraordinaire qui restera probablement dans les livres d'histoire, Donald Trump avait choisi de défier le Congrès en réunissant des dizaines de milliers de ses supporteurs à Washington. A cette occasion, il s'en est pris avec un extrême virulence à son propre camp. Les ténors républicains sont "faibles" et "pathétiques", a-t-il lancé sous un ciel chargé de lourds nuages, à des dizaines de milliers de partisans.

"Nous n'abandonnerons jamais. Nous ne concéderons jamais" la défaite, a-t-il martelé, mettant la pression sur son vice-président Mike Pence pour qu'il "fasse ce qu'il faut". Avant que les débats ne sombrent dans la confusion, Mike Pence avait bien commencé à présider la session conjointe de la Chambre des représentants et du Sénat qui doit officialiser le vote de 306 grands électeurs en faveur de Joe Biden contre 232 pour Donald Trump.

Selon la Constitution, son rôle, essentiellement protocolaire, consiste à "ouvrir" les certificats envoyés par chacun des 50 Etats pour transmettre les votes de leurs grands électeurs.

Certains élus républicains avaient émis des objections aux résultats de l'élection dans certains Etats, mais plusieurs d'entre eux ont indiqué, après les incidents violents, qu'ils ne s'associaient plus à la démarche.

Le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, a martelé à la reprise que le Congrès ne se laisserait pas "intimider". Le sénateur républicain Lindsey Graham, un proche allié de Donald Trump, a de son côté annoncé qu'il cessait d'emboîter le pas du président. "Ne comptez plus sur moi. Trop c'est trop", a-t-il dit.

Et, selon certains médias américains, des ministres du milliardaire républicain ont discuté de la possibilité d'invoquer le 25ème amendement de la Constitution, qui autorise le vice-président et une majorité du cabinet à déclarer le président "inapte" à exercer ses fonctions.

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Vos réactions

Portrait de Pierre-Paul
7/janvier/2021 - 23h47
Raouda28 a écrit :

C'est amusant de lire ces conneries quand on sait que Trump a prit Pence comme vice président justement comme assurance vie, parce que c'est un extrémiste qui voulait par exemple passer les homosexuels aux électrochocs et que du coup les démocrates y penseraient à 2 fois avant de faire butter Trump et se retrouver avec Pence président.

@Raouda28 :

Portrait de Amos
7/janvier/2021 - 17h53
hummerH2 a écrit :

Oui, mais Ford est encore un cas à part, car il n'a pas été élu Président. smiley

En tant que Vice-Président, il s'est retrouvé nommé Président après la démission du Président élu en place, Richard Nixon. smiley

Non c'est plus compliqué que ça. Tout vice-président est élu comme le président (par le même vote) sauf que Ford n'était pas le vice président de Nixon, c'était Spiro Agnew, mais qu'il a été impliqué dans le Watergate, il a démissionné et Ford a été nommé à sa place. Il est donc le seul président américain non élu mais il est le 38° président des USA.

Portrait de Willie Garzah
7/janvier/2021 - 17h42

Ce soirDIRECT SPECIAL

21 heures chez les déQodeurs

23heures 17 sur radio Quebec avec Alexis Cossette Trudel 

 

 

Portrait de djibou35
7/janvier/2021 - 17h33
ago47 a écrit :

Vieux....... mais pas obèsesmiley

t'as raison avec des réflexion comme ça tu fais vachement avancé le débat. Churchill n’était pas connu pour être maigre ,y'a eu hollande aussi tu dois l'adorer celui la.... 

Portrait de hummerH2
7/janvier/2021 - 17h15
Amos a écrit :

Marrant mais personne ne se souvient de Ford, il était pourtant président sortant quand Carter l'a battu.

Oui, mais Ford est encore un cas à part, car il n'a pas été élu Président. smiley

En tant que Vice-Président, il s'est retrouvé nommé Président après la démission du Président élu en place, Richard Nixon. smiley

Portrait de Amos
7/janvier/2021 - 15h23
piwit a écrit :

@L'ECUME DES CHOSES Jimmy Carter a été battu en 1980, tout comme Georges Bush Sr en 1992... Tous les deux étaient présidents sortants et candidats à leur réélection... Le cas de Trump n’est donc pas inédit

Marrant mais personne ne se souvient de Ford, il était pourtant président sortant quand Carter l'a battu.

Portrait de Amos
7/janvier/2021 - 15h22
itsmeagainagain a écrit :

je sais que les anti trump sont capables de tous les mensonges mais la vous oubliez de preciser que ce chiffre est a cause du covid !!

combien c etait avant ? 

 

 

Parlons concrètement, mais je ne sais pas si vous allez bien comprendre ce que je vais écrire.

Le 02 décembre 2016, on est encore sous la présidence Obama, le taux de chomage aux USA est de 4.6%.  C'était le taux le plus bas depuis des décennie, du à l'excellent travail d'Obama (qui a eu une crise monétaire)

En février 2020, le taux de chomage est de 3.5% (je ne vais pas entrer dans les détails pour dire que les séniors ont vu leur chomage augmenté et leur pouvoir d'achat diminué)

Alors oui, il a baissé 1.1 en 3 ans, mais comme on peut voir il baissé déjà avec Obama, il était même à un niveau extraordinaire. Trump n'a eu aucune crise monétaire dans ce laps de temps, et à la plus petite crise on monte à 14%.

Est ce que vous voyez où je veux en venir?

Trump c'est une image, mais il n'y a rien derrière, si Obama, et peut être même Bush n'avait pas fait du bon travail son bilan serait désastreux. C'est simple, chaque personne compétente est soit partie soit à été virée parce qu'on ne les écoutait pas. Et le seul leitmotiv de c'est "Fake news". Je suis sur qu'on aurait dit que son tailleur a changé de fournisseur en passant du cuir de Colorado au cuir d'Alaska, il aurait dit "Fake news".

Ce type est inculte, sexiste, incompétent et narcissique il a eu de la chance d'avoir son père avant lui et sa fille après (oui parce que c'est elle qui a fait du nom Trump une marque et a fait remonter sa fortune).

 

 

Portrait de Kevin 29
7/janvier/2021 - 14h46
Amos a écrit :

Parlons concrètement, mais je ne sais pas si vous allez bien comprendre ce que je vais écrire.

Le 02 décembre 2016, on est encore sous la présidence Obama, le taux de chomage aux USA est de 4.6%.  C'était le taux le plus bas depuis des décennie, du à l'excellent travail d'Obama (qui a eu une crise monétaire)

En février 2020, le taux de chomage est de 3.5% (je ne vais pas entrer dans les détails pour dire que les séniors ont vu leur chomage augmenté et leur pouvoir d'achat diminué)

Alors oui, il a baissé 1.1 en 3 ans, mais comme on peut voir il baissé déjà avec Obama, il était même à un niveau extraordinaire. Trump n'a eu aucune crise monétaire dans ce laps de temps, et à la plus petite crise on monte à 14%.

Est ce que vous voyez où je veux en venir?

Trump c'est une image, mais il n'y a rien derrière, si Obama, et peut être même Bush n'avait pas fait du bon travail son bilan serait désastreux. C'est simple, chaque personne compétente est soit partie soit à été virée parce qu'on ne les écoutait pas. Et le seul leitmotiv de c'est "Fake news". Je suis sur qu'on aurait dit que son tailleur a changé de fournisseur en passant du cuir de Colorado au cuir d'Alaska, il aurait dit "Fake news".

Ce type est inculte, sexiste, incompétent et narcissique il a eu de la chance d'avoir son père avant lui et sa fille après (oui parce que c'est elle qui a fait du nom Trump une marque et a fait remonter sa fortune).

 

 

Personnellement je n'ai plus le courage de leur rabâcher que les USA étaient déjà en plein emploi quand Trump a pris les commandes, ils ont le cerveau complétement lavé, ils ne veulent pas comprendre.

Et on pourrait ajouter à votre commentaire que 1.1% de chômage en moins en faisant en moyenne 5% de déficit public par an c'est médiocre. S'endetter pour payer la croissance qui fera baisser le chômage, une chèvre placée au poste suprême arriverait au même résultat. Et ça n'a rien d'anti-trumpiste c'est une réalité économique. Biden ne fera certainement pas mieux car notre système économique est en bout de cycle, il est quasi impossible de faire de la croissance sans l'acheter (en empruntant).

Le seul point positif a mettre au bilan de Trump ça a été de réveiller les USA sur les ambitions chinoises.

Portrait de piwit
7/janvier/2021 - 14h24 - depuis l'application mobile
L'ECUME DES CHOSES a écrit :

ca c'était avant ...

 

Il n'a pas été réélu ...

 

si je ne me trompe ;;; pour la 1e fois dans l'histoire des states ... un président n est pas réélu ...

@L'ECUME DES CHOSES Jimmy Carter a été battu en 1980, tout comme Georges Bush Sr en 1992... Tous les deux étaient présidents sortants et candidats à leur réélection... Le cas de Trump n’est donc pas inédit

Portrait de Amos
7/janvier/2021 - 13h27
itsmeagainagain a écrit :

effectivement vous vous trompez : 9 n ont pas ete reelu !!!

Non 10 présidents élus, 1 nommé ca fait 11, avec Trump 12 plus ceux qui n'ont pas eu l'investiture (3 je crois)

Portrait de Amos
7/janvier/2021 - 12h35
Sun Tzu a écrit :

Cela ne fait que commencer, Sun Tzu l'art de le guerre, Trump n'a jamais dit que il fera une transition avec BIDEN comprenez le sens de cette phrase ! Pence à re-follow Trump attendez-vous à quelque chose de grand dans les prochains jours !

Lin Wood : Le temps est au repos. J'ai dû rester éveillé pour voir la conclusion de la plus grande tentative de vol de l'histoire. Maintenant, c'est un crime accompli. De nombreux traitres seront arrêtés et emprisonnés au cours des prochains jours.

Tout se déroule comme prévu, le DS va au bout de son plan macabre Sans quoi, pas de tornade, pas de Kraken… Le plan est parfait .

Il ne devait pas déjà le faire en décembre et plouff?

Donc vous voyez plutôt une transition avec kamala Harris avec un Biden décédé à la Jean-Paul 1° ou alors vous voyez plutôt un designated survivor?

Portrait de Amos
7/janvier/2021 - 12h32
hummerH2 a écrit :

Vous vous trompez !

Herbert Hoover, Jimmy Carter, George H. W. Bush...

Il y en a eu d'autres aux 19° et au 20°.

Mais on va dire qu'il est le premier président battu du 21° siècle.

Portrait de hummerH2
7/janvier/2021 - 11h55
L'ECUME DES CHOSES a écrit :

ca c'était avant ...

 

Il n'a pas été réélu ...

 

si je ne me trompe ;;; pour la 1e fois dans l'histoire des states ... un président n est pas réélu ...

Vous vous trompez !

Herbert Hoover, Jimmy Carter, George H. W. Bush...

Portrait de hummerH2
7/janvier/2021 - 11h28
Alexdelouest a écrit :

Après l’élection de Trump, il y a eu des pillages etc... les journalistes étaient complaisants. De plus, nous n’avons rien à dire : il y a 2 ans, les gilets jaunes ont quasiment réussi à accéder à l’Élysée. 

Sans oublier l'intrusion des gilets jaunes dans le ministère de Benjamin Griveaux après avoir défoncé la porte avec un chariot élévateur !! smiley

Portrait de Sun Tzu
7/janvier/2021 - 11h22

Cela ne fait que commencer, Sun Tzu l'art de le guerre, Trump n'a jamais dit que il fera une transition avec BIDEN comprenez le sens de cette phrase ! Pence à re-follow Trump attendez-vous à quelque chose de grand dans les prochains jours !

Lin Wood : Le temps est au repos. J'ai dû rester éveillé pour voir la conclusion de la plus grande tentative de vol de l'histoire. Maintenant, c'est un crime accompli. De nombreux traitres seront arrêtés et emprisonnés au cours des prochains jours.

Tout se déroule comme prévu, le DS va au bout de son plan macabre Sans quoi, pas de tornade, pas de Kraken… Le plan est parfait .

Portrait de lysniais
7/janvier/2021 - 11h10

Les démocrates bien plus complaisants avec les BLM qui ont littéralement détruit les villes américaines qu'avec une dizaine d'illuminés pro Trump. Ha oui, ils sont blancs c'est pour ça...

Portrait de Alexdelouest
7/janvier/2021 - 09h41

Après l’élection de Trump, il y a eu des pillages etc... les journalistes étaient complaisants. De plus, nous n’avons rien à dire : il y a 2 ans, les gilets jaunes ont quasiment réussi à accéder à l’Élysée. 

Portrait de jarod.26
7/janvier/2021 - 08h04

les républicains de vrais sauvages !