06/11 17:11

Election US - En Géorgie, les autorités annoncent que le vote est si serré qu'il faudra recompter avant de donner le résultat - Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants, qualifie Joe Biden de "président élu"

17h05: La présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a qualifié vendredi Joe Biden de "président élu" des Etats-Unis, alors qu'il a devancé Donald Trump dans le décompte en cours des votes de plusieurs Etats-clés et qu'aucun vainqueur n'a été encore déclaré.

"Ce matin, il apparaît évident que l'équipe Biden-Harris va gagner la Maison Blanche", a déclaré Nancy Pelosi à propos de Joe Biden et de sa colistière Kamala Harris, candidate à la vice-présidence. "Le président élu Biden a un mandat solide pour diriger", a poursuivi la présidente de la Chambre des représentants, lors d'une conférence de presse.

16h40: La chaîne NBC News dévoile les écarts entre les deux candidats enregistrés il y a quelques minutes

- Géorgie (99% des bulletins comptés): Joe Biden en avance de 1.579 voix

- Pennsylvanie (95% des bulletins comptés): Joe Biden en avance de 6.826 voix

- Nevada (89% des bulletins comptés): Joe Biden en avance de 11.438 voix

- Arizona (90% des bulletins comptés): Joe Biden en avance de 47.052 voix

16h40: L'Etat américain de Géorgie, où le démocrate Joe Biden et le président républicain Donald Trump sont dans un mouchoir de poche, a annoncé vendredi qu'il allait procéder à un recomptage des votes de l'élection présidentielle.

La course en Géorgie "reste trop serrée", a déclaré le secrétaire d'Etat local, Brad Raffensperger, lors d'une conférence de presse à Atlanta. "Avec une marge aussi mince, il va y avoir recomptage en Géorgie".

16h28: Le point sur la situation cet après-midi

Joe Biden était vendredi à un pas de la Maison Blanche, ayant pris la tête de la course dans l’Etat-clé de Pennsylvanie, mais Donald Trump a par avance contesté le verdict des urnes.

Dans un dépouillement qui avançait au compte-gouttes, la tendance s’est inversée en début de matinée: mené depuis le scrutin de mardi, l’ancien vice-président démocrate devançait désormais le président républicain d’un peu plus de 5.000 voix.

Au vu des résultats serrés, aucun grand média américain n’a pour l’instant attribué définitivement la victoire à un des deux candidats dans cet Etat qui vaut 20 grands électeurs.

Mais si l’ancien vice-président de Barack Obama remporte cet Etat industriel du nord-est du pays, il deviendra le 46e président américain.

L’avance initiale de Donald Trump en Pennsylvanie, qu’il avait remportée en 2016, a fondu au fur et à mesure que les bulletins envoyés par courrier -- souvent à 80% en faveur de Joe Biden -- étaient comptés.

Au petit matin, le dépouillement en Géorgie, qu’aucun démocrate n’a remportée depuis 1992, avait déjà basculé en faveur de Joe Biden avec un peu plus de 1.000 voix d’avance.

Le compteur pour arriver au nombre magique de 270 grands électeurs -- la majorité du collège électoral -- ouvrant les portes de la Maison Blanche restait toutefois encore bloqué: 253 ou 264 voix pour Joe Biden, selon que les médias lui aient ou non attribué l’Arizona, et 214 pour Donald Trump.

Les Etats-Unis attendent donc toujours avec certitude, depuis mardi soir, de connaître le nom de celui qui prêtera serment le 20 janvier.

A l’inverse de la Pennsylvanie et de la Géorgie, Donald Trump bénéficie directement, dans l’Arizona, de la prolongation du dépouillement.

Il était en train de rattraper Joe Biden, risquant de faire perdre au démocrate les 11 grands électeurs que l’agence AP et Fox News lui avaient attribués dès la nuit électorale, sur la base de résultats partiels et de modèles statistiques, une méthode habituellement sûre.

Signe que le démocrate semble de plus en plus proche de la victoire à la présidentielle, le Secret Service, chargé de la protection des hautes personnalités, va renforcer dès vendredi ses effectifs d’agents autour de Joe Biden dans son fief du Delaware, a rapporté le Washington Post.

Face aux résultats égrenés globalement plus favorables à son rival, Donald Trump a lui crié jeudi une nouvelle fois à la fraude, sans apporter de nouveaux éléments.

«Si vous comptez les votes légaux, je gagne facilement. Si vous comptez les votes illégaux, ils peuvent essayer de nous voler l’élection», a-t-il lancé depuis la Maison Blanche, dans une tirade truffée d’approximations et de contre-vérités sur le décompte en cours.

14h54: Joe Biden dépasse désormais Donald Trump dans le décompte des votes de la présidentielle en Pennsylvanie, un Etat-clé qui ouvrira les portes de la Maison Blanche au candidat démocrate s'il l'emporte, rapportent des médias vendredi.

Selon le New York Times, M. Biden a une avance d'environ 5.600 voix sur le président républicain, après avoir peu à peu rattrapé son retard grâce au dépouillement des bulletins par correspondance, une façon de voter davantage prisée par les démocrates. L'avance de M. Biden est également confirmée par CNN

13h15: Face aux résultats égrenés globalement plus favorables à son rival, Donald Trump a crié jeudi une nouvelle fois à la fraude, sans apporter de nouveaux éléments.

«Si vous comptez les votes légaux, je gagne facilement. Si vous comptez les votes illégaux, ils peuvent essayer de nous voler l’élection», a-t-il lancé depuis la salle de presse de la Maison Blanche, dans une tirade souvent confuse, truffée d’approximations et de contre-vérités sur le décompte en cours.

Plus de deux jours après l’élection, le 45e président apparaît isolé au sein de son propre parti dans sa croisade contre un «vol» du scrutin dont il serait la victime. «Nous n’avons entendu parler d’aucune preuve», a réagi sur ABC Chris Christie, ex-gouverneur du New Jersey et allié du président, mettant en garde contre le risque d’attiser les tensions sans éléments tangibles.

Il a en revanche reçu le soutien de deux sénateurs républicains, Lindsey Graham et Ted Cruz. «Je peux vous dire que le président est en colère et je suis en colère, et les électeurs devraient être en colère», a déclaré ce dernier sur Fox News.

Peu après l’allocution de Donald Trump, Joe Biden a une nouvelle fois appelé au calme et à la patience. «Personne ne nous prendra notre démocratie. Ni aujourd’hui, ni jamais», a-t-il tweeté.

Quelques heures plus tôt, le candidat démocrate s’était dit certain, dans une intervention à la tonalité présidentielle, de sa victoire imminente.

«Je demande à tout le monde de rester calme. Le processus fonctionne, le décompte s’achève et nous saurons très bientôt», a-t-il déclaré depuis le Delaware. «Nous n’avons aucun doute sur le fait que lorsque le dépouillement sera terminé (...) nous serons déclarés vainqueurs».

12h44: Le point sur ce que l'on sait à la mi-journée

Joe Biden s’est encore rapproché de la Maison Blanche vendredi en prenant la tête de la course dans l’Etat-clé de Géorgie, au lendemain de nouvelles accusations de fraude proférées sans la moindre preuve par Donald Trump, qui continue d’affirmer être le vainqueur de la présidentielle.

Dans un dépouillement qui avançait au compte-gouttes, la tendance s’est inversée au petit matin en Géorgie: mené depuis le scrutin de mardi, l’ancien vice-président démocrate devançait désormais le président républicain de 917 voix.

Au vu des résultats ultraserrés, aucun grand média américain n’a toutefois pour l’instant attribué définitivement la victoire à un des deux candidats dans cet Etat qui vaut 16 grands électeurs.

Les compteurs pour arriver au nombre magique de 270 grands électeurs -- la majorité du collège électoral -- ouvrant les portes de la Maison Blanche restaient donc bloqués: 253 ou 264 voix pour Joe Biden, selon que les médias lui aient ou non attribué l’Arizona, et 214 pour Donald Trump.

Les Etats-Unis, qui attendaient de connaître le nom de celui qui prêtera serment le 20 janvier, avaient donc aussi les yeux rivés sur la Pennsylvanie, qui pourrait mettre fin au suspense avec ses 20 grands électeurs.

Si l’ancien vice-président de Barack Obama remporte cet Etat industriel, il deviendra le 46e président américain.

L’avance initiale de Donald Trump au soir de l’élection dans cet Etat industriel du nord-est du pays qu’il avait remporté il y a quatre ans continuait de fondre au fur et à mesure que les bulletins envoyés par courrier -- souvent à 80% en faveur de Joe Biden -- étaient comptés.

Vendredi peu après 10H00 GMT, le milliardaire républicain ne menait plus que de 18.229 voix d’avance en Pennsylvanie.

A l’inverse de la Pennsylvanie et de la Géorgie, Donald Trump bénéficie directement, dans l’Arizona, de la prolongation du dépouillement.

Il était en train de rattraper Joe Biden, risquant de faire perdre au démocrate les 11 grands électeurs que l’agence AP et Fox News lui avaient attribués dès la nuit électorale de mardi, sur la base de résultats partiels et de modèles statistiques, une méthode habituellement très sûre.

10h37: Le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden, est passé en tête devant Donald Trump dans le décompte des bulletins de votes dans l'État-clé de Géorgie, où le dépouillement se poursuit, selon plusieurs médias américains.

L'ancien vice-président, qui a rattrapé son retard initial, devance désormais son adversaire républicain de 917 voix, ont annoncé CNN et Fox News. A noter qu'il ne s'agit pas d'un résultat définitif : il reste encore des bulletins à décompter avant de dévoiler le résultat final.

10h03: Les Etats-Unis, qui attendaient de connaître le nom de celui qui prêtera serment le 20 janvier, avaient donc aussi les yeux rivés sur la Pennsylvanie, qui pourrait mettre fin au suspense avec ses 20 grands électeurs.

Si l’ancien vice-président de Barack Obama remporte cet Etat industriel, il deviendra le 46e président américain.

L’avance initiale de Donald Trump au soir de l’élection dans cet Etat industriel du nord-est du pays qu’il avait remporté il y a quatre ans continuait de fondre au fur et à mesure que les bulletins envoyés par courrier -- souvent à 80% en faveur de Joe Biden -- étaient comptés. Vendredi peu après 10H00 GMT, le milliardaire républicain ne menait plus que de 18.229 voix d’avance en Pennsylvanie.

09h44: Plus de deux jours après l’élection, le 45e président apparaît isolé au sein de son propre parti dans sa croisade contre un «vol» du scrutin dont il serait la victime. «Nous n’avons entendu parler d’aucune preuve», a réagi sur ABC Chris Christie, ex-gouverneur du New Jersey et allié du président, mettant en garde contre le risque d’attiser les tensions sans éléments tangibles.

Il a en revanche reçu le soutien de deux sénateurs républicains, Lindsey Graham et Ted Cruz. «Je peux vous dire que le président est en colère et je suis en colère, et les électeurs devraient être en colère», a déclaré ce dernier sur Fox News.

Peu après l’allocution de Donald Trump, Joe Biden a une nouvelle fois appelé au calme et à la patience. «Personne ne nous prendra notre démocratie. Ni aujourd’hui, ni jamais», a-t-il tweeté.

Quelques heures plus tôt, le candidat démocrate s’était dit certain, dans une intervention à la tonalité présidentielle, de sa victoire imminente.

«Je demande à tout le monde de rester calme. Le processus fonctionne, le décompte s’achève et nous saurons très bientôt», a-t-il déclaré depuis le Delaware. «Nous n’avons aucun doute sur le fait que lorsque le dépouillement sera terminé (...) nous serons déclarés vainqueurs».

09h32: Deux sénateurs proches de Donald Trump ont averti jeudi que les républicains pourraient rejeter la légitimité des résultats de la présidentielle s’ils étaient défavorables au président américain.

Seuls de rares républicains ont pris leurs distances avec les accusations de fraude lancées, sans la moindre preuve, par Donald Trump à l’issue du scrutin du 3 novembre qui l’a opposé au démocrate Joe Biden.

Les sénateurs Lindsey Graham et Ted Cruz ont eux farouchement défendu le président sur la chaîne Fox News.

« Je suis ici ce soir pour soutenir le président Trump comme il m’a soutenu », a lancé Lindsey Graham, réélu mardi après une campagne difficile dans son Etat de Caroline du Sud.

« Je peux vous dire que le président est en colère et je suis en colère, et les électeurs devraient être en colère », a déclaré Ted Cruz au présentateur Sean Hannity, dont l’émission est l’une des préférées du milliardaire républicain.

M. Cruz a affirmé, à tort, que le procureur général de la Pennsylvanie avait ordonné que tous les votes soient comptés « jusqu’à ce que Biden gagne ».

« Nous devons entrer maintenant », a ajouté le sénateur texan alors que le camp Trump réclame que ses observateurs puissent surveiller au plus près en Pennsylvanie les opérations de dépouillement.

Cet Etat de l’Est assurerait la victoire à Joe Biden s’il basculait de son côté.

Les autorités électorales de Philadelphie, la plus grande ville de Pennsylvanie, avaient autorisé des observateurs mais en leur demandant de garder une distance d’au moins 4,5 mètres, en raison des risques de propagation du Covid-19.

Un juge a donné raison jeudi aux observateurs de Donald Trump en les autorisant à s’approcher plus près. Mais la commission électorale de la Pennsylvanie a fait appel, en arguant qu’ils avaient déjà un accès suffisant.

« Les élections à Philadelphie sont crapuleuses », a accusé Lindsey Graham. « Pourquoi est-ce qu’ils empêchent des gens d’entrer? Parce qu’ils ne veulent pas que des gens voient ce qu’ils font ».

Les derniers votes restant à être comptés proviennent en grande partie de la ville de Philadelphie, et pourraient favoriser le démocrate.

06h31: Le point ce matin sur la situation aux Etats-Unis - Le président américain Donald Trump a une nouvelle fois crié cette nuit à la fraude, sans la moindre preuve, réaffirmant être vainqueur de la présidentielle, en décalage flagrant avec les résultats de plus en plus favorables à son adversaire démocrate Joe Biden. Déconnecté du processus en cours, complètement isolé au sein de son propre parti dans sa croisade contre un "vol" du scrutin dont il serait la victime, le 45e président des Etats-Unis a donné le spectacle d'un dirigeant tentant de s'accrocher maladroitement au pouvoir au crépuscule de son mandat.

"Si vous comptez les votes légaux, je gagne facilement. Si vous comptez les votes illégaux, ils peuvent essayer de nous voler l'élection", a-t-il lancé depuis la salle de presse de la Maison Blanche, lors d'une tirade souvent confuse, truffée d'approximations et de contre-vérités sur le décompte en cours. Quelques heures plus tôt, Joe Biden s'était dit certain, dans une allocution à la tonalité présidentielle, de sa victoire imminente.

"Je demande à tout le monde de rester calme. Le processus fonctionne, le décompte s'achève et nous saurons très bientôt", a-t-il déclaré depuis le Delaware. "Nous n'avons aucun doute sur le fait que lorsque le dépouillement sera terminé (...) nous serons déclarés vainqueurs".

Les Etats-Unis, qui attendaient de connaître le nom du président qui prêtera serment le 20 janvier, avaient les yeux rivés sur la Pennsylvanie, qui pourrait mettre fin au suspense. Si l'ancien vice-président de Barack Obama remporte cet Etat industriel, il deviendra le 46e président américain.

Les 20 grand électeurs de cet Etat lui permettraient en effet de franchir le seuil "magique" de 270, qui le propulserait à la Maison Blanche et ferait de Donald Trump le président d'un seul mandat. L'avance initiale de Donald Trump au soir de l'élection dans cet Etat a fondu au fur et à mesure que les bulletins envoyés par courrier -- à 80% en faveur de Joe Biden -- étaient comptés. Toute la journée, les responsables locaux de Géorgie, Pennsylvanie, Arizona et Nevada ont communiqué des statistiques sur les bulletins restant à compter, faisant fluctuer l'heure ou le jour où ils auront achevé les dépouillements des bulletins envoyés par la poste. Depuis mercredi, l'écart s'est resserré en Géorgie.

Le résultat final dans cet Etat traditionnellement conservateur avait été promis pour la mi-journée, un engagement non tenu. A l'inverse de la Pennsylvanie et de la Géorgie, Donald Trump bénéficie directement, dans l'Arizona, de la prolongation du dépouillement. Il était en train de rattraper Joe Biden, risquant de faire perdre au démocrate les 11 grands électeurs qu'AP et Fox News avaient attribués à Joe Biden dès la nuit électorale de mardi, sur la base de résultats partiels et de modèles statistiques, une méthode habituellement très sûre. C'est là, à Phoenix, qu'une foule pro-Trump s'est massée, à l'extérieur d'un site de dépouillement, aux cris de "Comptez les voix!" et de "Honte à Fox".

Mais dans les Etats où Donald Trump était derrière Joe Biden, ses partisans lançaient "Stoppez le vote!", demandant d'invalider les bulletins non comptés le jour même de l'élection, ce qui est pourtant légal -- illustration de la stratégie opportuniste du camp Trump. Le président républicain avait déclaré, dans la première nuit post-élection, qu'il avait gagné l'élection et qu'il ferait intervenir la Cour suprême, restant évasif sur les raisons.

En réalité, ses avocats ont saisi la justice des Etats, selon l'objectif recherché localement, avec par exemple la menace de demander un recomptage dans le Wisconsin. Les démocrates estiment les plaintes sans fondement, mais selon les décisions de multiples juges, ces recours pourraient retarder de plusieurs jours ou semaines l'homologation des résultats. Dans le Michigan et la Géorgie, deux juges ont déjà rejeté des recours républicains.

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Vos réactions

Portrait de HalEnvie
7/novembre/2020 - 00h29

Maintenant il faut espérer que les démocrates vont s'en sortir et avoir deux sénateurs en Géorgie. Mcconnell&co vont tout bloquer

Portrait de Sorj
6/novembre/2020 - 18h38
lechti59 a écrit :

Ego et comportement d'enfant pourri gâté depuis sa naissance et qui a toujours obtenu ce qu'il désirait au fil des années. Ces vilains démocrates veulent lui piquer son dernier jouet.Il préfère le casser comme le môme qui doit prêter le sien à son petit cousin.

La situation n’est pas claire.

Certains attribuent l’Arizona à Biden, d’autres non.

Ça change la donne. Si Biden a gagné en Arizona, alors c’est la Pennsylvanie qui est décisive : si Trump perd cet état, il a perdu les élections.

Il ne pourra pas atteindre les 270 grands électeurs sans.

Portrait de Galileo.
6/novembre/2020 - 17h35

Bon !!!! smiley

Je crois que les jeux sont faits ! smiley

 

J'y croyais beaucoup au départ !!! smiley

 

Je me suis accroché jusqu'au bout à cet espoir !!! smiley

 

Mais il faut raison garder !!! smiley

 

Et ce soir il faut se rendre à l'évidence !!! smiley

 

Les votes sont cruels, mais les résultats sont la !!! smiley

Il faut maintenant digérer ces résultats, et commencer à accepter et se faire à l'idée que:

 

Avec 60.761 bulletins de vote à son nom,

Kanye West ne sera pas le prochain président !!! smiley

 

 

Portrait de Monsieur Zerotrois
6/novembre/2020 - 17h33

Ben Trump est là et il le restera et on defendra l'esprit meme si ça doit mener à une guerre civile mondiale. C'est l'humanité qui doit choisir entre la liberté dangereuse ou la securité tyrannique

Portrait de fab42
6/novembre/2020 - 17h10
Ernst Stavro Blofeld a écrit :

Votes serrés = triche. Ils "trouvent" des votes jusqu'à ce que Biden gagne, c'est une évidence.

faux ils comptent tous les bulletins de votes reçus légalement avant le 3/11.

Je rappelle que si certains états qui n'ont pas fini le décompte c parce les républicains se sont opposés au décompte des bulletins avant le 3/11 contrairement en Floride ou les bulletins ont pu commencer à compter avt.

Donc le républicain il ferme sa gueule et attend la fin du comptage.

D'ailleurs personne ne conteste le résultat en Floride et pourtant il y a eu des votes par correspondance!

Ah c vrai trump a gagné dc tout va bien...réfléchissez un peu non sang!

Un bureau de vote n' est pas composé que d'un seul camp!

 

Portrait de fab42
6/novembre/2020 - 16h08
JF_Lacour a écrit :

Serré ? pas tant que ça...

C'est serré parce que leur système archaïque et un peu débile de "grands électeurs" et "winner takes all votes" correspond de moins en moins au vote populaire : Al Gore et Hillary avaient gagné le suffrage populaire mais perdu l'élection.

JB a déjà  presque 5 Millions de voix d'avance alors que le dépouillement global n'est qu'à 80/85% et seulement 66% en Californie. Il va probablement finir avec le plus grand total de suffrages de l'histoire mais aussi avec une avance très confortable supérieure au second mandat d'Obama ( +5 M voix en 2012)

tout est dit bravo

 

Portrait de harfang
6/novembre/2020 - 14h34
Angelussauron a écrit :

 

On peut faire 2 choses en même temps c'est pas impossible. smiley

Doublon

Portrait de harfang
6/novembre/2020 - 14h28
Angelussauron a écrit :

 

On peut faire 2 choses en même temps c'est pas impossible. smiley

Napoléon dictait 6 lettres en même temps,donc oui on peut s'occuper des USA ,de la France et même de Navarre.smiley

Portrait de Angelussauron
6/novembre/2020 - 13h18
Azrael68 a écrit :

Je m’en bat les C...... de ce qui se passe outre Atlantique ! On ferait mieux de se focaliser sur ce qui se passe en France !!!! C’est bien plus important !

 

On peut faire 2 choses en même temps c'est pas impossible. smiley

Portrait de Sorj
6/novembre/2020 - 12h58
eneyto a écrit :

Trump n 'aime pas la défaite et je pense que cela doit être de même que dans son empire et il le porte en lui d 'ailleurs il le revendique c'est lui le meilleur cela voit bien dans son  regard haineux et fier .Répugnant ce mec dirigé les USA comme ci c’était une  grande surface 

C’est une question d’ego, il ne supporte pas l’idée de se faire sortir.

Il aurait été plus mesuré s’il avait dû quitter la Maison Blanche après deux mandats.

Il se serait contenté de traiter de naze le candidat républicain en lice en cas de défaite.

Là il s’agit de faire face à sa propre défaite. Plus compliqué.

Portrait de JF_Lacour
6/novembre/2020 - 12h35
Kakadu a écrit :

C'est incroyable qu'un résultat n'ait pas déjà été donné.

Dans tous les cas, il est clair que Trump n'a pas volé son premier mandat quand on voit à quel point c'est serré pour cette élection. Il n'y aura pas de quoi fanfaronner de la part des démocrates. Parce que avoir autant de difficulté à gagner face à Trump, cela montre à quel point en face ils sont médiocres.

Quelle idée de proposer comme candidat un homme si fatigué, qui a de gros problèmes de santé et de mémoire. C'est désespérant. 

Donc soit les américains vont avoir soit un président sénile, soit un président hystérique. 

Décidément le monde va mal. 

 

 

Serré ? pas tant que ça...

C'est serré parce que leur système archaïque et un peu débile de "grands électeurs" et "winner takes all votes" correspond de moins en moins au vote populaire : Al Gore et Hillary avaient gagné le suffrage populaire mais perdu l'élection.

JB a déjà  presque 5 Millions de voix d'avance alors que le dépouillement global n'est qu'à 80/85% et seulement 66% en Californie. Il va probablement finir avec le plus grand total de suffrages de l'histoire mais aussi avec une avance très confortable supérieure au second mandat d'Obama ( +5 M voix en 2012)

Portrait de Azrael68
6/novembre/2020 - 12h08 - depuis l'application mobile

Je m’en bat les C...... de ce qui se passe outre Atlantique ! On ferait mieux de se focaliser sur ce qui se passe en France !!!! C’est bien plus important !

Portrait de Kakadu
6/novembre/2020 - 11h47

C'est incroyable qu'un résultat n'ait pas déjà été donné.

Dans tous les cas, il est clair que Trump n'a pas volé son premier mandat quand on voit à quel point c'est serré pour cette élection. Il n'y aura pas de quoi fanfaronner de la part des démocrates. Parce que avoir autant de difficulté à gagner face à Trump, cela montre à quel point en face ils sont médiocres.

Quelle idée de proposer comme candidat un homme si fatigué, qui a de gros problèmes de santé et de mémoire. C'est désespérant. 

Donc soit les américains vont avoir soit un président sénile, soit un président hystérique. 

Décidément le monde va mal. 

 

 

Portrait de Galileo.
6/novembre/2020 - 11h25
Mikhail63 a écrit :

Ah les complotistes du blog, de vrais malades mentaux! smiley Trump va perdre légalement lui qui se croit au dessus des lois en voulant arrêter le dépouillement et en appelant ses partisans à user de la violence et de l'intimidation! bon vent! ses 4 ans ont réussi à diviser l'Amérique au lieu de l'unifier!

Voila !!

Vive Papy Zinzin !!!! smiley

Portrait de spqr076
6/novembre/2020 - 10h55
preshovich a écrit :

Il y a eu des fraudes massives avec les votes courrier en faveur de Biden. S'il est "élu" sa ne tiendra pas.

Sources ?

Portrait de preshovich
6/novembre/2020 - 10h50
eneyto a écrit :

Trump n 'aime pas la défaite et je pense que cela doit être de même que dans son empire et il le porte en lui d 'ailleurs il le revendique c'est lui le meilleur cela voit bien dans son  regard haineux et fier .Répugnant ce mec dirigé les USA comme ci c’était une  grande surface 

En france on a des dirigeants qui ne sauraient pas gerer une pizzeria.

Portrait de preshovich
6/novembre/2020 - 10h49

Il y a eu des fraudes massives avec les votes courrier en faveur de Biden. S'il est "élu" sa ne tiendra pas.

Portrait de Angelussauron
6/novembre/2020 - 10h48
Octobre Rouge a écrit :

Va y avoir des surprises,trump a piègé le clan Biden sur l'immense fraude qu'ils ont commis !

Je pense surtout que tout ça c'est du vent pour ne pas accepter sa défaite. De tout manière les républicains vont le ramener dans le rang. Même les chaines pro républicaines le boycott. Il est tout seul face aux démocrates et aux républicains (hormis son clan le plus proche).

Même Mike Pence prends ses distances.

Vous allez voir le recomptage va plus favoriser Biden que Trump.

 

Il pourra refaire ce qu'il fait de mieux de la télé réalité et du business.

Portrait de Octobre Rouge
6/novembre/2020 - 08h36

Va y avoir des surprises,trump a piègé le clan Biden sur l'immense fraude qu'ils ont commis !

Portrait de shuffleup
6/novembre/2020 - 08h18 - depuis l'application mobile

je pense que ce qu'il craint surtout, c'est la Justice qui va le rattraper une fois qu'il sera redevenu un citoyen lambda

Portrait de eneyto
6/novembre/2020 - 07h40

Trump n 'aime pas la défaite et je pense que cela doit être de même que dans son empire et il le porte en lui d 'ailleurs il le revendique c'est lui le meilleur cela voit bien dans son  regard haineux et fier .Répugnant ce mec dirigé les USA comme ci c’était une  grande surface