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Coronavirus: Les hôpitaux d'Ile-de-France ont reçu pour instruction de déprogrammer "jusqu'à 30%" de leur activité pour faire place aux malades du Covid

Les hôpitaux d'Ile-de-France ont reçu pour instruction de déprogrammer "jusqu'à 30%" de leur activité pour faire place aux malades du Covid, a indiqué jeudi le directeur de l'agence régionale de santé (ARS) francilienne Aurélien Rousseau sur France Inter.

"En Ile-de-France, plus de 46% des lits de réanimation sont occupés par des patients Covid, c'est 531 malades, mais à la différence de la première vague, c'est tout l'hôpital qui est sous pression", a indiqué M. Rousseau. "On a 1.628 malades dans des lits de médecine et on a aussi des malades du Covid dans des lits de soins de suite, dans des lits de psychiatrie, et donc c'est une forme de grande marée qui touche tout le monde simultanément".

Aussi, "depuis mardi nous avons donné l'instruction aux établissements de déprogrammer une partie de l'activité jusqu'à 30%", a-t-il précisé. "Cela veut dire que vous aviez peut-être une opération, une prothèse de la hanche du genou qui était prévue déjà en avril, qu'on va de nouveau reporter".

Le couvre-feu n'aura un impact que dans "15 jours à 3 semaines", a-t-il dit. "On sait que d'ici 15 jours, on aura entre 800 et 1.000 patients en Ile-de-France en réanimation, notre capacité est de 1.200, donc on sait qu'on va déprogrammer encore plus, que les soignants vont être sur le pont, que les soignants vont se battre alors qu'ils sont pour beaucoup épuisés, donc c'est aussi pour eux que ces décisions sont prises."

Le couvre-feu répond à "l'obsession de ne pas laisser d'angle mort: ce qu'on a constaté, avec l'incidence de 800 (cas positifs) sur 100.000 à Paris chez les 20-30 ans, c'est qu'on avait un angle mort dans nos politiques de repérage, c'était la sphère privée, les moments festifs".

Les écoles, universités et entreprises représentent, selon lui, "60% des clusters, mais ces 60%, c'est seulement 10% des contaminations". "On identifie mieux les clusters dans une entreprise, dans une école ou à l'université et au fond, le fait qu'on en identifie peu dans les bars, ça veut dire qu'on n'arrive pas à trouver, à maîtriser et à passer les messages de prévention".

M. Rousseau a défendu le choix du gouvernement de ne pas interdire les déplacements pour la Toussaint en rappelant qu'"on a pas eu les grands mouvements de contamination au printemps. Au moment du confinement, beaucoup de gens sont partis, ça n'a pas fait une flambée dans les autres régions".

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Vos réactions

Portrait de Cotorep
15/octobre/2020 - 18h02
Sébastien31 a écrit :
et les gens qui on de vrais maladie qui peuvent même pas se faire soigner....

J'allais le dire !

Portrait de BRETZEL68
15/octobre/2020 - 17h39
Sébastien31 a écrit :
et les gens qui on de vrais maladie qui peuvent même pas se faire soigner....

Pourquoi le COVID n'est pas une vraie maladie ?

Par contre vous vous devriez soigner votre orthographe et votre grammaire

Portrait de Sébastien31
15/octobre/2020 - 16h47 - depuis l'application mobile

et les gens qui on de vrais maladie qui peuvent même pas se faire soigner....