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Séparatismes - Le Président Emmanuel Macron: "Instruction obligatoire à l'école pour tous dès 3 ans" - "Un projet de loi sera présenté visant à renforcer la laïcité" - VIDEO

13h50: "Fierté de porter, avec Marlène Schiappa, le texte annoncé ce matin par le Président de la République qui renforcera considérablement notre laïcité et les valeurs de la République", a déclaré le Ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sur son compte Twitter. 

12h10; Le Président Emmanuel Macron répond aux journalistes

"Si on veut réussir ce projet, tout le monde doit être engagé. Dans une quasi totalité, nos élus aiment la République. Est-ce qu'il y a parfois des choses qui ne vont pas ? Oui"

"Vous avez des milliers d'enfants déscolarisés, parce que les parents ne veulent plus qu'ils aillent dans l'école de la République"

12h06: Le point sur ce qu'il faut retenir du discours d'Emmanuel Macron

Neutralité renforcée dans les services publics, charte de la laïcité pour les associations: Emmanuel Macron a appelé vendredi à s’« attaquer au séparatisme islamiste » et son projet de « contre-société », en annonçant les mesures prévues dans un projet de loi qui sera présenté le 9 décembre.

« Ne nous laissons pas tomber dans le piège de l’amalgame tendu par les polémistes et les extrêmes qui consisterait à stigmatiser tous les musulmans », a aussi exhorté le président dans un discours très attendu prononcé aux Mureaux (Yvelines), appelant au passage à « libérer l’islam en France des influences étrangères ».

Emmanuel Macron a fait le constat que « l’islam est une religion qui vit une crise aujourd’hui partout dans le monde. Nous ne le voyons pas que dans notre pays. (...) C’est une crise profonde liée à des tensions entre des fondamentalismes, des projets religieux et politiques qui (...) conduisent à un durcissement très fort ».

« Ce à quoi nous devons nous attaquer, c’est le séparatisme islamiste », a-t-il lancé : « Il y a dans cet islamisme radical, puisque c’est le coeur du sujet (...), une volonté revendiquée d’afficher une organisation méthodique pour contrevenir aux lois de la République et créer un ordre parallèle d’autres valeurs, développer une autre organisation de la société ».

Évoquant « le terreau » sur lequel ce « séparatisme islamiste » s’est construit, il a évoqué « les insuffisances de notre politique d’intégration » et dénoncé « la ghettoïsation » des quartiers, où « la promesse de la République n’a plus été tenue ».

Quant au « passé colonial » de la France, certains « traumatismes » n’ont « toujours pas été réglés avec des faits fondateurs dans la psyché collective », a-t-il estimé, en évoquant la guerre d’Algérie.

« Nous ne le terrasserons pas en un jour mais c’est ensemble que nous devons, dans un réveil républicain, nous opposer à ceux qui veulent nous séparer », a estimé le chef de l’Etat.

Il a annoncé une série de mesures qui figureront dans le projet de loi qui, « 115 ans après l’adoption définitive de la loi de 1905, visera à renforcer la laïcité, à consolider les principes républicains ».

Le texte prévoira l’extension de l’obligation de neutralité aux salariés des entreprises délégataires de service public.

L’instruction scolaire à domicile sera « strictement limitée » au profit de la fréquentation obligatoire de l’école dès l’âge de 3 ans, et les établissements hors-contrat subiront des contrôles renforcés.

Pour les associations, les motifs de dissolution seront étendus à l’« atteinte à la dignité » ou la « pression psychologique ou physique ». Toute association sollicitant une subvention publique devra par ailleurs signer une charte de la laïcité.

10h56: Le Président Emmanuel Macron s'exprime pour dévoiler son plan d’action pour mieux protéger la République contre les "séparatismes"

"Le problème, c'est n'est pas la laïcité. La laïcité, c'est le ciment de la France unie (...) La laïcité, c'est la neutralité de l'Etat, et en aucun cas l'effacement religions dans la société."

Emmanuel Macron veut "définir la réalité de nos problèmes sans tabou mais sans facilité non plus"

"Nous devons ici définir la réalité de nos problèmes : qu'est-ce qui met aujourd'hui notre République en danger, notre capacité à vivre ensemble ?"

"Nous devons nous attaquer au séparatisme islamiste (...) C'est un projet conscient, théorisé, politico-religieux, qui se concrétise par des écarts répétés avec les valeurs de la République"

"Il y a un islamisme radical qui conduit à nier les lois de la République, qui conduit à banaliser la violence et qui a conduit certains de nos citoyens à choisir le pire ou à considérer que le pire était devenu naturel"

"L'islam est une religion qui vit une crise profonde partout dans le monde. Cette crise est liée à des tensions entre des fondamentaux et des projets politiques qui conduisent à un durcissement très fort, y compris dans des pays où l'islam est la religion majoritaire"

"Nous avons concentré les populations souvent en fonction de leur origine, de leurs milieux sociaux"

"Nous sommes un pays qui a un passé colonial et qui a des traumatismes qu'il n'a pas réglé"

"Je demande à tout citoyen, quelle que soit sa religion, de respecter absolument les lois de la République"

"Notre défi c'est de lutter contre la dérive de certains au nom de la religion"

"Depuis 2017, nous avons accru la lutte contre la radicalisation (...) 212 débits de boissons, 15 lieux de cultes, 4 écoles, 13 établissements associatifs et culturels ont été fermés, des centaines de contrôles réalisés, des millions d'euros saisis dans ces quartiers. Les résultats obtenus nous ont conduits à étendre cette méthode à l'ensemble du territoire."

Emmanuel Macron annonce que le 9 décembre prochain, en Conseil des Ministres, un projet de loi sera présenté visant à renforcer la laïcité.

"Le premier axe, c'est un ensemble de mesures d'ordre public et de neutralité du service public."

"Le deuxième axe est celui qui concerne les associations (...) Elles sont des acteurs, des relais (...) Les associations doivent unir la Nation et la fracturer" "Les motifs de dissolution d'associations, jusque là très limités, seront étendus à d'autres motifs, comme les faits d'atteindre à la dignité de la personne ou à la présence de pressions psychologiques ou physiques".

"Toute association qui sollicitera une subvention devra signer un contrat. Si le contrat est rompu, les responsables de l'association devront rembourser"

"Le troisième pilier de notre stratégie, c'est l'école. L'école, c'est le creuset républicain", "Dès la rentrée 2021, l'instruction à l'école sera rendu obligatoire à tous dès 3 ans, sauf problème de santé", "Les écoles hors contrat feront l'objet d'un encadrement encore renforcé", "La République s'est construite autour de l'école"

«C'est une nécessité. J'ai pris une décision sans doute l'une des plus radicales depuis les lois de 1882 et celles assurant la mixité scolaire entre garçons et filles en 1969», a souligné le chef de l'Etat

"Le quatrième axe consiste à bâtir un islam en France qui puisse être un islam des Lumières". Emmanuel Macron précise que "lorsque la loi de 1905 a été votée, l'islam n'était pas une religion si présente dans notre pays"

"Nous avons décidé de mettre fin" à la formation des imams et des psalmodieurs en Turquie, au Maroc et en Algérie "de manière totalement apaisée avec ces pays sur quatre ans en moyenne". Emmanuel Macron annonce qu'un label de formation des imams en France va être mis en place

Le Président Emmanuel Macron annonce un renforcement des contrôles des financements des lieux de culte et associations

"Nous devons davantage enseigner la langue arabe à l'école ou dans un périscolaire que nous maîtrisons"

"Notre horizon est simple : c'est assurer une présence républicaine au bas de chaque tour, au bas de chaque immeuble, là où nous avions reculé"

10h49: «Ni naïveté, ni stigmatisation. Je l’ai toujours dit: nous ne tolèrerons jamais ceux qui remettent en cause les lois de la République», a tweeté le chef de l’Etat avant son discours prévu vers 10H30.

Accompagné de six ministres, il a choisi de le faire aux Mureaux (Yvelines), une ville de 30.000 habitants à une quarantaine de km de Paris, souvent donnée en exemple pour ses initiatives en faveur du «vivre ensemble».

Après avoir été accueilli par le maire, François Garay (DVG), Emmanuel Macron présentera les grandes lignes de la stratégie «La République en actes», qui vise à la fois à «défendre la République et ses valeurs et à lui faire respecter ses promesses d’égalité et d’émancipation», selon l’Elysée.

Reporté à plusieurs reprises, ce discours est très attendu à un an et demi de l’élection présidentielle de 2022, qui pourrait se jouer sur les questions de la sécurité et de l’autorité de l’Etat.

«Il y a une attente très forte dans le pays qu’on avance sur cette question», a assuré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal sur LCI. «Détourner le regard aujourd’hui, c’est baisser les yeux demain», selon lui.

L’exécutif prévoit de finaliser son projet de loi d’ici la mi-octobre afin qu’il soit présenté en conseil des ministres début décembre puis discuté au Parlement au premier semestre 2021.

10h32: Le Président Emmanuel Macron doit s'exprimer dans les prochaines minutes et dévoiler son plan d’action pour mieux protéger la République contre les "séparatismes"

09h40: Emmanuel Macron devrait également évoquer la neutralité des services publics, notamment dans les transports, et la pénalisation des certificats de virginité délivrés par certains médecins avant un mariage religieux.

Aboutissement d’un travail engagé «il y a deux ans», ces mesures ont «nécessité des expertises juridiques» car elles «touchent des sujets extrêmement sensibles, comme les libertés et la laïcité», a précisé l’Elysée.

L’exécutif insiste également sur le fait qu’elles ne visent pas à «stigmatiser» les musulmans, mais au contraire à «les protéger» en tant que «principales victimes de l’islamisme».

Consulté de nouveau par Emmanuel Macron cette semaine, le recteur de la Mosquée de Paris Chems-eddine Hafiz a indiqué dans le Monde être prêt à soutenir «complètement l’action du président (...) à condition que la démarche s’inscrive dans une politique volontariste, résolument républicaine et qu’elle s’éloigne de l’opportunisme politicien et des coups de communication» à l’approche d’échéances électorales.

Avant même le discours, la droite et l’extrême droite ont exprimé leur scepticisme quant à la détermination d’un président qu’elles jugent «mal à l’aise», voire «tétanisé» sur ce sujet.

«On va de compromis en compromission et les séparatistes et les communautaristes ont très bien compris cela parce qu’ils savent très bien que le gouvernement est faible et donc leur idéologie se propage», a dénoncé la maire LR du VIIe arrondissement de Paris Rachida Dati.

Marine Le Pen a pour sa part souhaité «déclarer, enfin, la guerre» à l’islamisme, alors que le numéro deux du RN, Jordan Bardella, présente le salafisme, courant rigoriste de l’islam sunnite, comme «le totalitarisme du XXIe siècle».

Beaucoup, à droite comme au RN, font le lien avec le sujet plus vaste de l’immigration, en particulier de l’accueil des mineurs isolés.

A gauche, l’offensive d’Emmanuel Macron sur les «séparatismes» est dénoncée comme électoraliste et éloignée des préoccupations des Français en pleine crise sanitaire et économique du Covid-19.

Après son discours, Emmanuel Macron déjeunera avec une délégation des conseils municipaux, des enfants et des jeunes des Mureaux, puis visitera un nouveau lieu artistique de la ville, les Ateliers du Moulin.

«Il y a un vivre ensemble chez nous (qu’on) développe avec les associations culturelles et sportives», affirme le maire François Garay, en se félicitant que sa ville ne soit «pas un lieu d’affrontement».

09h38: Emmanuel Macron dévoile vendredi son plan d’action pour mieux protéger la République contre les «séparatismes», principalement celui de l’islamisme radical, un dossier sur lequel il est taxé de «naïveté» par la droite et l’extrême droite.

Reporté à plusieurs reprises, ce discours est très attendu à un an et demi de l’élection présidentielle de 2022, qui pourrait se jouer sur les questions de la sécurité et de l’autorité de l’Etat.

Accompagné de six ministres, le chef de l’Etat est attendu à 10H aux Mureaux(Yvelines), une ville de 30.000 habitants à une quarantaine de km de Paris, souvent donnée en exemple pour ses initiatives en faveur du «vivre ensemble».

Après avoir été accueilli par le maire, François Garay (DVG), Emmanuel Macron présentera les grandes lignes de la stratégie «La République en actes», qui vise à la fois à «défendre la République et ses valeurs et à lui faire respecter ses promesses d’égalité et d’émancipation», selon l’Elysée.

L’exécutif prévoit de finaliser son projet de loi d’ici la mi-octobre afin qu’il soit présenté en conseil des ministres début décembre puis discuté au Parlement au premier semestre 2021.

Dans son discours, Emmanuel Macron devrait annoncer un renforcement et une modification, de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat, dont certains articles sont jugés obsolètes. Il sera notamment prévu «des clauses anti-putsch» afin d’éviter toute prise de contrôle inopinée d’un prédicateur radical dans un lieu de culte.

Une autre priorité est de mieux protéger l’enfance et les activités scolaires ou péri-scolaires, qui sont désormais l’un des principaux vecteurs utilisés par la mouvance intégriste pour propager ses idées. «Quelques dizaines de milliers d’enfants» scolarisés à la maison sont potentiellement concernés, selon l’exécutif.

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Vos réactions

Portrait de ΙΧΘΥΣ
2/octobre/2020 - 19h02
harfang a écrit :

La laïcité n'a pas besoin d'être renforcée.il suffit de respecter à  la lettre la loi 1905 ,en supprimant tous les passe-droits et dérogations multiples qui l'ont dénaturée.

On les a fait venir par milliers, on récupère tout ce qui va avec, logique non ?

Je ne vois même pas de quoi ces dirigeants s’étonnent.

Quand on prend un cheval, on prévoit de la paille.

Portrait de Sparassis
2/octobre/2020 - 18h45
Sémiramis a écrit :

L' arabe littéral ou littéraire n'est pas la langue maternelle des enfants algériens marocains tunisiens etc ..Mon père me l'a enseignée en plus de l'anglais et du français, langue de ma mère prof,et de moi même mais plus par jeu que par utilité réelle.Nous ne pouvons mettre sur le même plan une langue parlée et écrite par des lettrés avec un dialecte comme l'alsacien qui subsiste seulement dans les campagnes profondes de cette région.Je suis souvent passée à Strasbourg où j'ai une ancienne  amie de fac parisienne . Je n'y ai jamais entendu un seul mot d'alsacien..

Vous devriez sortir plus souvent de la capital et visiter les régions de France qui ont encore un dialecte.  J' ai lu hier que les associations de promotion de la langue Bretonne sont vent debout contre la suppression des subventions. En Corse on a encore des gens qui parlent et chantent en Corse. Pareil pour les catalans. Je sais aussi qu'il y a des émissions en alsacien sur France 3 Alsace,  du théâtre qu'en alsacien  dans presque tous les villages qui font des cartons.  Je pense que votre amie vous a cantonné dans les endroits branchés de la ville au lieu de vous faire découvrir la région. 

Portrait de Sémiramis
2/octobre/2020 - 18h14
Sparassis a écrit :

"Nous devons davantage enseigner la langue arabe à l'école ou dans un périscolaire que nous maîtrisons"

Non mais on rêve.  Déjà souvent ils ne savent pas correctement parler le français on va les conforter dans leur langue maternelle. Quand je pense que , encore dans les année 70, les élèves Bretons, Corses, Basques, Alsaciens, se faisaient punir quand ils parlaient leur dialecte dans la cour de l'école. On marche sur la tête dans ce pays. 

L' arabe littéral ou littéraire n'est pas la langue maternelle des enfants algériens marocains tunisiens etc ..Mon père me l'a enseignée en plus de l'anglais et du français, langue de ma mère prof,et de moi même mais plus par jeu que par utilité réelle.Nous ne pouvons mettre sur le même plan une langue parlée et écrite par des lettrés avec un dialecte comme l'alsacien qui subsiste seulement dans les campagnes profondes de cette région.Je suis souvent passée à Strasbourg où j'ai une ancienne  amie de fac parisienne . Je n'y ai jamais entendu un seul mot d'alsacien..

Portrait de Azrael68
2/octobre/2020 - 17h30 - depuis l'application mobile

Il ferait mieux de s’occuper des Français qui crèvent de faim, qui sont dans la rue , des entreprises Française qu’on asphyxie ! Je pense que c’est beaucoup plus urgent que de s’occuper de la laïcité !

Portrait de Sparassis
2/octobre/2020 - 16h38
seki a écrit :

Le français on l'apprend à la maison, pourquoi c'est une matière étudiée jusqu'au lycée ? On est vendredi, la réflexion est difficile, je comprends.

Parce que c'est la langue officielle de notre pays.  Dans tous les  pays civilisés  la langue parlé et écrite est étudié pendant la scolarité.  

Il semble que ce n'est pas que le vendredi que vous manquez de phosphore. 

Portrait de lxa75
2/octobre/2020 - 16h34

mais rien n'empêche les extrémistes anti laïcité de les mettre dans des école privées 

Portrait de seki
2/octobre/2020 - 16h09
Sparassis a écrit :

L'arabe ils l'apprennent à la maison.  C'est l'islam qui est enseigné dans les écoles clandestines. 

Le français on l'apprend à la maison, pourquoi c'est une matière étudiée jusqu'au lycée ? On est vendredi, la réflexion est difficile, je comprends.

Portrait de seki
2/octobre/2020 - 16h08
Greenday2013 a écrit :

L'enseignement de l'arabe doit être renforcé à l'école pour permettre aux blancs de mieux s'intégrer, c'est ça ?

Qui t'a dit que c'était pour l'ensemble des élèves...

Portrait de Greenday2013
2/octobre/2020 - 15h39

L'enseignement de l'arabe doit être renforcé à l'école pour permettre aux blancs de mieux s'intégrer, c'est ça ?

Portrait de harfang
2/octobre/2020 - 14h51

La laïcité n'a pas besoin d'être renforcée.il suffit de respecter à  la lettre la loi 1905 ,en supprimant tous les passe-droits et dérogations multiples qui l'ont dénaturée.

Portrait de Sparassis
2/octobre/2020 - 13h25
Greenday2013 a écrit :

Le but c'est d'éviter que l'arabe soit enseigné dans des écoles clandestines, potentiellement liées aux islamistes.

L'arabe ils l'apprennent à la maison.  C'est l'islam qui est enseigné dans les écoles clandestines. 

Portrait de Greenday2013
2/octobre/2020 - 13h17
Sparassis a écrit :

"Nous devons davantage enseigner la langue arabe à l'école ou dans un périscolaire que nous maîtrisons"

Non mais on rêve.  Déjà souvent ils ne savent pas correctement parler le français on va les conforter dans leur langue maternelle. Quand je pense que , encore dans les année 70, les élèves Bretons, Corses, Basques, Alsaciens, se faisaient punir quand ils parlaient leur dialecte dans la cour de l'école. On marche sur la tête dans ce pays. 

Le but c'est d'éviter que l'arabe soit enseigné dans des écoles clandestines, potentiellement liées aux islamistes.

Portrait de buzD
2/octobre/2020 - 13h13

cela s'apparente a une privation de la liberté du choix d'instruction pour ses enfants avec le : "a l'ecole"

Macron ou l'obsession de rendre obligatoire 

Portrait de Sparassis
2/octobre/2020 - 12h15

"Nous devons davantage enseigner la langue arabe à l'école ou dans un périscolaire que nous maîtrisons"

Non mais on rêve.  Déjà souvent ils ne savent pas correctement parler le français on va les conforter dans leur langue maternelle. Quand je pense que , encore dans les année 70, les élèves Bretons, Corses, Basques, Alsaciens, se faisaient punir quand ils parlaient leur dialecte dans la cour de l'école. On marche sur la tête dans ce pays. 

Portrait de eneyto
2/octobre/2020 - 12h10

également annoncé le déblocage de 10 millions d’euros pour la fondation pour l’islam de France et la création d’un institut scientifique d’islamologie.

Portrait de garlaban
2/octobre/2020 - 12h04

Il faut surtout répéter clairement les termes de la loi sur la laïcité, car contrairement à ce que beaucoup clament, c'est un cadre et absolument pas la neutralité de l'état.