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Emmanuel Macron, interpellé sur son absence de réaction publique après l'attaque vendredi à Paris répond : "Le président de la République n'a pas vocation à commenter mais à agir"

"Le président de la République n'a pas vocation à commenter mais à agir", a rétorqué lundi Emmanuel Macron, interpellé sur son absence de réaction publique après l'attaque vendredi à Paris devant les anciens locaux de Charlie Hebdo.

Le chef de l'Etat était interrogé par un journaliste lors d'une conférence de presse à Vilnius, où il a entamé lundi une visite de trois jours en Lituanie et en Lettonie. "Le président de la République n'a pas vocation à commenter mais à agir", a souligné Emmanuel Macron, pour qui "il ne faut pas juger l'engagement du président de la République à hauteur de tweets".

Le chef de l'Etat a précisé que "dans les heures qui ont suivi" l'identification des deux personnes blessées dans l'attaque, ses "proches collaborateurs ont pu prendre attache" avec leurs familles.

"J'ai ensuite laissé l'enquête se mener et le gouvernement intervenir, je pense que c'est comme ça qu'il fallait faire les choses, mon rôle n'est pas de me précipiter et de participer à toutes les réactions", a-t-il poursuivi. Emmanuel Macron a assuré de son "plein soutien aux victimes et de la volonté déterminée que nous continuons d'agir et de nous mobiliser, comme nous le faisons depuis le premier jour contre le terrorisme sous toutes ses formes".

"Je reste très prudent, parce que l'enquête est en cours (...) mais les faits établis ces dernières heures nous permettent de dire que l'individu qui a été appréhendé dans les heures qui ont suivi avait bien des visées terroristes islamistes", a-t-il ajouté, souhaitant que "l'enquête se mène le plus rapidement possible". "Comme à chaque fois, nous en tirerons les conséquences", a-t-il encore dit, rappelant que "plus de 32 attentats" avaient été déjoués depuis trois ans "par le travail de nos services de renseignement, de notre justice, de nos forces de sécurité intérieure".

Trois jours après l'attaque, les enquêteurs tentaient lundi de faire la lumière sur la véritable identité de l'assaillant présumé, dont la garde à vue a été prolongée et qui s'est présenté jusqu'à présent comme un Pakistanais de 18 ans. Cet homme a reconnu avoir blessé gravement vendredi deux salariés de l'agence de presse Premières Lignes en pensant s'en prendre à des journalistes de Charlie Hebdo.

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Vos réactions

Portrait de legaulois2009
29/septembre/2020 - 16h23

comme il ne fait ni l'un ni l'autre on se demande a quoi il sert??

Portrait de Franck64
29/septembre/2020 - 10h25

Faut pas parler de l islam c est sur !!!

Portrait de MICMAH458
29/septembre/2020 - 09h31

Il est plus rapide pour donner des leçons au Liban, que pour s'occuper de ce qui se passe dans son pays.

Portrait de Cl
29/septembre/2020 - 09h11

Le pauvre je ne sais pas comment il va agir !!!!! c'est trop tard ça a pris trop d'importance 

Il fallait réfléchir bien avant ......