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Attaque à Paris: Emmanuel Macron rappelle que "la menace terroriste est toujours persistante dans notre pays" et se dit prêt à "réinterroger" un "certain nombre de dispositifs"

Emmanuel Macron a rappelé lundi en conseil de ministres que "la menace terroriste est toujours persistante dans notre pays" et s'est dit prêt à "réinterroger" un "certain nombre de dispositifs", a indiqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Pour sa première réaction officielle à l'attaque au hachoir qui a fait deux blessés vendredi devant l'ancien immeuble de Charlie Hebdo à Paris, le chef de l'Etat "a indiqué qu'il s'agissait de faits très graves" et il a "dit une nouvelle fois ses pensées, sa solidarité aux victimes et à leurs proches, sa reconnaissance aux forces de l'ordre et de secours", a rapporté le secrétaire d'Etat.

"Le président de la République a indiqué qu'une enquête était en cours et qu'à la lumière des résultats de cette enquête, évidemment, il faudra réinterroger le cas échéant, un certain nombre de dispositifs", a-t-il précisé, rappelant que le chef de l'Etat doit présenter vendredi sa stratégie contre les séparatismes. Pour le président, "l'attentat qui a eu lieu vendredi rappelle que la menace terroriste est toujours persistante dans notre pays" et "les informations de l'enquête conduiront immanquablement à réinterroger un certain nombre de procédures et fonctionnement si des défaillances sont constatées", a souligné M. Attal, précisant qu'Emmanuel Macron n'avait pas évoqué spécifiquement la procédure concernant les mineurs isolés. Les enquêteurs tentaient lundi de faire la lumière sur la véritable identité de l'assaillant qui a reconnu avoir blessé gravement vendredi deux salariés de l'agence de presse Premières Lignes en pensant s'en prendre à des journalistes de Charlie Hebdo. Entré en France encore mineur il y a trois ans, celui qui se présente comme Hassan A., âgé de 18 ans, né au Pakistan, avait été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance dans le Val-d'Oise jusqu'à sa majorité en août.

Selon la photo d'une pièce d'identité récupérée par les enquêteurs, Hassan A. s'appellerait en réalité "Zaheer Hassan Mehmood" et aurait 25 ans. Le vice-président du RN Jordan Bardella a vivement critiqué dimanche sur BFMTV ce dispositif, assurant que les "mineurs non accompagnés sont responsables aujourd'hui de l'explosion de la délinquance et de l'insécurité dans notre pays". Dimanche, le patron de la "task force" antiterroriste de la présidence Laurent Nuñez a estimé dans un entretien à l'AFP que "nous améliorons la détection" en matière d'anti-terrorisme mais qu'"il faut resserrer encore les mailles du filet".

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Vos réactions

Portrait de Cl
29/septembre/2020 - 07h44

Peut être mettre Emmanuel Valls !! il a été efficace avec  Hollande 

Portrait de lecroco
28/septembre/2020 - 18h51

Monsieur le Président de la République

Vous occuper du Liban ou de la Bielorussie c'est certainement important. Mais plus que de remettre de l'ordre dans votre propre pays? Plus que faire cesser ces crimes de plus en plus nombreux qui affectent chaque jour vos concitoyens? Plus que de mettre un terme a ces arrivées massives de centaines de migrants qui n'ont aucune chance de trouver du travail chez nous et qui sont donc à la charge des derniers contribuables qui n'en peuvent plus?

Je n'ai jamais lu dans votre programme électoral que vous vous engagiez à accueillir tous ces gens qu'on trouve ensuite dans des camps de fortune installés dans nos rues, et qui aujourd'hui ne sont que des moyens de pressions pour des partis en mal de futurs électeurs.

Je me permet de vous rappeler que la France n'est pas votre proprieté, mais que vous n'en êtes que le gérant provisoire. Et même si l'assemblée nationale vous en donne le pouvoir, ce n'est pas une raison pour ignorer à ce point les sentiments d'une grande partie de la population que j'estime au bord de la rupture.

J’espère pour vous, mais surtout pour nous que vous ne deviendrez pas  le premier president à accomplir l'exploit réputé impossible de réunir   l'ensemble des français, toutes tendances confondues , non pas derrière vous, mais contre vous.

Respectueuesement.