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Virus: Découvrez les images de la ville italienne de San Fiorano sans aucun habitant dans les rues après une mise en quarantaine - VIDEO

Un cordon sanitaire était en place hier autour de onze villes du nord de l'Italie, cœur économique du pays, pour endiguer la propagation du coronavirus, qui y a déjà fait 7 morts.

La soudaine flambée depuis vendredi des cas de nouveau coronavirus, passés de 6 à 219 en quatre jours, fait de l'Italie le pays le plus touché en Europe et le troisième dans le monde après la Corée du Sud et la Chine.

L'Italie a multiplié depuis les mesures de précaution, dont la mise en semi-confinement des quelque 52.000 habitants d'une dizaine de villes du Nord: les lieux publics y sont fermés, sauf quelques magasins de première nécessité et les pharmacies de garde.

La chaîne CNews a diffusé des images des rues désertes tournées à San Fiorano, en Italie. Elle fait partie des villes placées en quarantaine.

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Vos réactions

Portrait de Rols75
25/février/2020 - 11h59

Cela rappelle la chanson de Nougaro :

Que se passe-t-il?

j'n'y comprends rienY avait une villeEt y a plus rienJe m'souviens que j'marchaisQue j'marchais dans une rueAu milieu d'la cohueSous un joyeux soleil de maiC'était plein de couleursDe mouvements et de bruitsUne fille m'a souriEt je m'souviens que j'la suivaisJe la suivaisSous le joyeux soleil de maiChemin faisant j'imaginaisUn mot gentil pour l'aborderEt puis voiciQue dans le ciel bleu de midiDe plus en plus fort j'entendisComme arrivant de l'infiniCe drôle de bruitCe drôle de bruitJe m'souviens que les gensS'arrêtèrent de marcherEt d'un air étonnéTout le monde a levé le nezVers le ciel angéliqueCouleur de paradisD'où sortait cette musiqueComme accordée sur l'infiniC'était étrangeEst-ce qu'il allait neiger des angesLes gens guettaient dans un mélangeD'inquiétude et d'amusementEt brusquementIl y eut un éclair aveuglantEt dans un souffle incandescentLes murs se mirent à tremblerQue s'est-il passé?J'y comprends rienY avait une villeEt y a plus rienY a plus rien qu'un désertDe gravats, de poussièreQu'un silence à hurlerA la place où il y avaitUne ville qui battaitComme un cœur prodigieuxUne fille dont les yeuxEtaient pleins du soleil de maiMon Dieu, mon DieuFaites que ce soitUn mauvais rêveRéveillez-moiRéveillez-moiRéveillez-moi