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Les autorités annoncent que les trains et les avions sont suspendus dans la ville chinoise de Wuhan, là où est apparu le mystérieux coronavirus

21h16: Les autorités annoncent que les trains et les avions sont suspendus dans la ville chinoise de Wuhan, là où est apparu le mystérieux coronavirus

Les autorités sanitaires ont annoncé un nouveau bilan de 17 victimes. Le dernier bilan, datant de ce mercredi matin, faisait état de 9 morts Le nombre total de personnes contaminées s'élève à 444 dans la province de Hubei, épicentre de l'épidémie, ont aussi déclaré des responsables de cette province du centre de la Chine au cours d'une conférence presse télévisée.

Plusieurs cas ont été signalés à l'étranger. Les patients avaient tous voyagé dans la région, mais n'avaient pas forcément fréquenté le marché aux poissons à Wuhan. Des cas sont apparus au Japon, en Corée du Sud, en Thaïlande et à Taïwan. Hong Kong a signalé ce mercredi un cas suspect. Plusieurs pays d'Asie, les États-Unis (où un premier cas a aussi été signalé) et le Royaume-Uni ont mis en place des contrôles dans les aéroports pour les passagers venus de la ville chinoise de Wuhan qui compte 11 millions d'habitants, épicentre de l'épidémie.

17h34: Le point sur ce qu'il faut retenir

Le nouveau coronavirus apparu en Chine a fait à ce jour 17 morts et contaminé des centaines de personnes, selon un dernier bilan dont l’annonce mercredi relance les craintes de propagation. L’OMS pourrait décréter dans la journée une «urgence internationale». Un précédent bilan faisait état de 9 morts.

Le nombre total de personnes contaminées s’élève à 444 dans la province de Hubei, épicentre de l’épidémie, ont précisé des responsables de cette province du centre de la Chine au cours d’une conférence presse télévisée. Le virus de la famille du Sras, apparu le mois dernier dans la ville de Wuhan, a gagné plusieurs pays d’Asie et même les États-Unis, où un premier cas a été recensé.

Hong Kong a signalé mercredi son premier cas suspect, un homme de 39 ans arrivé en train de Wuhan. Mais le résultat définitif des tests médicaux ne sera connu que jeudi.

Le président chinois Xi Jinping a assuré par téléphone à son homologue français Emmanuel Macron que la Chine avait adopté «des mesures de prévention et de contrôle strictes», selon des propos rapportés par l’agence Chine nouvelle.

«La Chine est disposée à travailler avec la communauté internationale pour répondre efficacement à l’épidémie et maintenir la sécurité sanitaire dans le monde», a-t-il promis.

Cet entretien intervient au moment où un comité ad hoc de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunit à Genève pour déterminer s’il convient de déclarer une «urgence de santé publique de portée internationale». Lors d’une conférence de presse à Pékin, le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin, a souligné que le virus, qui se transmet par les voies respiratoires, «pourrait muter et se propager plus facilement». Des centaines de millions de Chinois voyagent à travers le pays pour se retrouver en famille à l’occasion des congés du Nouvel an lunaire, qui débutent vendredi.

Après avoir largement semblé ignorer l’épidémie apparue le mois dernier, les Chinois paraissaient prendre conscience du risque dans les grandes villes du pays, où beaucoup d’habitants revêtaient des masques respiratoires. A Wuhan, les autorités ont rendu le port du masque obligatoire dans les lieux publics, selon Le Quotidien du peuple.

Dans une pharmacie de Pékin, une employée était obligée d’expliquer aux clients qu’elle n’avait plus de masques ni de produits désinfectants à vendre. Le ministère chinois de l’Industrie a annoncé faire tout son possible pour en augmenter la production, selon l’agence Chine Nouvelle.

Près de la moitié des provinces du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin.

Relayant un appel du président Xi Jinping à «enrayer» l’épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux.

Des détecteurs de température corporelle pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il annoncé. Des matches de qualification au tournoi féminin de football des JO de Tokyo-2020, initialement programmés en février à Wuhan, ont été délocalisés dans l’est du pays, a annoncé la Confédération asiatique de football (AFC).

Nombre de pays ayant des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan, la ville à l’épicentre de la maladie, ont renforcé les contrôles des passagers à l’arrivée, puisant dans leur expérience de l’épidémie du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003.

Des contrôles ont été mis en œuvre dans cinq aéroports des États-Unis, ainsi qu’au Royaume-Uni et en Italie où arrivent des vols en provenance de Wuhan. Après le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et Taïwan, les États-Unis ont annoncé mardi un premier cas de maladie.

Il s’agit d’un homme d’une trentaine d’années, originaire de Wuhan et résidant près de Seattle, dans le nord-ouest des États-Unis. Arrivé le 15 janvier sans fièvre à l’aéroport de Seattle, il a lui-même contacté dimanche les services de santé locaux après avoir constaté des symptômes.

L’OMS n’a jusqu’ici utilisé le terme d’urgence internationale que pour de rares cas d’épidémies nécessitant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

Le virus a été repéré en décembre à Wuhan, mégapole de 11 millions d’habitants, dans un marché de gros de fruits de mer et de poissons. On ignore encore son origine exacte ou la période d’incubation. Des ventes illégales d’animaux sauvages avaient lieu dans ce marché, a déclaré le directeur du Centre national de contrôle et de prévention des maladies, Gao Fu, sans pouvoir affirmer avec certitude si du gibier était à l’origine de l’épidémie.

La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l’homme (comme un rhume) mais aussi d’autres plus graves comme le Sras. L’OMS avait à l’époque vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l’alerte et tenté de dissimuler l’ampleur de l’épidémie.

16h17: Le bilan du coronavirus qui a contaminé des centaines de personnes en Chine est monté de 9 à 17 morts, ont annoncé mercredi les autorités.

Le nombre total de personnes contaminées s'élève à 444 dans la province de Hubei, épicentre de l'épidémie, ont déclaré des responsables de cette province du centre de la Chine au cours d'une conférence presse télévisée.

14h48: Le nouveau coronavirus, qui a fait neuf morts et contaminé des centaines de personnes en Chine, est susceptible de muter et se propager plus facilement, ont averti mercredi les autorités, alors que l’OMS pourrait décréter dans la journée une «urgence internationale».

Le virus de la famille du Sras, apparu le mois dernier à Wuhan, dans le centre de la Chine, a gagné plusieurs pays d’Asie et même les Etats-Unis, où un premier cas a été recensé.

Hong Kong a signalé mercredi son premier cas suspect, un homme de 39 ans arrivé en train depuis la ville chinoise de Wuhan, berceau apparent de l’épidémie. Mais le résultat définif des tests médicaux ne sera connu que jeudi.

Le président chinois Xi Jinping a assuré par téléphone à son homologue français Emmanuel Macron que la Chine avait adopté «des mesures de prévention et de contrôle strictes», selon des propos rapportés par l’agence Chine nouvelle.

«La Chine est disposée à travailler avec la communauté internationale pour répondre efficacement à l’épidémie et maintenir la sécurité sanitaire dans le monde», a-t-il promis.

14h12: Le point sur ce que l'on sait cet après-midi

Le nouveau coronavirus, qui a fait neuf morts et contaminé des centaines de personnes en Chine, est susceptible de muter et se propager plus facilement, ont averti mercredi les autorités, alors que l’OMS pourrait décréter dans la journée une «urgence internationale».

Le virus de la famille du Sras, apparu le mois dernier à Wuhan, dans le centre de la Chine, a gagné plusieurs pays d’Asie et même les Etats-Unis, où un premier cas a été recensé.

Lors d’un coup de fil avec Emmanuel Macron, le président chinois Xi Jinping a assuré à son homologue français que la Chine avait adopté «des mesures de prévention et de contrôle strictes», selon des propos rapportés par l’agence Chine nouvelle.

«La Chine est disposée à travailler avec la communauté internationale pour répondre efficacement à l’épidémie et maintenir la sécurité sanitaire dans le monde», a-t-il promis.

Cet entretien intervient au moment où un comité ad hoc de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunit à Genève pour déterminer s’il convient de déclarer une «urgence de santé publique de portée internationale».

Lors d’une conférence de presse à Pékin, le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin, a précisé que le virus avait été diagnostiqué chez 440 patients.

Le virus, qui se transmet par les voies respiratoires, «pourrait muter et se propager plus facilement», a-t-il expliqué au moment où des centaines de millions de Chinois voyagent à travers le pays pour se retrouver en famille à l’occasion des congés du Nouvel an lunaire, qui débutent vendredi.

Après avoir largement semblé ignorer l’épidémie apparue le mois dernier, les Chinois paraissaient prendre conscience du risque dans les grandes villes du pays, où beaucoup d’habitants revêtaient des masques respiratoires.

Dans une pharmacie de Pékin, une employée était obligée d’expliquer aux clients qu’elle n’avait plus de masques ni de produits désinfectants à vendre.«Les stocks sont à zéro à cause de ce qui se passe à Wuhan. Quand le nombre de cas s’est rapproché des 300, les gens ont réalisé que c’était grave», dit-elle.

10h48: Relayant un appel du président Xi Jinping à «enrayer» l’épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux.

Des détecteurs de température corporelle pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il annoncé.

Nombre de pays ayant des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan, la ville à l’épicentre de la maladie, ont renforcé les contrôles des passagers à l’arrivée, puisant dans leur expérience de l’épidémie du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un virus de la même famille.

10h22: Près de la moitié des provinces du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin, où le lycée français a diffusé des consignes de prévention et distribué du gel antibactérien aux élèves, dont certains portaient des masques mercredi.

09h48: Le point sur ce que l'on sait ce matin

Le nouveau coronavirus, qui a fait neuf morts et contaminé des centaines de personnes en Chine, pourrait muter et se propager plus facilement, ont averti mercredi les autorités, exacerbant une inquiétude mondiale déjà renforcée par le signalement d’un premier cas aux Etats-Unis.

Ce premier cas de contamination hors Asie intervient au moment où un comité ad hoc de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit se réunir mercredi à partir de 18H00 GMT pour déterminer s’il convient de déclarer une «urgence de santé publique de portée internationale».

Lors d’une conférence de presse à Pékin, le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin, a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients. Le précédent décompte faisait état de six morts et d’environ 300 cas recensés.

Le virus, qui se transmet par les voies respiratoires, «pourrait muter et se propager plus facilement», a-t-il expliqué au moment où des centaines de millions de Chinois voyagent à travers le pays pour se retrouver en famille à l’occasion des congés du Nouvel an lunaire, qui débutent vendredi.

Après avoir largement semblé ignorer l’épidémie apparue le mois dernier, les Chinois paraissaient prendre conscience du risque dans les grandes villes du pays, où beaucoup d’habitants revêtaient des masques respiratoires.

Dans une pharmacie de Pékin, une employée était obligée d’expliquer aux clients qu’elle n’avait plus de masques ni de produits désinfectants à vendre.

«Les stocks sont à zéro à cause de ce qui se passe à Wuhan. Quand le nombre de cas s’est rapproché des 300, les gens ont réalisé que c’était grave», dit-elle.

09h32: Le nouveau coronavirus, qui a fait neuf morts et contaminé des centaines de personnes en Chine, pourrait muter et se propager plus facilement, ont averti mercredi les autorités, exacerbant une inquiétude mondiale déjà renforcée par le signalement d’un premier cas aux Etats-Unis.

Ce premier cas de contamination hors Asie intervient au moment où un comité ad hoc de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit se réunir mercredi à partir de 18H00 GMT pour déterminer s’il convient de déclarer une «urgence de santé publique de portée internationale».

08h21: Des analyses ont permis d'établir qu'un homme placé à l'isolement à son domicile de Brisbane, dans l'est de l'Australie, n'était en fait pas porteur du nouveau virus chinois, ont annoncé les autorités australiennes. À lire aussi : Comment la France se prépare au virus chinois Le cas de cet homme était considéré comme suspect car il présentait des difficultés respiratoires, alors qu'il était récemment rentré de Wuhan, la ville du centre de la Chine considérée comme le foyer de l'épidémie. Un porte-parole des autorités sanitaires de l'Etat du Queensland a indiqué que les analyses avaient établi qu'il n'était pas porteur du nouveau coronavirus.

06h51: Le bilan du nouveau coronavirus s'est encore alourdi ce matin en Chine, où les autorités ont fait état de neuf morts et averti que le virus pourrait "muter" et se propager plus facilement. Après avoir semblé ignorer largement l'épidémie apparue le mois dernier, les Chinois paraissaient prendre conscience du risque dans les grandes villes du pays, où beaucoup d'habitants revêtaient des masques respiratoires. Un précédent bilan communiqué la veille faisait état de six morts, tous à Wuhan (centre), ville à l'épicentre de l'épidémie.

Lors d'une conférence de presse, le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin, a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients, alourdissant un précédent décompte d'environ 300 cas. Le virus, qui se transmet par les voies respiratoires, "pourrait muter et se propager plus facilement", a-t-il averti. Dans une pharmacie de Pékin, une employée était obligée d'expliquer aux clients qu'elle n'avait plus de masques ni de produits désinfectants à vendre.

"Les stocks sont à zéro à cause de ce qui se passe à Wuhan. Quand le nombre de cas s'est rapproché des 300, les gens ont réalisé que c'était grave", dit-elle. Près de la moitié des provinces du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin. Un cas a été décelé à Macao, capitale mondiale des jeux d'argent, où les employés de casinos devront porter des masques.

05h11: Les autorités redoutent que le virus puisse se propager à la faveur des longs congés du Nouvel an chinois, qui commencent vendredi, et donnent lieu chaque année à des centaines de millions de voyages en car, en train ou en avion dans l'ensemble du pays. Relayant un appel du président Xi Jinping à "enrayer" l'épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux.

Des détecteurs de température corporelle pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il annoncé. Alors que des cas ont été confirmés ailleurs en Asie et aux Etats-Unis, un comité ad hoc de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunit mercredi à partir de 18H00 GMT pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale".

L'OMS n'a jusqu'ici utilisé ce terme que pour de rares cas d'épidémies nécessitant une réaction internationale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l'Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

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Vos réactions

Portrait de Angelussauron
23/janvier/2020 - 10h32

Pour l'instant rien à craindre, ce virus fait moins de dégât que la grippe. Par contre il faut craindre une possible mutation et ça seulement le temps nous le dira.

Portrait de Mimicus
22/janvier/2020 - 22h53
Panurge a écrit :

Pour ceux que ça intéresse.. il me reste me reste un aller simple pour mars 8)

Pour Mars ? Je peux venir ? 

Portrait de Mimicus
22/janvier/2020 - 22h51
lilirose45 a écrit :

Ça se trouve, il y a peut être des bactéries mortelles intergalactiques :bigsmile:

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Portrait de lilirose45
22/janvier/2020 - 22h36
Panurge a écrit :

Pour ceux que ça intéresse.. il me reste me reste un aller simple pour mars 8)

Ça se trouve, il y a peut être des bactéries mortelles intergalactiques smiley

Portrait de arquen
22/janvier/2020 - 19h37

Je devais prendre l'avion dans 10 Jours et je viens d'annuler mon voyage. Pas envie de croiser un "billet jaune" porteur du virus.

Portrait de B612
22/janvier/2020 - 18h51

On ne risque pas grand chose en France. Parait-il que depuis les Gilets Jaunes, les touristes chinois hésitent à venir à Paris. smiley

Portrait de Pilon buccal
22/janvier/2020 - 10h16

Comme d'habitude la France un des seuls pays à ne  pas pratiquer de contrôle a ses frontières. On marche sur la tête !

Portrait de jarod.26
22/janvier/2020 - 08h35
les gars bientôt chez nous smileysmiley
Portrait de lucieat
22/janvier/2020 - 08h14

Après la grippe espagnole , la grippe de Hong Kong, voilà la grippe chinoise, de toute façon, il y a trop de monde sur terre, rien de tel qu'une bonne épidémie pour réguler. S'il n'y avait pas eu des périodes de peste par le passé, on serait bien plus nombreux sur terre. Cycliquement, des pandémies arrivent mais comme on a fait des progrès dans les traitements, elles ne durent pas, donc de nouvelles apparaissent (on est arrivé à contenir le SIDA , Ebola et le SRAsmiley ou une grande guerre.Mais l'un n'empêche pas l'autre, la preuve en 1918, sans celà, on serait le double sur terre