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Viol d’une étudiante par un livreur Uber Eats à Paris: Un suspect de 26 ans a été arrêté à Bordeaux - Il a été placé en garde à vue

Hier, un homme âgé de 26 ans a été interpellé à Bordeaux, en Gironde, dans le cadre de l'enquête sur le viol présumé d'une femme par un livreur Uber Eats. Selon Le Parisien, les enquêteurs suspectent l'individu d'avoir violé une jeune femme âgée de 22 ans dans son appartement à Paris, dans la nuit du 5 au 6 août. Un prélèvement sur la victime - qui s'est rendue aux urgences médico-légale - a permis de retrouver une emprunte génétique du violeur.

Nos confrères précisent que les enquêteurs de la PJ ont alors identifié l'homme, "un Bangladais en situation irrégulière sur le territoire français, en contactant son employeur". Une source proche de l'enquête indique que l'homme avait "montré à son entourage la photo de la victime comme un trophée".

Afin d'échapper à la justice française, l'agresseur voulait prendre un bus pour l'Espagne à la gare routière de Bordeaux. Les forces de l'ordre l'ont interpellé sur place et placé en garde à vue dans les locaux de la police. "Le livreur devrait être déféré au palais de justice de Paris ce mardi soir ou demain pour y être mis en examen pour viol", indique Le Parisien.

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Vos réactions

Portrait de kallylly
14/août/2019 - 13h58

elle avait pas fais gaffe elle avait coché la petite case en option gratuite Uberv*ol...

Idiocratie qd tu nous tiens

Portrait de elRaval3
13/août/2019 - 15h42
markolopo a écrit :

Le fait de pouvoir embaucher une personne en situation irrégulière devrait tout simplement être impossible. La fourniture d'un numéro d'assuré social et où d'un kbis ici (uber = autoentrepreneur) dont l'authenticité est facilement vérifiable devrait suffire. Si ce n'est pas le cas, c'est la preuve que des personnes favorisent le dumping social en ayant recours aux clandestins et là je ne parle pas uniquement des employeurs, mais bien aussi des autorités. Tout versement de salaire ou paiement de prestations ne devrait être possible qu'après la vérification de l'identité du bénéficiaire.

Il y a aussi beaucoup d'inscrits à Uber eats et autres deliveroo,qui sous traitent les courses à des sans papiers. C'est l'exploitation par les exploités, ça fait rêver 

Portrait de KEYZER
13/août/2019 - 15h23
markolopo a écrit :

Le fait de pouvoir embaucher une personne en situation irrégulière devrait tout simplement être impossible. La fourniture d'un numéro d'assuré social et où d'un kbis ici (uber = autoentrepreneur) dont l'authenticité est facilement vérifiable devrait suffire. Si ce n'est pas le cas, c'est la preuve que des personnes favorisent le dumping social en ayant recours aux clandestins et là je ne parle pas uniquement des employeurs, mais bien aussi des autorités. Tout versement de salaire ou paiement de prestations ne devrait être possible qu'après la vérification de l'identité du bénéficiaire.

Pas mieux. Uber eats est connu pour employer des sans papiers , tout comme uber, des chauffeurs qui parfois n'ont pas leur diplome de vtc, ni d'assurance à jour...Mais bon, comme cela crée des emplois selon l' Etat français, le gouvernement laisse faire...