Jordan Bardella
Jennifer, 23 ans, est l’heureuse maman de Théa. Le 7 novembre, c’est l’anniversaire de la fillette, qui fête ses 2 ans. Alors que Jennifer part en rendez-vous ce lundi matin, c’est son ex compagnon Mehdi qui garde Théa. La petite dort encore dans son lit quand la maman quitte l’appartement. Trente minutes plus tard, Jennifer rentre.
A son arrivée, la porte d’entrée est ouverte. Et la jeune femme découvre sa fille Théa allongée par terre en bas des escaliers. La petite est inconsciente et n’a plus de pouls. Mehdi explique qu’elle serait tombée de la mezzanine. Paniquée, Jennifer prend sa fille dans ses bras et l’emmène dans la boutique en face. La gérante du magasin pratique alors un massage cardiaque tandis que Jennifer, pétrifiée, appelle les secours. Une fois Théa transportée à l'hôpital, les médecins confirment à Jennifer que la petite fille est dans un état critique. Elle souffre d’une hémorragie interne et respire désormais artificiellement. Deux jours plus tard, ses parents prennent la décision de la débrancher. Plus tard, l’autopsie révèle que la petite a été victime de coups à la tête portés avec un objet contondant. Jennifer comprend alors que Mehdi a frappé Théa. Elle est sous le choc. Et alors que l’homme est laissé libre jusqu’à son procès, il fuit la Belgique et part se cacher au Maroc. Jennifer, la maman Karine la tante et Claude, le grand-père de Théa, seront avec nous en direct.
Et puis nous irons près de Metz, à Woippy, une commune de 14 000 habitants. Le 10 décembre, Véronique, institutrice et mère de 2 enfants, attend son mari de 52 ans après sa journée de travail. Il est 23h et le directeur d’une école primaire, est étrangement absent. Pire, il ne répond pas au téléphone. Très vite, Véronique signale sa disparition au commissariat de Metz. Et à 1h du matin, son véhicule est retrouvé, non loin de l’école.
L’homme est à l’intérieur, en position agenouillée sur le siège passager, la tête sur le tableau de bord. Son corps est lardé de 42 coups de couteau. Des blessures de défense aux mains témoignent d’une vraie lutte. Une lutte à mort, qui d’après l’autopsie a eu lieu la veille, aux alentours de 19h30. Alors les enquêteurs tentent d’en savoir plus sur les fréquentations du directeur, réputé dans son métier, et adoré de tous. Ils découvrent rapidement que ce directeur, très séducteur, entretenait une relation extra-conjugale avec une assistante d’éducation.
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