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Un syndicaliste de la RATP affirme que le chauffeur de bus n'a jamais refusé aux 2 filles de monter à cause de leur jupe - VIDEO

Dimanche dernier, la RATP a annoncé l'ouverture d'une procédure disciplinaire à l'encontre d'un conducteur de bus après un incident avec deux jeunes femmes. Le chauffeur leur aurait refusé l'accès parce que l'une d'entre elles portait une jupe.

Invité ce matin de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews et Non Stop People, Olivier Terriot, délégué du personnel CGT RATP bus, a affirmé que le conducteur n'a jamais refusé l'accès à son véhicule en raison de leur tenue vestimentaire.

"Les infos que j'ai c'est que cet agent est arrivé à l'arrêt de bus et que les filles qui étaient à l'arrêt l'ont ignoré. Elles étaient en train de fumer. Il est reparti, elles ont couru après le bus pour pouvoir monter après l'arrêt", a indiqué le syndicaliste en précisant que "ça fait des années" que son collègue travaille à la RATP.

Et d'ajouter : "C'est ça qu'il s'est passé. Il a refusé parce qu'il y a des règles : on peut faire monter des personnes hors des arrêts de bus après 21h à condition que le chauffeur estime être en sécurité. S'il fait monter des personnes hors de l'arrêt de bus et qu'il y a un accident, il est responsable. Le chauffeur prend ses responsabilités. Ca arrive régulièrement qu'on ne fasse pas monter quelqu'un. C'est déjà arrivé à tous les chauffeurs de bus".

A la question de savoir si le conducteur a fait une réflexion sur la tenue vestimentaire des deux filles, le syndicaliste explique : "Non, aucunement. Il n'a fait aucune remontrance sur la tenue vestimentaire".

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Vos réactions

Portrait de Nono75
9/mai/2019 - 08h28
markolopo a écrit :

La radicalisation syndicale a toujours existé à la RATP, la radicalisation islamiste n'en est que la conséquence.

Si on devait croire ce représentant, le chauffeur est capable d'identifier les filles en train de fumer à l'arrêt, mais plus capable de le faire 20 mètres plus loin quand elles le rattrapent aux feux.

Soit il s'est senti en insécurité dès qu'il les a vues à l'arrêt, soit c'est de la connerie. Le motif d'insécurité 20m plus loin, c'est un foutage de gueule monumental.

Il faut écouter la phrase en entier et dans le contexte hein, c'est facile une grande partie est dans la vidéo juste au dessus. Amha il y a même un petit indice (un mot : larbin) sur ce qui a réellement du se passer.

 

On ne peut pas monter dans un bus si on n'est pas à un arrêt. Excepté après 21h, si le machiniste le décide car il est responsable en cas d'accident du passager.

Je pense que le mot insécurité n'est pas à comprendre sous le sens "je risque de me faire agresser".

Il est à comprendre sous l'acception "Puis je effectuer l'opération / la manœuvre / l'acte en toute sécurité ?" sous entendu en évitant l'accident. Car comme le rappelle le syndicaliste, si on monte / descend en dehors d'un arrêt et que le passager tombe, glisse, se fait renverser, etc. alors le machiniste pourra voir sa responsabilité engagée et si c'est comme pour la SNCF c'est la responsabilité pénale, ce qui est bien pire que la responsabilité civile.

Je ne sais pas toi mais je prends le bus assez souvent à Paris à des horaires évitant les tracas de la circulation donc des très tôt le matin (06h) ou tard (23h).

Je m'assieds souvent à l'avant et j'observe.

La manière dont sont traités les machinistes par les clients est effroyable.

Et lorsque j'entame une discussion avec un machiniste (je sais, on n'a pas le droit), il déballe son sac en quelques secondes.

Portrait de Nono75
8/mai/2019 - 13h31
markolopo a écrit :

Le machiniste s'exprime bien par l'intermédiaire de la CGT. Qui est le plus immature ?

Allons, allons. Pourrait on imaginer une seconde que le machiniste n'a peut être pas le droit de s'exprimer publiquement sur une affaire le concernant ?

Certes les salariés RATP ne sont pas fonctionnaires (c'est un EPIC) mais ils sont vraisemblablement tenus par un devoir de réserve dont sont délivrés les représentants syndicaux...

C'est fréquent dans le monde du travail tu sais.

Portrait de Nono75
8/mai/2019 - 09h31
Ican'tbelieve a écrit :

"la jeune femme" a 29 ans

Je sais bien qu'on sera toujours des enfants aux yeux de nos parents mais c'est quand même son père qui a parlé à sa place ! à 29 ans... smiley

Portrait de Nono75
7/mai/2019 - 19h07
Wouhpinaise a écrit :

Les 2 filles étaient présentes au moment des faits, ELLES, puisque ce sont les principales concernées avec le chauffeur. Alors que ce syndicaliste utilise l'affirmation pour parler de faits qu'on lui a seulement rapporté puisqu'il n'était pas présent. C'est ce qui fait la différence. Maintenant, reste à savoir qui dit vrai.

Ce n'est pas le machiniste qui va s'adresser directement à la presse. Le syndicaliste parle au nom du machiniste en tant vraisemblablement que représentant du personnel ou de délégué si le machiniste est adhérent à son organisation syndicale.

Et le père parlait bien au nom de sa fille et de son amie non ? Donc également un intermédiaire non présent n'est ce pas ?

Filles qui bizarrement ne souhaitent plus déposer plainte alors qu'il était écrit que cela serait fait samedi 04 mai (faits commis mardi 30 avril au soir, rendus publics le 1er mai sur FB puis le 3 mai dans Le Parisien). On souhaite maintenant juste obtenir des excuses. On aurait menti peut être ?...

Tout s'emballe alors qu'il n'y a rien de vérifié. Le machiniste est mis à pied, on évoque son licenciement. Ça monte jusqu'au gouvernement. Et il n'y a même pas de plainte !

Comme d'habitude le dictat de ces p...... de réseaux sociaux de m.... a fait son œuvre.

PS : je ne sais pas depuis combien de temps le machiniste est sur cette ligne mais il a du en voir passer d'autres des jupes courtes aux alentours des Buttes Chaumont... Et de toute manière en quatre ans, quelle que soit ses lignes, il a du en voir des jupes courtes. Il se serait réveillé aujourd'hui ? Mouaip...

Portrait de Wouhpinaise
7/mai/2019 - 17h31
Nono75 a écrit :

Et sinon les deux jeunes femmes, elles ont des témoins ?

Les 2 filles étaient présentes au moment des faits, ELLES, puisque ce sont les principales concernées avec le chauffeur. Alors que ce syndicaliste utilise l'affirmation pour parler de faits qu'on lui a seulement rapporté puisqu'il n'était pas présent. C'est ce qui fait la différence. Maintenant, reste à savoir qui dit vrai.

Portrait de Wouhpinaise
7/mai/2019 - 17h26

2 versions s'opposent. Il fallait s'y attendre.

Portrait de ced101
7/mai/2019 - 15h44

je comprend pas bien comment elle ont pu entendre la reflexion du chauffeur si celui ci n'a pas ouvert les portes...

Portrait de valeryapple
7/mai/2019 - 15h39

venant de la cgt je ne le croit pas    sa mère serait coupable de meurtre devant témoin il dirait que sa mère est pas coupable de vrai islamo gauchiste 

Portrait de Fatty.
7/mai/2019 - 14h56

c'est une vengeance des deux boudins contre le chauffeur !

Portrait de Nono75
7/mai/2019 - 14h25
Jejedu69 a écrit :
Donc il est témoin alors ??

Et sinon les deux jeunes femmes, elles ont des témoins ?

Portrait de jarod.26
7/mai/2019 - 14h13
qui dit vrai va savoir
Portrait de Jejedu69
7/mai/2019 - 14h05 - depuis l'application mobile

Donc il est témoin alors ??