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Découvrez l'intégralité de la très longue lettre aux Français d'Emmanuel Macron qui fixe le cadre du "Grand Débat"

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes. La France n’est pas un pays comme les autres. Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte. Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités.

Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités.

Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous.

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient.

Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain. Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes.

J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte.

Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger.

Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens. Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre.

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit. Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle.

Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre.

Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer.

Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine.

Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement.

Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé. Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer.

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines.

C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté.

Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées.

Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique.

L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service.

Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets.

Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable.

Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin. Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ? N

ous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique. Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ? Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ? Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient.

L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée.

Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ? Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ?

Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ?

A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ?

Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ? Comment l’Etat et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air.

Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes. Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ?

Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ?

Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous. Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ?

Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

Faut-il les transformer et comment ? En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble. Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause.

Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite.

Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration. Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ?

En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats.

La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques.

Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix. Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’Etat et les religions de notre pays ?

Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens.

Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international.

Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat. Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance,

Emmanuel MACRON

 

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Vos réactions

Portrait de Tonton85
14/janvier/2019 - 14h22
MacTV a écrit :

La République est salie depuis plus de 60 ans !...

Vos tâches jaunes , c'est du pipi de chat comparé à ce que le monde politique français a fait subir aux Français depuis la naissance de la 5ème République...

Pourtant plus de la moitié des "Trente Glorieuses" se sont passées sous la 5ème République. Vous critiquez, très bien. Mais ne faites pas des raccourcis pour tout et son contraire afin que ça colle à vos arguments.

 

Portrait de audi1975
14/janvier/2019 - 13h08
MacTV a écrit :

Ce n'est plus "La République en marche" mais  "La République qui démarche" !

Bien vu ! Et c'est pitoyable ! A l'image de ce président péteux !

Portrait de Polska
14/janvier/2019 - 07h55 - depuis l'application mobile
Donnez-leur des brioches a écrit :

Je suis atterré, sidéré, consterné, horrifié de voir qu'on peut encore tendre un micro à ce C... RD absolu, cette tronche de cake rouquin qui a la casquette à l'envers et dont je ne veux même pas écrire le nom ici.

Une véritable tête d'abruti qui est le reflet exact de son pois chiche lui servant de cervelet. C'est une honte d'interviewer encore aujourd'hui un tel crétin.

Je crois savoir ( car je n'ai vu la vidéo que quelques secondes, trop insupportable ) qu'il dit à Hugo Clément, l'irresponsable imbécile qui joue au journaliste, que 90% des français veulent la démission de Macron. Cet individu est tellement débile et obtus qu'il doit y croire vraiment.

On verra aux élections européennes si 90% attendent cela. Mais quel guignol, quel guignol, et quel porteur du déni de démocratie scandaleux que l'on observe depuis des semaines dans ce pays.

Et dire qu'il est une " figure " des boulets jaunes ? Mais rien que cela DECREDIBILISE totalement, TOTALEMENT, ce mouvement. Comment peut-on accepter qu'un pareil idiot représente qui que ce soit ? C'est vraiment affligeant.

Et Macron veut " discuter " avec de tels personnages ? Là, il a vraiment tort. On ne discute pas avec des monstres de bêtise pareils. On les combat. Et on les fait taire. De façon musclée si nécessaire. 

 

 

 

 

Il n'y a pas à discuter et rien à négocier avec ce primate qui se revendique du Maïdan.
Il mériterait juste de se faire masser par des titouchky pour apprendre à assumer ses indécentes références.

Portrait de Tom93
14/janvier/2019 - 06h05
Daniel45300 a écrit :

Si vous travaillez vous devez voir que la grande partie des commandes partent à l'étranger, vu qu'on vit dans une économie ouverte.

Si on fait comme Trump, les autres pays vont prendre des mesures en représailles comme le Canada, l'Europe et la Chine.

Sortir de l'Europe c'est le retour au Franc et des frontières donc des taxes douanières dans l'Europe.

Ca veut dire aussi d'évaluation du Franc et donc baisse du pouvoir d'achat et des placements des Français. 

Pour les entreprises lors de la signature d'un contrat elle ne sauront pas combien elles vont toucher à cause de la volatilité des monnaies. 

Lorsqu'on part on vacances à l'étranger on devra payer les frais de change et les commissions de change. 

Vu la baisse du franc la dette va augmenter et provoquer la hausse du taux d'emprunt pour rembourser la dette.

Ceci va entraîner la hausse des taux d'intérêt immobilier et de la consommation.

 

Oui je travail et je vois aussi qu'il y a pas que les commandes qui partent à l'étranger, il y a aussi les emplois, donc du chômage s'installe... 

Portrait de Tom93
14/janvier/2019 - 05h54
Tchin. a écrit :

Pour t'essuyer le cerveau?

Non vos yeux, car avec la poudre qu'il jette, vous voyez rien

Portrait de Oui-oui...
13/janvier/2019 - 23h59
biscoto a écrit :
trop compliqué pour moi je n'ai pas bac + 12 donc j'imprime pour les chiottes!!!!!

Oui c’est très symptomatique de ce mouvement. Seul compte Le Bras levé en criant « onveudésou », surtout ne pas essayez de comprendre quoi que ce soit.

Mais je comprends, C’est pas donné à tout le monde de lire et comprendre une 50ene de lignes, c’est dommage c’est un peu ce qui nous sépare des animaux.

Portrait de Tchin.
13/janvier/2019 - 23h29

Nassim: "l'idéal serait comme en Island, de mettre les corrompus en prison et de faire écrire la constitution par la population, afin que les représentants qu'elle est sensé contrôler, ne soient pas juges et partis".

IslandE. CenséE. PartiE.

Ah elle serait belle la constitution écrite par les gilets jaunes! Merci pour le fou rire.

 

Portrait de B612
13/janvier/2019 - 23h04

"Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit. Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle."

Voilà.

Je ne pense pas que cette lettre soit une bonne idée, même si elle peut apparaitre de bonne volonté. En effet, même s'il est le Président, il va apparaitre malvenu que alors qu'il soit l'objet du mécontentement, il fixe un cadre au débat. Et surtout qu'il reste inflexible par exemple sur la suppression de l'ISF qui cristallise la majorité contre elle et qui est une des revendications du mouvement qui a donné lieu à ce débat.

Faut pas rêver, et ça vaut pour les deux parties. Car je ne pense pas que ce débat influe sur la politique du gouvernement, ou que certaines revendications soient acceptées même si plébiscitées, et je ne pense pas non plus qu'il calme les esprits.

Portrait de duke
13/janvier/2019 - 22h24
Tchin. a écrit :

Pour t'essuyer le cerveau?

Vous êtes gentil de lui en prêter un...

Portrait de Chris33
13/janvier/2019 - 22h14
Daniel45300 a écrit :

Tous les français reçoivent chez eux la propagande électorale avant toute élection .Encore faut-il avoir le courage de lire. 

La constitution a été votée par les Français par référendum en 1958 donc c'est pas les politiques. 

Comment peut-on critiquer si on ne vote pas ?

Le vote devrait être obligatoire comme dans certains pays  

y'avait combien de chaines de télé, en 58,    l'ORTF ça vous dit quelque chose ?  

Les français ont ils écrit la constitution qui doit contrôler leurs représentants ? qui l'a écrite ?

les représentants ont écrit une constitution qui doit les contrôler ?! et ils l'ont fait voter par un média qui étaient sous leur unique contrôle ?!  

C'est comme si Al Capone corporation avait écrit les lois américaines et les avaient fait voter par l'unique chaine tv de l'époque Prohibition Chanel   smiley smiley  smiley    paye ta démocratie !!!

 

Portrait de archied87
13/janvier/2019 - 22h14

Qui va avoir le courage de lire ce texte en entier, pas moi en tout cas!!!!

Portrait de Chris33
13/janvier/2019 - 22h04
Daniel45300 a écrit :

Si vous travaillez vous devez voir que la grande partie des commandes partent à l'étranger, vu qu'on vit dans une économie ouverte.

Si on fait comme Trump, les autres pays vont prendre des mesures en représailles comme le Canada, l'Europe et la Chine.

Sortir de l'Europe c'est le retour au Franc et des frontières donc des taxes douanières dans l'Europe.

Ca veut dire aussi d'évaluation du Franc et donc baisse du pouvoir d'achat et des placements des Français. 

Pour les entreprises lors de la signature d'un contrat elle ne sauront pas combien elles vont toucher à cause de la volatilité des monnaies. 

Lorsqu'on part on vacances à l'étranger on devra payer les frais de change et les commissions de change. 

Vu la baisse du franc la dette va augmenter et provoquer la hausse du taux d'emprunt pour rembourser la dette.

Ceci va entraîner la hausse des taux d'intérêt immobilier et de la consommation.

 

la propagande du Brexit, on la connait, c'était la même que celle du référendum de 2005, soyez un peu imaginatif, vous êtes pas obligé de venir rabâcher tout ce que l'on entend partout à longueur de médias, pensez par vous même un peu, cela vous grandira,

c'est fatiguant ces perroquets néolibéraux 

 

 

Portrait de Chris33
13/janvier/2019 - 21h58
grosstache a écrit :

P.... Mais arrêtez...quoi qu'il fasse, ça ne vous ira pas ... Vous commencez à fatiguer sérieusement la majorité des français ...vous n'aurez ni le RIC ni sa démission . Alors STOP.. Maintenant.  

 

 

 

l'autre elle se prend pour la majorité des français ! 

la majorité elle soutient indéfectiblement, n'en déplaisent aux médias qui n'ose plus dire que le mouvement s'essoufle, ni aux instituts de sondage propriété des nantis, et aux bourges dans votre style, elle soutient le mouvement qui veut avoir du pouvoir politique, donc tant qu'elle n'aura pas son RIC, elle vous fera suer, et vous fatiguera

Portrait de Chris33
13/janvier/2019 - 21h51
Daniel45300 a écrit :

On est dans une démocratie représentative conformément à notre constitution votée par le peuple français .

Alors si vous êtes pas d'accord, il existe le bulletin de vote.

Si vous votez déjà ...

ah oui le fameux bulletin de vote que 17 millions de français sur 54, n'utilisent plus !  

ce fameux bulletin qui à permis 8,6 millions de français d'élire la crapule actuelle ! 

ce fameux système électoral provenant d'une constitution contrôlant nos représentants et qui à été écrite par eux  smiley  smiley   

Ces fameux élections qui sont toujours gagnées par les mêmes, à savoir les plus riches, puisqu'elles sont destinées à faire gagner ceux qui sont le plus soutenu financièrement et médiatiquement.  

Donc si on n'est pas d'accord, il existait jusqu’à présent le piège à cons des élections

et maintenant il existe le piège à neuneu des débats pour juste se diviser, et pas faire chier.

Portrait de biscoto
13/janvier/2019 - 21h44 - depuis l'application mobile

trop compliqué pour moi je n'ai pas bac + 12 donc j'imprime pour les chiottes!!!!!

Portrait de nibali
13/janvier/2019 - 21h41

J'ai décroché à la première phrase. Cela fait deux qu'il nous rabâche que son programme est clair, et il démarre en écrivant qu'il est dans l'interrogation et l'incertitude. ( Jésus, viens nous sauver!)

Portrait de MICMAH458
13/janvier/2019 - 21h21

Poser un tas de questions, c'est très bien et je l'en félicite.  Mais comment seront traitées les réponses, et quelles seront les suites à donner ?  Voilà mes deux questions à moi.

Portrait de Tchin.
13/janvier/2019 - 21h00
jarod.26 a écrit :
merci macron, ça tombe bien je suis en manque de papier :X :p

Pour t'essuyer le cerveau?

Portrait de jarod.26
13/janvier/2019 - 20h56
merci macron, ça tombe bien je suis en manque de papier smileysmiley
Portrait de Tchin.
13/janvier/2019 - 20h56
monette66 a écrit :

Il y a beaucoup d'illettrés sur ce blog ils ne prennent même pas la peine de comprendre ni même de lire c'est plus simple n'est ce pas?

 

Incompréhensible pour le gilet jaune de base niveau CAP dans son immense majorité.

Portrait de monette66
13/janvier/2019 - 20h44

Il y a beaucoup d'illettrés sur ce blog ils ne prennent même pas la peine de comprendre ni même de lire c'est plus simple n'est ce pas?

 

Portrait de patator06
13/janvier/2019 - 19h55

poubelle direct

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