07/12/2018 10:33

Lycéens à genoux à Mantes: Le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, se dit "choqué" par la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux

Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a déclaré aujourd'hui avoir été "choqué" par les images des 146 jeunes interpellés devant un lycée de Mantes-la-Jolie (Yvelines), mais a tenu à rappeler le "contexte" de violence qui a mené à cette opération.

Un total de 146 jeunes a été interpellé hier devant le lycée Saint-Exupéry de Mantes-la-Jolie, après des incidents. Des images montrent des dizaines de lycéens, mains entravées ou sur la tête, à genoux ou assis au sol, rassemblés dans le jardin d'un pavillon et dans une maison associative.

 "L'image est forcément choquante. Il y a eu des images choquantes parce que nous sommes dans un climat de violence exceptionnelle. (...) Il faut faire très attention aux images découpées. Il faut savoir ce qui s'est passé avant, le contexte dans lequel elles se sont passées", a déclaré le ministre sur France Inter.

"Que s'est-il passé hier (jeudi) à Mantes-la Jolie ? Il y a des éléments extérieurs au lycée, des personnes de plus de 20 ans souvent, qui avaient accumulé des poubelles les jours précédents, ils ont coincé le lycée, rameuté des lycéens parfois venus d'autres départements, ils ont envahi un pavillon, volé des bonbonnes de gaz... Ils ont commis des exactions, attaqué les forces de l'ordre qui ont cherché à les neutraliser et en les neutralisant, ils les ont mis contre un mur avec les images que l'on voit", a-t-il poursuivi.

"Quand j'ai vu ces images, j'ai été choqué. Mais je demande que, dans ce monde où l'on voit les choses de manière très partielle, on remette les choses dans leur contexte", a-t-il insisté.

 "Je ne dis pas que c'est une bonne chose, c'est une mauvaise chose et bien sûr qu'on regardera les suites éventuelles. Mais dans un moment où les forces de l'ordre sont totalement sollicitées dans toute la France, avec des difficultés énormes, des prises de risques incroyables, il faut mettre les choses à leur place", a répété Jean-Michel Blanquer.

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Vos réactions

Portrait de Gregeagle
9/décembre/2018 - 11h04

Plus de menottes donc pas le choix

Portrait de legaulois2009
7/décembre/2018 - 18h12

quand il se dit choquer cela veux dire quoi? il aurais preferer que personne ne soit au courant de se qui s'est passer et dont on a traiter des etres humains

Portrait de jp91
7/décembre/2018 - 17h25
BILOU T a écrit :

sauf que vous n'aviez pas des bracelets en plastique pour vous tenir les mains dans le dos, que vous n'êtiez pas 50 alignés aux pieds de flics déguisés en robocop, il y a une sacrée différence mais pour une simple punition vous vous en rappelez encore c'est signe que l'on était pas très loin de l'humilitation.

Moi, aussi je me souviens de  ces punitions ; et ne me suis jamais senti humilié et si je m'en souvient encore  40 ans après je dis MERCI pour cette éducation !! voilà Mr le Bisounours 2018

 

Portrait de Micheldu17.02
7/décembre/2018 - 12h32

Je détiens la solution ultime : Il faut supprimer les portables !....smiley...

J' ai bon là smiley......smiley.........smiley

 

Portrait de Alexshe
7/décembre/2018 - 12h02
bibigaeldu02 a écrit :

Qui est choqué ? La racaille et leur famille ? Ils ont brûlé des voitures, cassé du mobilier urbain et il faut être choqué pour ces voyous ? C'est une blague.

Tu tiens d'où ces infos ?

Portrait de michlo75
7/décembre/2018 - 10h51

quand j'étais petit c'était la punition des élèves indisciplinés en classe. Certains instituteurs mettaient une règle sous les genoux! Ma génération est celle des hippies "Faites l'amour pas la guerre" smiley