plages Selon le directeur de l'ordre public de la préfecture de police de Paris, Alain Gibelin, interrogé hier soir par la commission d'enquête de l'Assemblée, "Alexandre Benalla ne bénéficiait d'aucune autorisation de la préfecture de police pour être sur la manifestation du 1er mai " en tant qu'"observateur".
Mais ce n'est pas tout car, Alain Gibelin, qui remet en question la version élyséenne : Alexandre Benalla aurait été présent à des réunions avec les services du DOPC entre le 4 et le 19 mai, période pendant laquelle il était censé être mis à pied selon le porte-parole de l'Élysée Bruno Roger-Petit. La sanction n'aurait pas été appliquée, a déclaré Pascal Gibelin en réponse à une question de Marine Le Pen.
Vos réactions
On va bientôt rétablir la peine de mort aussi !!
Je vous dis comment ça va se finir : "démission" du directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda. Sa page Wikipedia a d'ailleurs été très subtilement modifiée ces tous derniers jours pour préparer les choses : "Le 5 juillet 2018, il est admis par limite d'âge à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 6 octobre 2018. Le 20 juillet, il est entendu comme témoin dans l'enquête sur l'affaire Benalla". C'est lui qui a pris la "sanction" trop faible (alors que le président de la République était en Australie et n'a sans doute pas vu la vidéo) et qui dans les faits, n'a apparemment pas été appliquée (on peut même se demander s'il y a eu "sanction" finalement -- il faudrait savoir si 50 % des revenus de M. Benalla pour le mois de mais ont été déduits -- 5000 euros au lieu de 10.000 !! -- facile, la comptabilité, l'URSAAF etc... sauront dire). Ca va aussi dans le sens de la "mission de réorganisation" confiée à Alexis Kohler. De toutes façons, tous les témoignages (ministre de l'Intérieur, préfet de police de Paris...) "pointent" vers le cabinet du président de la République... donc l'affaire est entendue.
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