22/12/2017 10:16

Le témoignage bouleversant d'une femme qui s'est enfuie de Libye et qui a été séquestrée et violée quotidiennement - VIDEO

Hier soir dans "Envoyé Spécial" sur France 2, rencontre avec Nana Izena. Elle a raconté comment elle avait été enlevée et séquestrée en Libye par des hommes qui violaient les femmes quotidiennement. "C'était des différentes personnes à chaque fois. Si celui-là venait un jour, le lendemain c'était l'autre et je ne le connaissais pas", a témoigné la jeune femme.
"Ils crachent sur toi (...) et ils te frappent. Je me sentais tellement mal, souvent je leur demandais de me tuer", a-t-elle confié, en larmes.

Elle a aussi évoqué le viol d'une petite fille de 11 ans.

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Vos réactions

Portrait de PhilRAI
22/décembre/2017 - 13h48
U Banditu Corsu a écrit :

Vous pouvez pas fermez vos gueules un peu les deux abrutis 2 minutes avec vos conneries complotistes et racistes.

Respectez le thème du post et la souffrance d'une femme.

Marre des décérébrés comme vous qui sont la plaie de cette société.

Et ça vous gênerait d'être poli ?

Aucun complot, pas de racisme, juste le coran qui est mis en application.

Portrait de PhilRAI
22/décembre/2017 - 10h54

 

Comportement normal des musulmans :

Au cours du jihâd, la femme de l’ennemi fait partie du butin. A ce titre, le musulman dispose de son corps une fois qu’il l’a réduit en esclavage. Le rite malékite, officiel au Maroc et en Algérie, choisi par l’Institut de théologie de la Grande mosquée de Paris, se base sur un ouvrage fondamental : Al-Muwatta’  « synthèse pratique de l’enseignement islamique » de Abdu-llah Mâlik, jurisconsulte médinois du septième siècle appelé communément « l’imam des imams ». Al-Muwatta’ est tellement populaire chez les musulmans qu’il s’en vend à la Fnac et au Virgin Mégastore, ainsi qu’à la « librairie-boutique » de l’Institut du Monde Arabe.

Voici ce qu’on peut y lire à la page 450 de la traduction de Muhammad Diakho pour les éditions Albouraq :

(1262) 95- « Ibn Muhayriz a rapporté : « j’entrai à la mosquée et à la vue de Abû Sa’îd al-Khudrî, je m’assis près de lui et je lui demandai au sujet de l’éjaculation en dehors de l’utérus. Il me répondit : « Nous quittâmes Médine avec Mahomet dans une expédition contre les Banû al-Muçtaleq. Nous prîmes pour captives les meilleures femmes arabes. Comme nous les désirions, et que nous souffrions de notre célibat, nous avions voulu avancer des rançons en échange des captives, puis de cohabiter avec elles en éjaculant en dehors de l’utérus. Alors, nous nous dîmes : « Ferons nous cela sans le demander à Mahomet qui est parmi nous ? » En le lui demandant il répondit : « Il n’y a pas de mal à faire cela » »

Voici un « hadith Sahîh » soit une « tradition authentique » rapportant un épisode de la vie de Mahomet, sur qui tout bon musulman doit calquer son comportement  :

« L’apôtre d’Allah envoya une expédition militaire à Awtas lors de la bataille de Hunain. Ils se battirent avec leurs ennemis. Ils les vainquirent et prirent les survivants comme prisonniers. Certains des disciples de l’apôtre d’Allah hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris qui étaient des infidèles. Alors Allah le grand, renvoya les fidèles au verset du Coran (Coran 4:24) « Il vous est aussi interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre « . (Abu Dawud, sahih 215smiley