julien cohen Le CSA a annoncé lundi avoir adressé une mise en demeure à Europe 1, pour avoir diffusé en février une chronique de Nicolas Canteloup sur l'affaire Théo, reprochant à l'imitateur d'avoir "tourné en dérision le viol dont aurait été victime" le jeune homme lors d'une interpellation.
Fin février, la cité des 3.000 à Aulnay-sous-Bois avait été le théâtre de l'interpellation violente de Théo, 22 ans, victime d'un viol présumé. Cette affaire, qui a connu un retentissement considérable, avait donné lieu à plusieurs nuits de violences urbaines.
Dans sa "revue de presque" du 8 février, l'humoriste avait parodié l'ex-président François Hollande, qui s'était rendu au chevet de Théo, lui faisant notamment dire : "J'ai rendu possible le mariage gay", et "si Théo, après réflexion, se découvre des sentiments pour le policier qui a introduit la matraque, ils pourront grâce à moi s'épouser".
Saisi à propos de cette chronique, le Conseil supérieur de l'audiovisuel "a considéré que le fait de moquer la victime nommément désignée d'un viol présumé, gravement blessée à cette occasion et toujours hospitalisée au moment de la diffusion de la séquence, traduisait une complaisance dans l'évocation de la souffrance humaine constitutive d'une atteinte à la dignité de la personne humaine", selon sa décision mise en ligne ce lundi.
Par conséquent, le CSA a "mis en demeure la station" du groupe Lagardère de respecter ses obligations en matière de respect de la dignité humaine.
Vos réactions
Cantaloup est souvent lourd. Il saoule !! Je n'apprécie plus son humour !!
bizarre à partir de la mise en cause de ce monsieur dans une affaire de détournement d'argent on a plus entendu parlé du viol ............
En Marche... vers la dictature de la bienpensance...
le CSA est à dissoudre ...continue Nicolas !
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