21/12/2014 07:36

Voici le visage de l'homme qui a attaqué hier des policiers à Joué-les-Tours

18h01: "Un testament religieux a été retrouvé chez la mère de l'auteur des faits" (Procureur)

18h00: "le 18 décembre, l'agresseur postait un drapeau de l'Etat Islamique sur son compte Facebook" (Procureur)

07h28: La presse publie ce matin le visage de l'homme qui a attaqué le commissariat:

Le suspect est Français et né au Burundi en 1994.

Sur son compte Facebook, l’homme affiche le drapeau de l’Etat islamique comme photo de couverture.

Cette image a été mise en ligne le 18 décembre, soit 2 jours avant l’attaque.

Cet islamiste présumé âgé de 20 ans n’était pas fiché par la Direction générale de la sécurité intérieure mais était connu de la police, toujours selon le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve.

Le jeune homme a également posté de nombreuses sourates du coran sur son compte depuis plus d'un an.

Il possède aussi une chaîne Youtube où il a publié des vidéos toutes liées à l'islam radical.

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Samedi 20 décembre 2014

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22h19: Bernard Cazeneuve a publié le communiqué de presse suivant:

20h31: Manuel Valls promet la "sévérité de l'Etat" pour ceux qui agressent des policiers

19h58: La soeur de l'agresseur a témoigné en exclusivité sur iTélé:


19h55: Le couteau de l'agresseur faisait 35 cm, selon les derniers éléments fournis par Alain Hamon, spécialiste de la justice sur iTélé

19h54: Le policier blessé à la main est en train d'être opéré à l'hôpital de Tours

19h41: Selon une source proche de l'enquête, "cela ressemble au mode d'action préconisé par le groupe Etat islamique", actif en Syrie et en Irak "de s'en prendre ainsi aux forces de l'ordre".

19h40: "L'enquête s'oriente vers un attentat contre les forces de l'ordre motivé par l'islamisme radical", a affirmé une source proche du dossier.

19h27: Le procureur de la République de Tours Jean-Luc Beck estime que "tous les éléments de la légitime défense" étaient réunis.

19h23: Le frère de l'agresseur serait en revanche connu des services pour ses positions radicales et aurait un temps envisagé de partir en Syrie avant de renoncer.

18h07: Une source policière a expliqué au Figaro que l'individu serait entré dans le commissariat avec une arme blanche et l'intention d'agresser les policiers.

"Il a hurlé "Allah Akbar" ("Dieu est le plus grand" en arabe), avant de blesser une femme policière au visage. ", peut -on lire.

18h06: Selon les informations du Figaro, l'homme abattu était un islamiste connu de la DGSI pour "ses positions radicales.

" L'homme était originaire du Burundi et avait des antécédents judiciaires.
Le parquet antiterroriste se saisit de l'enquête et le ministre de l'Intérieur est attendu sur le lieu du drame. 

17h22: Les pronostics vitaux des deux policiers blessés, dont l'un grièvement, ne sont pas engagés. 

L'agresseur, un Français connu des services de police pour des faits de droit commun, a ensuite été "abattu" par "des policiers présents, qui ont fait usage de leur arme administrative", a précisé le ministère de l'Intérieur.

17h00: Le parquet anti-terroriste est saisi

16h18: Un homme a été abattu samedi après avoir agressé un policier à l’arme blanche au commissariat de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), a indiqué le ministère de l’Intérieur.

Vers 14 heures, un homme s’est présenté dans le commissariat, armé d’un couteau et a blessé au visage un policier qui se trouvait à l’accueil, selon une source policière.  

L’agresseur a ensuite été abattu.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve qui a «condamné l’agression brutale» se rendra sur place à 17h30, accompagné du directeur général de la Police nationale.

Le ministre a salué «le sang-froid et le professionnalisme des policiers présents, qui ont fait usage de leur arme administrative».

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de Gral54
22/décembre/2014 - 17h32 - depuis l'application mobile
laurents 71 a écrit :

Il a vraiment une bonne tête, un BON FRANÇAIS. Et hop encore un qui nous fait chier! Une bonne idée, je lance le télécon pour faire un don et le renvoyer chez lui... Et hop un de moins

TRÈS BON LAURENT 71 !!!

Portrait de Gloubox
22/décembre/2014 - 08h29

HAHAHAHA j'ai bien rigolé avec l'interview de sa soeur ! " Il faisait sa prière tout les jours les jours , il pratique l'islam qui est une religion de paix" ha bah oui c'est ce que je vois ! Ces deux frères sont des radicaux mais non pour elle tout est normal . Les radicaux doivent vite être identifié et arrêter car ils sont en train de descendre la religion musulman qui est comme tout les religions d'ailleurs respectable quand elle est pratiqué à petite dose (bien que moi, toute les religions ne sont que doctrines et bêtises mais il faut être tolérant et respectueux .) 

Portrait de le_frunkpeur_2007
22/décembre/2014 - 03h38

Encore un de vos nombreux "français" (comme aime tant le rappeler les médias et les politiques) qui sème la terreur, la violence et le crime. Vous n'avez vraiment pas de chance. Quand il se passe des évènements graves dans votre pays, il s'agit comme par hasard "d'un français d'origine immigrée". Ils n'ont jamais de pot ces musulmans, à chaque fois qu'une affaire horrible arrive ils ne sont jamais très loin. Bizarrement, il n'y a jamais aucun son de cloche à propos d'un asiatique qui aurait trucidé une classe d'enfant ou d'un italien qui aurait attaqué un commissariat. Évidemment, ils ne sont pas tous comme ce type. C'est bien pour ça qu'un grand nettoyage s'impose. Retirer le droit du sol et renvoyer toute cette clique là d'où elle vient.

Portrait de Biloute01
22/décembre/2014 - 01h13 - depuis l'application mobile

livrez nous du FlyTox.....

Portrait de Rimlax
22/décembre/2014 - 00h05 - depuis l'application mobile

Il a tout du cafard... Et c'est pas un compliment pour les cafards...

Portrait de Biloute01
21/décembre/2014 - 20h01 - depuis l'application mobile

Encore une belle tête de "vainqueur".....

Portrait de lyse
21/décembre/2014 - 19h56

pourquoi le profil facebook de cet homme a déjà été supprimé alors que les profils facebook de personnes qui sont mortes ou en tous cas considérées comme tel par la police (disparues depuis plus d'un an et demi et n'ont jamais été retrouvées) sont toujours là ?

Portrait de Sissi12
21/décembre/2014 - 18h54
danyel91 a écrit :

Non M'ssieur  mais alors pourquoi ils descendent dans la rue quand l'un des leurs a été renversé par  une voiture de police , ou d'autres qui ce sont électrocutés en essayant d’échapper à la police ? des exemples il y en a des dizaine , mais  là on entends pas grand monde s'insurger contre ça ! en fait ils manifestent quand ça les arrangent  ne faites pas l'autruche c'est une insulte à mon intelligence !

Je parlais des instances religieuses alors que vous parlez des habitants. Et dans vos exemples je ne vois pas trop le rapport avec la religion... smiley Des imams ont d'ailleurs souvent exprimés dans les médias leur opposition aux extrêmistes, mais on relaie peu cette info en général.... Tous comme les mosquées qui accueillent les sans abris en période hivernale. Et sinon moi c'est Madame smiley

Portrait de myrdhin
21/décembre/2014 - 18h53 - depuis l'application mobile
rdc a écrit :

Pour mettre fin à toute les personnes qui croient ces média corrompu : Salam alaykoum Pour rétablir la vérité notre frere Bertrand Bilal alias Opsi rahimou Allah n'était pas du tout terroriste ni extrémiste . Il s'agit ni plus ni moins d'une bavure policière . Les médias nous mentent et ne cessent de salir notre belle religion. Un flic qui se fait détester de tous et qui a des pratiques du métier quelque peu barbare s'est fait tabasser pendant qu'il jogger. C'est ce même flic qui avait tabasser les noirs dans la vidéo qui avait fait du bruit sur la toile. Ils ont été au kebab de joue centre pour chercher qui avait agresser Loic (le flic). Ils ont ramené Opsi sans preuve au poste et de la tout a dégénérer ! Aucun témoignage n'a été fait ils se sont mis a 2-3 sur lui et l'ont balayé, il a voulu se défendre en sortant son couteau sentant que la situation dégénérer (légitime défense quand on est pas coupable). La flic de l'accueil a pris peur et a vidé son chargeur de balle sur lui. Ils veulent nous faire croire que la police d'ici a un bon fond (après la vidéo de témoin qui a tourné) et que ce sont les jeunes les fauteurs de trouble ! Aux alentours des comico des caméras sont présentent !! Inch allah que la vérité éclate aux grands jours les médias nous bassinent avec des mensonges ! Qu'Allah apaise la peine de sa famille et lui fasse miséricorde ! Transmettez le message partout autour de vous en soutien a Bilal, au nom de la vérité et de notre belle religion de paix.

une belle tete de vainqueur !!, il crame en enfer et il s aperçoit que son dieu n existe pas , pas de vierges a l arrivée guy !!

Portrait de rdc
21/décembre/2014 - 18h43

Pour mettre fin à toute les personnes qui croient ces média corrompu : Salam alaykoum Pour rétablir la vérité notre frere Bertrand Bilal alias Opsi rahimou Allah n'était pas du tout terroriste ni extrémiste . Il s'agit ni plus ni moins d'une bavure policière . Les médias nous mentent et ne cessent de salir notre belle religion. Un flic qui se fait détester de tous et qui a des pratiques du métier quelque peu barbare s'est fait tabasser pendant qu'il jogger. C'est ce même flic qui avait tabasser les noirs dans la vidéo qui avait fait du bruit sur la toile. Ils ont été au kebab de joue centre pour chercher qui avait agresser Loic (le flic). Ils ont ramené Opsi sans preuve au poste et de la tout a dégénérer ! Aucun témoignage n'a été fait ils se sont mis a 2-3 sur lui et l'ont balayé, il a voulu se défendre en sortant son couteau sentant que la situation dégénérer (légitime défense quand on est pas coupable). La flic de l'accueil a pris peur et a vidé son chargeur de balle sur lui. Ils veulent nous faire croire que la police d'ici a un bon fond (après la vidéo de témoin qui a tourné) et que ce sont les jeunes les fauteurs de trouble ! Aux alentours des comico des caméras sont présentent !! Inch allah que la vérité éclate aux grands jours les médias nous bassinent avec des mensonges ! Qu'Allah apaise la peine de sa famille et lui fasse miséricorde ! Transmettez le message partout autour de vous en soutien a Bilal, au nom de la vérité et de notre belle religion de paix.

Portrait de Sissi12
21/décembre/2014 - 18h17
danyel91 a écrit :

Alors si vous ne voulez pas que l'on vous mettent dans le même panier ! qu'attendez vous pour tous vous regrouper et aller manifester dans la rue contre ces tarés qui vous font du tort ! après on en reparle  si vous voulez mais prouvez le nous !

 

Vous manquez à ce point d'intelligence pour réclamer une manif des musulmans s'opposant à ces extrêmistes ? Pas besoin de ça pour savoir que la grande majorité des musulmans détestent ces tarés qui ne représentent en rien leur religion. Demande t-on aux catholiques de manifester pour dénoncer la pédophilie ? Non.

Portrait de scoflieds
21/décembre/2014 - 18h11

bien sur  fat pas generaliser  mais les fait son la

Portrait de nedd
21/décembre/2014 - 17h22

 

Ils viennent d'apprendre que le Père Noël d'un restaurant McDonalds local a déjà purgé 12 ans de prison pour l'agression sexuelle d'un enfant de onze ans en Ohio.

 

C'est l'appel anonyme d'un citoyen qui a alerté la police de Baytown.

 

Le citoyen a signalé à la police que l'homme, Norman Burbank, déguisé en Père Noël, invitait les enfants à s'asseoir sur lui.

Norman Burbank avait déménagé de l'Ohio vers le Texas en 2013.

Arrêté... et libéré

Les policiers se sont présentés au McDonalds, ont passé les menottes à Norman Burbank, l'ont interrogé... et libéré.

L'homme n'enfreignait aucune loi.

Il n'est pas illégal pour un adulte de faire asseoir un enfant sur ses genoux au Texas.

La police a précisé que Norman Burbank a été condamné à sa peine en 1998 et a ensuite été libéré sans aucune condition.

Norman Burbank est bel et bien un délinquant sexuel inscrit.

Plusieurs États exigent, dans ce cas, que l'homme se tienne à l'écart de tout enfant de moins de 17 ans.

Mais ce type de loi n'existe pas au Texas.

Les parents qui ont amené leurs enfants à ce McDonalds n'en reviennent pas.

Ils se sont écrié: McDonalds n'a-t-il  pas pensé à faire un peu de recherche sur ce type avant de le laisser s'habiller en Père Noël?

Le restaurant McDonald's a promis de garder l'oeil ouvert...

Les parents aussi seront aux aguets.

Ils vont y penser à deux fois avant d'envoyer fiston tirer la barbichette du Père Noël...

 

 

Portrait de Pico
21/décembre/2014 - 17h03

Il est très gentil, toujours il dit bonjour aux gens dans l'escalier, c'est à la police qui l'ont provoqué, et il aime pas l'injustice, alors...

Portrait de nedd
21/décembre/2014 - 16h39

Fin 2012, Jean-Louis Bruguière, ancien juge spécialisé dans la lutte antiterroriste, a déclaré au Figaro que les convertis étaient les plus dangereux. "Ce n'est pas systématique, mais les convertis très rigoristes correspondent souvent à un profil intégriste", précise le sociologue Franck Frégosi. Ils sont souvent jeunes, sans réelle éducation religieuse et sans appartenance à aucune communauté. Situation précaire, familles éclatées, exclusion sociale... ils pensent que l'islam a "les réponses à tous les problèmes sociaux qu'ils peuvent être amenés à subir".  

La religion devient alors "un exutoire" de leurs frustrations et de leurs traumatismes. Ils compensent leur marginalisation de la société en respectant scrupuleusement les dogmes de la religion, ce qui leur permet de "se reconstruire moralement et de se forger leur propre estime", selon le spécialiste de l'Islam.  

A l'ère d'Internet, l'auto-radicalisation inquiète. "Google a remplacé l'imam du quartier", déclare Franck Frégosi. La situation échappe au contrôle des autorités musulmanes. Certains sont attirés par la guerre sainte, le "jihad", comme Nicolas et Jean-Daniel, deux frères toulousains partis combattre en Syrie il y a quatre mois. Entre échecs et image négative de soi, les Français radicalisés cherchent à se reconstruire une histoire et souhaitent donner à leur engagement une "dimension romantique".  

Pour palier le manque d'encadrement, Abdelmalik a créé Nouveaux Musulmans de Paris, une association qui vient en aide aux personnes fraîchement converties de la région parisienne. "Notre but est de créer un tissu social, de ne pas laisser les nouveaux convertis fabriquer leur propre islam à la maison."  

Si les jeunes de banlieue s'intègrent facilement à la communauté musulmane, ce n'est pas le cas d'autres convertis, pour qui l'association donne "un coup de pouce". Abdelmalik, 34 ans, a lui aussi adopté l'islam il y a 12 ans, lors d'un long séjour à l'hôpital. Issu d'un milieu aisé, il a entrepris sa démarche seul, après avoir lu le Coran. Franco-anglais, il s'est converti en Angleterre, où il a été accompagné par une association. A son retour en France, il a constaté qu'il y avait ce besoin de repères, sans qu'une structure y réponde.  

"La découverte de l'Islam change notre vision du monde, on est très enthousiastes. Au début, on peut être attiré par les extrêmes qui semblent plus investis, mais on cherche surtout à se positionner. L'islam est avant tout une religion de paix d'âme."

Portrait de nedd
21/décembre/2014 - 16h36

Vu d’Occident, ce terrorisme serait un obscur mélange entre paranoïa et fanatisme, dont l’explication relèverait à la fois de la psychiatrie ordinaire et de l’étude des mentalités religieuses. Or cette double interprétation ne résiste pas à l’examen. La pathologie mentale des terroristes est davantage supposée que démontrée, et rien ne prouve qu’elle soit la raison des actes commis. En psychiatrisant le phénomène terroriste, on s’offre un alibi permettant d’en ignorer les motifs. Exempté d’emblée de toute rationalité, y compris meurtrière, le jihadisme est ainsi réduit au statut de curiosité anthropologique.

 

Portrait de nedd
21/décembre/2014 - 16h35

Repoussoir absolu, le péril vert cumule des avantages inconnus du péril rouge. Car, aux yeux d’un Occident qui succombe aisément à la fascination négative de son Autre, les islamistes portent les stigmates d’une altérité radicale.

Obscurantistes surgis d’on ne sait où, sans visage et sans pitié, ils seraient situés aux frontières de l’humanité. Cette diabolisation, dira-t-on, est contredite par le souvenir de troubles connivences : qui ne se souvient de la lune de miel de la CIA avec Al-Qaida ? Le paradoxe n’est qu’apparent, car l’injonction à voir dans l’islamisme l’origine de tous les maux s’accompagne d’un effort incessant pour en perpétuer la menace, quitte à fabriquer de toutes pièces des jihadismes de carnaval, exhibés sous les caméras le temps d’une interpellation électoraliste.

Mais cette duplicité, à son tour, repose sur un amalgame frauduleux entre islamisme et jihadisme, propre à alimenter une rhétorique binaire : ce dont il faut se défaire en bloc, nous dit-on, c’est un mal absolu, global et indistinct. Eradiquer le bacille islamiste, le faire disparaître de la surface de la terre : ce discours aux allures d’épouvantail est trop sommaire pour ne pas éveiller le soupçon.

Cette focalisation sur un objet imaginaire est la matrice, pour le moins, d’une série d’errements géopolitiques : refoulement morbide des origines du terrorisme, bellicisme hypocritement paré de vertus démocratiques, incompréhension volontaire des révolutions arabes, complaisance réitérée à l’égard du colonialisme israélien. L’épouvantail islamiste a d’abord provoqué, en effet, une formidable cécité devant les causes de la violence jihadiste.

Vu d’Occident, ce terrorisme serait un obscur mélange entre paranoïa et fanatisme, dont l’explication relèverait à la fois de la psychiatrie ordinaire et de l’étude des mentalités religieuses. Or cette double interprétation ne résiste pas à l’examen. La pathologie mentale des terroristes est davantage supposée que démontrée, et rien ne prouve qu’elle soit la raison des actes commis. En psychiatrisant le phénomène terroriste, on s’offre un alibi permettant d’en ignorer les motifs. Exempté d’emblée de toute rationalité, y compris meurtrière, le jihadisme est ainsi réduit au statut de curiosité anthropologique.

Il  faudrait en somme y déceler une aberration sans cause assignable, comme si rien ne pouvait l’expliquer hormis le dérangement mental de ses acteurs, ainsi dépossédés de toute responsabilité politique. A quoi bon chercher les raisons de cette folie meurtrière, nous dit-on, puisqu’elle est par nature sans raison ? Or le plus étonnant est qu’on continue à y pourfendre un mal absolu. Singulier paradoxe : on condamne moralement le terrorisme avec énergie au moment même où on l’absout sans s’en rendre compte.

Si les terroristes sont vraiment des fous, on accordera qu’il n’y a rien à comprendre à leurs actes. Mais quel sens revêt alors l’indignation morale qu’ils suscitent, si l’on affirme en même temps que les terroristes n’en sont pas responsables ?Cette contradiction interne du discours sur le terrorisme n’est pas la seule. Car, tout en les rangeant dans la catégorie douteuse des malades mentaux, l’on nous convie à voir dans les terroristes de véritables « fous de Dieu ». Ces assassins seraient des illuminés d’une espèce particulière, ardents à réaliser ici et maintenant les promesses de l’eschatologie religieuse. Ils se feraient les exécutants d’un plan divin ordonnant à la fois le sacrifice des purs et la destruction des impurs. Loin de chercher à convertir les autres, ils entendraient les supprimer pour instaurer le règne d’une foi désormais sans rivale.

Familier à une pensée occidentale qui l’a souvent combattu, le fanatisme fournit ici le schème explicatif : c’est lui qui serait la cause essentielle de cette violence aveugle frappant de façon indiscriminée civils et militaires, enfants et adultes, impies et apostats. Propice à la montée aux extrêmes, la fréquentation de l’absolu se métamorphoserait en désir de détruire tout ce qui ne coïncide pas avec ses propres exigences. Ajusté aux besoins de la cause, le dogme religieux fournirait donc à la rage destructrice des jihadistes le motif de sa radicalité, il lui procurerait l’ingrédient sulfureux de son jusqu’au-boutisme meurtrier.

Plus subtile et moins abstraite que la précédente, une telle interprétation a évidemment le mérite de prendre au sérieux le discours des intéressés : entendre ce que disent les jihadistes eux-mêmes n’est pas indifférent à l’intelligence du phénomène. Encore faut-il s’entourer de précautions indispensables.

Il faut d’abord éviter de rabattre l’interprétation par la doctrine religieuse sur l’interprétation psychiatrique. Si les fous de Dieu sont des fous, c’est, nous dit-on généralement, parce qu’ils ont un rapport avec Dieu qui les rend fous : leur conception même du religieux les pousserait à l’acte criminel. Chacun sait que le terrorisme contrevient à la lettre et à l’esprit de l’enseignement coranique, ce qui suffit à le condamner d’un point de vue religieux. Mais l’incohérence doctrinale du jihadisme, pour autant, n’est pas synonyme de folie au sens psychiatrique.

L’attribution à ses adeptes d’une sorte de délire millénariste ne contribue pas à la clarté de l’analyse, d’autant qu’elle est démentie par la biographie de nombreux jihadistes. La folie ne fournit jamais d’explication valable à quoi que ce soit, et psychiatriser l’idéologie jihadiste n’est pas plus rationnel que de psychiatriser ses affidés. Ressassée à l’envi, la thèse de la manipulation perverse d’apprentis terroristes par leurs cruels commanditaires, enfin, se contente pour sa part de résumer une banalité : dans une organisation clandestine, le cloisonnement est une condition de survie.

Au fond, l’obscure causalité du fanatisme est un schème interprétatif qui projette sa fausse clarté sur ce qu’on prétend expliquer : elle sert de paravent au refus de toute intelligence rationnelle du terrorisme fondée sur l’analyse de ses véritables motifs. Prétexte d’une ignorance volontaire, son maniement autorise la conservation illusoire du secret de polichinelle auquel fait écran le bavardage médiatique : le terrorisme, c’est la continuation de la politique par d’autres moyens. 

Mais l’essentiel, pour le discours dominant, demeure de faire en sorte que l’arbre du religieux cache la forêt du politique. Appliqué au phénomène terroriste, le procédé cumule deux avantages : il permet d’incriminer directement la religion musulmane tout en exonérant la politique occidentale de sa responsabilité dans la genèse du jihadisme. La doctrine du choc des civilisations perpétue de la sorte sa pernicieuse onde de choc en imposant une lecture essentialiste des conflits qui déchirent le monde. Il lui suffit de les rapporter à une causalité diabolique qui coïncide comme par enchantement avec un islamisme que l’on se garde bien de définir.

Et pourtant, lorsqu’un jihadiste punit la France pour sa politique afghane en tuant des militaires français, ou assassine des enfants juifs pour venger ceux de Gaza, ces actes ignobles ne sont pas l’initiative isolée d’un individu socialement déclassé ou en désarroi psychologique. Dénier à cette entreprise criminelle son caractère politique, c’est la soustraire à toute analyse rationnelle. Et c’est, par conséquent, s’interdire d’en instruire le procès autrement que sur le double registre, au demeurant légitime, de l’émotion et de l’anathème.

Refuser d’admettre que le terrorisme est une arme politique relève d’ailleurs d’un déni de l’histoire : que l’on songe aux vagues terroristes des années 80 et 90, directement liées aux conflits libanais et algérien, ou aux attentats de l’OAS dans les années 60. Mais peu importe la réalité historique : le dogme contemporain exige qu’il n’y ait rien à comprendre.

A ses yeux, en effet, tout parti pris d’intelligibilité est éminemment suspect : analyser politiquement, n’est-ce point comprendre ? Comprendre, n’est-ce point absoudre ? Il va pourtant de soi que cette équivalence supposée entre compréhension et indulgence repose sur une confusion intellectuelle et une tartuferie morale. En réalité, c’est tout le contraire : comprendre réellement le phénomène jihadiste, c’est considérer les auteurs de leurs actes comme des individus responsables et soumettre à une critique sans complaisance les motifs qu’ils invoquent. C’est exiger la mise en perspective d’un événement s’inscrivant dans une histoire qui doit être assumée par ceux qui l’ont faite.

En somme, c’est rappeler chacun à ses responsabilités passées et présentes, avouées ou inavouables. Ainsi nul n’ignore que le jihadisme prit racine dans la péninsule arabique à l’abri d’une alliance entre les Etats-Unis et la monarchie wahhabite. On sait comment, nourri par les pétrodollars, il s’est largement répandu dans le monde musulman avec la bénédiction occidentale. La genèse d’Al-Qaida n’est un mystère pour personne : elle fut l’effet combiné de l’obsession antisoviétique des Etats-Unis et de la frayeur saoudienne devant la percée khomeyniste. Fruit vénéneux des amours entre la CIA et les moudjahidines, elle a rendu bien des services aux officines barbouzardes d’une Amérique dont la politique moyen-orientale, aujourd’hui encore, mêle cynisme et maladresse à un niveau inégalé.

D’abord victorieuse de l’Armée rouge, l’inavouable coalition a cependant fini par se dissoudre. La cause de ce divorce n’a rien d’énigmatique : ce fut une triple pomme de discorde. Humiliante occupation du sol sacré de l’Arabie, calvaire du peuple irakien soumis à l’embargo, complaisance coupable à l’égard de l’occupant israélien : il faut croire que c’en était trop pour Ben Laden. L’ombrageux sous-traitant voulut régler ses comptes avec un commanditaire étranger dont le succès régional télescopait sa vision du monde.

Si l’idylle américano-jihadiste a provisoirement pris fin, ce n’est pas parce que l’Occident démocratique devait fatalement en découdre avec l’adversaire acharné de ses nobles principes. C’est parce que des objectifs politiques d’abord convergents ont bientôt cessé de l’être. L’idée, au fond rassurante, que le jihadisme exprime originellement la haine d’un Occident impie est invalidée par sa propre histoire. Drôle d’ennemi mortel dont on monnaie les services à prix d’or, et le syndrome de l’agent double ou de la sous-traitance interlope n’a pas fini de réserver des surprises.

Au-delà du déni pathologique d’une trouble complicité, il reste donc cette vérité aussi déplaisante qu’irréductible : Al-Qaida n’a été rayée de la liste des fréquentations recommandables qu’à partir du moment où Ben Laden a lui-même prononcé la fin de l’idylle. Le divorce n’a pas été consommé par un Occident moralement révulsé par le terrorisme, mais par les terroristes eux-mêmes, en raison d’une discordance entre leur agenda politique et celui de leurs bailleurs de fonds.

Parfaitement inavouable quoique de notoriété publique, ce récit obère à jamais la crédibilité des proclamations occidentales sur le mal absolu qu’incarnerait le jihadisme. Mais il souligne simultanément l’absurdité de l’opération frauduleuse qui consiste à le confondre avec l’islamisme démocratique. C’est cette confusion délibérément entretenue qui a causé des ravages impressionnants, du côté occidental, lorsque le monde arabe a enfin secoué le joug de la tyrannie. Car si les peuples tunisien et égyptien ne doivent qu’à eux-mêmes l’expulsion des potentats dont ils subissaient la domination, c’est parce que l’Occident en était à la fois le généreux financeur et le principal thuriféraire.

Face à l’opposition d’une mouvance islamiste dont le tort principal était de réclamer des élections libres, Moubarak et Ben Ali ont bénéficié d’une indulgence à toute épreuve. Honnis à Tunis et au Caire, ils étaient encensés dans les rédactions parisiennes : on se souvient d’Alexandre Adler, qui confessait son admiration pour le « despotisme éclairé » de Moubarak, auquel il prêtait la vertu de faire barrage à l’odieux islamisme.

On se rappellera longtemps de Michèle Alliot-Marie se proposant de voler au secours de Ben Ali la matraque made in Franceà la main. Soutien actif aux dictatures arabes pratiquant la torture et l’arrestation arbitraire d’un côté, condamnation indignée de la violence terroriste de l’autre : la duplicité occidentale et notamment française était telle qu’elle semblait appeler, en lui interdisant toute expression politique, ce qu’elle prétendait vouer aux gémonies.

Reste que, malgré ses efforts, l’Occident n’a  pu empêcher l’éclosion de ce dont il prétendait détenir le privilège naturel tout en l’interdisant aux autres : la démocratie. L’inimaginable, en effet, c’est que cette révolution démocratique advint malgré l’Occident, de façon non violente de surcroît, sous l’effet d’une poussée populaire présumée impossible chez les peuples arabes. Loin de se laisser enfermer dans l’alternative suicidaire entre soumission à leurs maîtres adoubés par l’Occident ou dérive jihadiste vouée à perpétuer le malheur arabe, ils ont congédié l’une et l’autre.

Mieux encore, cette démocratie naissante porta au pouvoir des coalitions où une composante islamiste majoritaire à l’issue du scrutin ne revendiqua aucune exclusivité et n’instaura aucune dictature. Le scénario imaginaire de la subversion islamiste, loin de se produire, s’est transformé en succès d’une démocratie arabe responsable, résistant aussi bien aux sirènes occidentales qu’à celles de la radicalité jihadiste.

Ce que révèle le succès des révolutions arabes, c’est à la fois le fiasco d’une stratégie, celle du soutien occidental à la tyrannie, et le fiasco d’une représentation, celle d’un islamisme prétendument inconciliable avec la souveraineté populaire et les droits politiques. Et ce qu’a fait éclater au grand jour le succès de ces révolutions qu’on disait improbables, c’est l’absurdité d’une confusion entretenue à dessein, depuis des décennies, entre islamisme politique et jihadisme combattant.   

L’attitude occidentale est d’autant plus absurde qu’à l’autre extrémité du monde arabe, l’intervention étrangère s’était parée, en 2003, des vertus de la démocratie universelle. Interdits aux Egyptiens, les bienfaits de la démocratie devaient soudain être instaurés, manu militari, dans un Irak soumis à l’autocratie baasiste dont Washington avait pourtant fait un allié privilégié face à l’Iran. Rempart contre l’islamisme, la dictature de Moubarak eut droit à tous les égards, tandis que celle de Saddam Hussein fut tout à coup accusée, en dépit du bon sens, de lui fournir un sanctuaire.

Afin de masquer les véritables enjeux de la question irakienne (l’appât pétrolier et l’antisionisme baasiste) on inventa cette monumentale supercherie consistant à présenter la guerre contre Saddam comme une opération préventive contre le jihadisme. Ironie de l’histoire, l’invasion étrangère a fourni aux affidés d’Al-Qaida un nouveau théâtre d’opérations, tout en plongeant le pays dans un chaos dont les partis chiites proches de l’Iran sont sortis victorieux. En un raccourci saisissant, le New York Timesrésuma l’aventure irakienne : « L’Amérique a dépensé 200 milliards de dollars pour installer une théocratie ».

La politique occidentale a ainsi offert le spectacle d’une incohérence totale, où l’invocation rituelle d’un péril islamiste indistinct a justifié tout et n’importe quoi : ici on soutient la dictature jusqu’à la lie, là on la supprime à coups de B 52, véritable politique de gribouille qui prêterait à sourire si les peuples n’en faisaient cruellement les frais.

Contre l’islamisme, en somme, tout se passe comme si l’on n’avait jamais envisagé autre chose que l’alternative entre le matraquage policier par potentat interposé ou le bombardement chirurgical par voie aérienne. Or le premier régressa spectaculairement avec les révolutions arabes victorieuses, tandis que le second, accumulant des échecs retentissants, continue de faire la preuve de son ineptie.

Car l’idée absurde que l’on puisse instaurer la démocratie en bombardant ses futurs bénéficiaires eut d’abord pour seul effet d’identifier dans leur esprit la démocratie et le bombardement. Comme disait Robespierre, « les peuples n’aiment point les missionnaires armés ». L’intervention militaire a beau se prévaloir avec emphase des principes démocratiques, elle consiste toujours à porter les horreurs de la guerre chez les autres.

Comme s’il était naturel d’ajouter à la discorde endogène ce supplément de haine que suscite l’invasion étrangère, les officines de propagande occidentales sont promptes à subsumer le réel sous des catégories simplistes. Ainsi partagent-elles avec une fausse candeur les belligérants en bons et méchants, ce qui présente l’avantage d’opérer le pré-guidage des futures salves de missiles : le simplisme de la répartition du vice et de la vertu entre les parties en présence a au moins l’avantage de faciliter la logistique militaire, au nom d’une justice punitive qui ne s’embarrasse pas de subtilités superflues à l’approche de « l’Orient compliqué ».

 C’est ce bellicisme ahurissant, hypocritement affublé de bons sentiments, qui définit l’attitude des puissances occidentales au Moyen-Orient. Mais de cette politique faussement ingénue, habillant les convoitises impériales des oripeaux d’un humanisme dévoyé, chacun connaît le brillant résultat. Débarquant avec brutalité, elle a partout fait l’effet d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Avortant piteusement en Somalie où Clinton retira ses troupes à la première escarmouche, cette nouvelle politique de la canonnière fut un désastre de grande ampleur en Irak, ramené à l’âge de pierre et livré aux luttes intestines.

Elle a provoqué une catastrophe en Afghanistan, dont les légions occidentales vont bientôt déguerpir après avoir uriné sur une dernière poignée de cadavres. Elle tourne à la tragi-comédie en Lybie où, grâce au libérateur germanopratin, la polygamie a été rétablie avant même que ne refroidisse la dépouille de Khadafi. A ces désastres en chaîne, il faut ajouter l’offensive annoncée contre l’Iran, dont Obama a déjà fourni les munitions à l’aviation israélienne, au prétexte d’une menace dérisoire en regard de l’arsenal atomique des adversaires présumés de la république islamique.

Que la démocratie occidentale sème sans vergogne la mort et la désolation chez les autres tout en s’indignant de la violence qui en résulte parfois sur son propre sol est la source d’une intarissable perplexité, mais c’est ainsi : l’inversion maligne de la cause et de l’effet autorise tous les artifices de propagande, et notamment celui qui consiste à imputer à une civilisation entière une sorte de maléfice intrinsèque : supercherie supplémentaire, qui illustre la puissance d’une idéologie dont l’artifice suprême consiste à transformer les peuples victimes de l’impérialisme en coupables de naissance.

C’est à croire, en définitive, que l’Occident a inconsciemment calqué son attitude sur celle de son appendice israélien, dont le comportement typique est celui du voleur qui hurle à l’assassin. La désignation obsessionnelle de ses ennemis par l’Etat hébreu semble en effet avoir fait école, tant la proximité des cibles désignées à Tel-Aviv et à Washington, à Londres et à Paris, est patente. Au centre de la zone de tir, invariablement, le diable islamiste s’agite frénétiquement à la première place : sunnite ou chiite, démocrate ou jihadiste, gagnant les élections ou les réclamant humblement, il serait la source inépuisable de tous les maux qui frappent de courageuses démocraties : foyer d’un mal incurable, il nourrirait cette engeance démonique prête à fondre sur l’Occident civilisé.

A la faveur de l’amalgame d’où émerge l’image diabolisée du barbu sanguinaire, l’Occident médusé semble sous l’emprise d’une représentation grossière, qui n’est autre que la sempiternelle caricature forgée par la propagande israélienne. La meilleure illustration de cette supercherie restera sans doute l’accusation de terrorisme portée contre le Hamas et le Hezbollah, qui élève jusqu’à l’absurde l’imputation exclusive de barbarie chère aux inconditionnels de cette merveilleuse démocratie qui a légalisé la torture et instauré l’apartheid.

Absurde, en effet, non seulement parce que la résistance armée à l’occupation étrangère est légitime, mais parce qu’en regard des critères objectifs définissant le terrorisme (l’exercice d’une violence indiscriminée contre les populations civiles), c’est l’Etat d’Israël qui décroche de loin la première place. Et si sa politique était sanctionnée à l’aune des valeurs dont ses défenseurs ont la bouche pleine, il y a longtemps qu’on aurait empêché de nuire les fauteurs de guerre qui dirigent son gouvernement.

Portrait de lasuperconnasse
21/décembre/2014 - 16h34

"Sur son compte Facebook, l’homme affiche le drapeau de l’Etat islamique comme photo de couverture." et sur instagram c'était quoi son avatar??? sérieusement quoi

Portrait de de votre appareil dans l'espace ci-dessus
21/décembre/2014 - 15h56

Hé ouais les gars il est aussi français que vous, ça vous énervent heinsmiley J'adore. Bon courage aux policiers et gendarmes qui lisent le blog, de part leur fonction ils sont confronté aux fous dangereux qui se baladent dans la nature régulièrement.

Portrait de atlantique07
21/décembre/2014 - 15h06

Encore  une chance pour la France  discriminé définitivement..............

Portrait de riri08600
21/décembre/2014 - 14h56

Eric ZEMMOUR à raison dans ses propos encore un exemple pour la société.

 

Bravo Eric on te soutient

Portrait de Antoine59
21/décembre/2014 - 14h48

Pourtant il avait l'air très cool comme mec, je lui aurais même confié mes enfants... lol

 

Pendant ce temps la on élimine Zemmour car lui c'est un vrai terroriste d'après notre cher "gouvernement normal" smiley

 

Allez Joyeux Noël à tous, on se marre bien en France . La France Pays ou se faire sodo..... par les religieux radicaux est devenue une coutume nationale, sans quoi nous passerions pour des nazis.

Portrait de Grande gueule du 31
21/décembre/2014 - 14h03 - depuis l'application mobile

belle tête de vainqueur

Portrait de citoyencitizen
21/décembre/2014 - 13h57

un en moins

Portrait de postit2212
21/décembre/2014 - 13h25 - depuis l'application mobile

bon débarras.

Portrait de JAANIS
21/décembre/2014 - 12h51

Mais qu'est ce qu'ils attendent les chefs d'état pour frapper un bon coup dans cette fourmillière islamique, qu'on se fasse égorger par centaines comme c'est le cas des chretiens d'orient?

 

 

Portrait de martin29
21/décembre/2014 - 12h30
sauloterebus a écrit :

c'est sans doute ce que devait penser les soldats nazis qui assistaient au discours d'Hitler peu avant la guerre. peut etre as tu envie d'aller voir comment fonctionne mon cerveau, alors oui continue à espérer, un jour on te donnera le pouvoir d'aller voir comment fonctionne un organe. manque de mémoire = retour de la bête. 

 

Dans cette histoire la seule bête c'est le dégénéré en photo à la une de cet article !

Portrait de laurent28320
21/décembre/2014 - 12h29

Je suis devant la télé, et en préambule du sujet on précise qu'il s'était "converti à l'Islam", comme si c'était une évidence que le fait d'être musulman fait de toi un terroriste. 

Ca me gonfle cette stigmatisation systématique. Il y a des extrémistes qui n'ont pas la notion du monde moderne et qui sont dangereux dans leurs actes. Le jour ou un juif ou un catholique fera la même chose, ce sera l'incompréhension totale, et pourtant...

 

@BaimeW : "En écoutant sa sœur , c'était un brave garçon, qui était vraiment gentil avec tout le monde . Enfin disons que c'était un islamiste normal".

Vous semblez bien informé(e). vous devez travailler chez iTélé, non ?

 

@carole6 : "Peut-on savoir ce qu'il faisait dans la vie? Un métier? ça m'étonnerait... plutôt alloc payées avec mes impôts et quelques voilées engrossées..."

Quelle violence dans vos propos. Pensez vous la même chose des "bons français" qui passent leur temps à la maison à vivre des aides de l'état et des allocations familiales, dans un HLM (alors que moi, j'arrive pas à trouver un logement parce que je gagne "pas assez" pour des loyers de 500 € et "trop" pour avoir les APL !!!) parce que c'est moins dur que se lever le matin pour aller bosser ?

 

@Missy : "ça commence sérieusement à m'énerver pour ne pas dire autre chose, que le français de souche lambda (expression ridicule a mon avis) foute tout le monde dans le même panier quand il se passe un drame comme celui ci, en balançant des phrases du genre " Et ces gens la sont une chance pour la France ?" "On n'en veut plus de ces gens la" ou "Ouh la la Pauvre France" et bla bla bla. Comme si nous avions quelque de chose de plus à prouver que le français moyen...Les malades, les extrémistes, les tarés, les gens qui mettent les bébés dans les frigos, les violeurs sont partout. Et ils ne valent pas mieux parce qu'ils sont Francais de souche."

Je dis bravo, je n'aurais pas dis mieux.

 

En cette période de Noel, et sans pour autant éluder la réalité des choses, est il encore possible d'espérer un peu de bonnes choses dans ce monde qui va mal ?

Portrait de enderine
21/décembre/2014 - 12h28

Comme quoi on ne lit que ce que l'on veut ici, on peut aussi penser aux familles des policiers même s'ils ne sont que blessés, on peut penser musulmans sans penser terroristes et on peut penser aux autres sans être une sainte, être humain semble être dépassé de nos jours...

 

Portrait de enderine
21/décembre/2014 - 12h12

Beaucoup de haine ici et peu de mots de réconfort pour les familles des policiers.