16/09/2014 17:50

Closer assigne en justice Valérie Trierweiler après la parution de son livre

Closer s'apprête à assigner Valérie Trierweiler en justice parce qu'elle écrit dans son livre avoir rencontré François Hollande après leur rupture, alors qu'elle a fait condamner le magazine people pour avoir rapporté ces rencontres, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.
La magazine avait été condamné en mars et en juin pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image pour avoir écrit que l'ex-compagne de François Hollande vivait avec un esprit de revanche, et avoir indiqué qu'elle avait revu le chef de l'Etat après leur séparation en janvier.
La revue avait dû verser un total de 19.000 euros.
Depuis la parution début septembre du livre de Valérie Trierweiler, "Merci pour ce moment", Closer estime que l'esprit de revanche est avéré, tandis que la tenue des rencontres entre l'ex-Première dame et le président après leur rupture est désormais établie. 
La société Mondadori Magazines France, qui édite Closer, réclame un euro de dommages et intérêts, ainsi que le remboursement de ses frais de justice.
Début janvier, le magazine people avait été le premier à faire état d'une relation entre le président François Hollande et l'actrice Julie Gayet dans un dossier de sept pages accompagné de photos. Deux semaines plus tard, le chef de l'Etat annonçait leur séparation.
Sollicité par l'AFP, Closer n'a pas souhaité commenter cette information.

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Vos réactions

Portrait de Coja
17/septembre/2014 - 13h11 - depuis l'application mobile

Valoche la rebelle tu va être imposée à 75% ça te fera les pieds euh les dents
Closer j aime pas mais ils ont raison

Portrait de titus01
16/septembre/2014 - 20h57

a quand la série téloche smiley

Portrait de Rimlax
16/septembre/2014 - 18h39 - depuis l'application mobile

Bien fait! Ils auraient du lui demander un Max de tunes. Je trouve qu'elle a bien fait d'écrire son bouquin, attention! Ça nous montre le vrai visage du guignol de l'Elysée, mais oser attaquer Closer en tant que (ex)-première Dame (ou presque) est d'une indécence sans nom