16/01/2013 14:11

Taxe Google: François Hollande confirme "une disposition législative ou fiscale" si les négociations échouent

François Hollande a confirmé mercredi qu'une "disposition législative ou fiscale" serait prise à l'égard des moteurs de recherche, dont Google, si les négociations avec les éditeurs de presse n'aboutissaient pas, pour que "ceux qui tirent profit de l'information" produite par la presse participent à son financement.

"Il est normal que ceux qui tirent profit de l'information produite par votre travail participent à sa prise en charge, ce sera le sens de la participation des moteurs de recherche au financement de la presse", a déclaré le chef de l'Etat, présentant à l'Elysée ses voeux aux journalistes.

Evoquant cette "taxe Google" -même s'"il n'y a pas que Google-, il a souligné que "si les négociations (avec les éditeurs de presse, ndlr) n'aboutissent pas, il y aura une disposition législative ou fiscale".

Le "principe", a-t-il encore dit, doit être "d'abord le partage de la valeur".

Le gouvernement a accordé à la veille des fêtes de fin d'année un mois supplémentaire, jusqu'à fin janvier, aux éditeurs de presse français et à Google pour trouver un accord sur le paiement de droits voisins du droit d'auteur.

La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, et celle de l'Economie numérique, Fleur Pellerin, avaient à cette occasion rappelé qu'un projet de loi serait soumis au Parlement, en cas d'absence d'accord négocié.

Les représentants du moteur de recherche américain et ceux de l'association de la presse d'information politique et générale (IPG) se réunissent depuis début décembre sous l'égide d'un médiateur Marc Schwartz.

Les éditeurs de presse exigent que Google paie des droits voisins du droit d'auteur, au regard des importants bénéfices publicitaires qu'il réalise en se contentant de référencer leurs titres.

François Hollande avait déjà annoncé qu'une loi pourrait "intervenir si nécessaire" pour faire payer une taxe à Google, dans l'hypothèse où des négociations n'aboutiraient pas.

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Vos réactions

Portrait de greg3395
16/janvier/2013 - 18h55

le monde a l'envers

Google c'est comme les page jaunes et une régie publicitaire

 

c'est comme si les entreprise sur les page jaune demande a france telecom de donner du fric. normalement c'est le contraire , les entreprise doivent payée france telecom pour être afficher sur les page jaune.

 

Google a c'est propre journaliste et leur article c'est limite du copier coller des articles provenant de l'AFP.

tous les journaliste reçois les même dépêche.

 

de plus c'est le fondement de l'internet : partager des informations.

internet est un encyclopédie et un outils de communication

 

si la presse française feront la même chose que la presse aux états unies.

payée les internaute pour lire les articles.

sa va pas être bon pour eux.

car les internautes iront voir ailleurs

 

ils iront voir des site gratuit dont les articles est moins détailler mais mieux car sa va directement a l'essentielle.

 

celui qui perdra les plume c'est la presse française car Google arrêtera de référencier les site pour pas payée l'impôt.

sa va faire mal pour eux , surtout que Google c'est celui qui paye le plus cotée publicité.

 

dans l'onglet "actualité" sur google.fr afficheront des sites qui seront moins connu ou des blog mais qui seront gratuit.

la presse française ne pourront jamais bloquée l'information sur internet.

 

bientôt une grosse montée d'internautre sur jeanmarcmarandi.com sachant qui restera gratuit.

Greg