27/11/2012 13:09

UMP/Frédéric Lefebvre: "Il faut revoter, mais pas maintenant"

L'ancien député UMP Frédéric Lefebvre, resté neutre dans la guerre des chefs dans son parti, affirme qu'"il faut revoter, mais pas maintenant" car demander aujourd'hui à des militants "meurtris" par les événements de revoter serait, selon lui, "un traumatisme". "Nos militants sont-ils aujourd'hui en état de revoter? J'en doute", affirme l'ancien ministre, dans un article posté mardi sur son blog et intitulé "Il faut revoter... mais pas maintenant".

Selon lui, ces militants "sont surtout dégoutés par le spectacle désolant de ce combat à mort (...) Ils sont meurtris. Leur demander de revoter aujourd'hui, serait un véritable traumatisme". "Cela veut-il dire qu'il nous faudra attendre les trois ans prévus par les statuts? Je ne le crois pas", ajoute-t-il.

"Il faut acter le principe d'un vote anticipé, dans l'apaisement, après que les uns ont renoncé à quitter le groupe UMP, à saisir le juge d'une procédure de +divorce+, et que les autres aient fait preuve d'une volonté sincère d'ouvrir les instances à tous", copéistes ou fillonistes.

"Donnons-nous un an. Puis six mois de campagne. Profitons en pour moderniser nos statuts, préparer les primaires", affirme-t-il également.

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Vos réactions

Portrait de enjolras
27/novembre/2012 - 15h33
bubune a écrit :

est-ce que l'on sait pour qui ont voté Zadig et Voltaire ??

smiley oui

zadig a  voté pour Candide ,Voltaire  pour Panglos !

smiley

 

Portrait de Laurent93
27/novembre/2012 - 13h17 - depuis l'application mobile

J'aimerai qu'on m'explique pourquoi en France, un pays développé, ne peut mener à bien des élections sans trucages. On fait la morale dans les pays africains et on va même contrôler leurs élections. Peut-être faudrait-il aussi que les africains viennent contrôler nos élections. C'est normal non ????? Ou alors on les laisse faire leurs élections et qu'on arrête de leur dire comment ils doivent faire. Ou alors c'est nous les pays développés qui truquent aussi leurs élections pour nos interjètes. C'est à se demander si ce n'est pas ça.