Le SNJ soutient les rédactions des deux quotidiens économiques pour que ces titres continuent de vivre "dans des conditions compatibles avec l'indépendance des rédactions et le respect de la déontologie professionnelle", précise-t-il.
Les Echos a été mis en vente par son propriétaire, le groupe britannique Pearson, qui est en négociations exclusives avec le Pdg de LVMH Bernard Arnault. Les salariés des Echos sont majoritairement opposés à leur reprise par LVMH.
De son côté, le propriétaire de La Tribune Bernard Arnault souhaite se séparer du titre s'il parvient à acheter Les Echos. Lundi, les représentants des salariés ont obtenu satisfaction sur leur demande de calendrier portant sur la cession du journal. Il n'y aura donc pas d'annonce d'entrée en négociations exclusives avec un repreneur quel qu'il soit avant le 8 novembre.
Vos réactions
Ce qui est hallucinant...
c'est que tous ces quotidiens -tous sans exception je crois, de libé au figaro- sont en déficit chronique et vivent de subventions importantes de l'état.
Si votre petite entreprise est en déficit, pas de quartier, pas de pitié. Les organismes dépendant de l'état -urssaf and co- voyus font mettre la clé sous la porte. Là, sous prétexte d'information, de liberté de penser, pas de problème. Un besoin d'argent, l'état est là.
Faut qu'on m'explique.
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