
Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, a annoncé une plainte en diffamation contre la candidate EELV à la présidentielle, Eva Joly, qui l'a qualifié cette semaine de "tortionnaire en Algérie". "C'est Noël, c'est le temps des cadeaux", a lancé Jean-Marie Le Pen sur son blog vidéo hebdomadaire, avant d'annoncer la plainte en diffamation, "ce qui pour une ancienne juge d'instruction, est un cadeau original".
Par médias interposés cette semaine, Marine Le Pen et Eva Joly ont échangé de multiples attaques, la première reprochant notamment sa "francophobie" à la seconde. La candidate des écologistes a répliqué mercredi: "ce n'est pas à la fille héritière de milliardaire, héritière d'un parti, héritière d'un tortionnaire en Algérie, de décider qui est Française ou pas".
"Elle a attaqué Marine Le Pen en la personne de son père", a soulevé Jean-Marie Le Pen, un "procédé" selon lui "d'une rare bassesse". "Après tout pourrait-on enquêter aussi sur la moralité du papa norvégien et de la maman norvégienne" de Mme Joly, a-t-il ajouté, imitant une nouvelle fois l'accent scandinave de l'ancienne juge, un exercice qu'il affectionne.
Depuis les années 80, Jean-Marie Le Pen a plusieurs fois été accusé d'avoir pratiqué la torture pendant la guerre d'Algérie, où il avait servi comme lieutenant en 1956-57 au 1er REP (régiment étranger de parachutistes), des accusations qu'il a toujours réfutées. L'ancien président du FN a engagé plusieurs procédures judiciaires contre les journaux qui avaient relayé ces accusations, obtenant gain de cause dans certains cas. Mais il avait été débouté définitivement en 2005 par la Cour de cassation dans un procès contre Le Monde. Le quotidien avait publié, en pleine campagne électorale de 2002, des témoignages l'accusant de tortures.
Regardez:
S'ennuie le papy....plus personne à torturer, plus de gégène, fifille qui grandit et qui lui fait un peu d'ombre.....
On passe son temps comme on peut quand est vieux....lui son truc , c'est les démarches procédurales.....sans doute pour faire gagner un max de blé aux copains avocats de fifille.....
lord dun repas officiel dans son pays mme joly a donne un gros pouboire qu elle a ensuite mis sur sa note de frais. la bas ils ont une haute idee de l utilisation de l argent public( pas comme chez nous). cela a fait scandale et elle s est grillee. candidate avec un accent a couper au couteau, on pourrait en rire si c etait pas serieux. qu elle degage du paysage. le pen a au moins l avantage d etre français et patriote. sur que dire des verites ça en agace certains
le pauvre le pen il as été blesse il va finir par me faire de la peine
notre problème est le système monétaire et ce système est mondial donc tant qu'on changera pas se système , les crises ne s'arrêteront pas mais comme par hasard aucun politicien en parle. quel en ai la raison corruption ,peur du changement ou débiliter
y en a marre que l'on attaque toujours les le Pen,Eva Joly n'est pas française,ils ont raison
hum quesque vous avez tous contre cet animal délicieux , j'adore le jambon
""Si j'avais été à sa place qu'aurais je fait moi même ?""
ensuite immédiatement il y'a deux sous questions
""Je l'aurais fait pour sauver ma peau ""
""ou l'aurais je fait par pur sadisme ?""
alors voyons , moi un sadique ? jamais d'autant plus que là je suis bien au chaud derrière mon ordinateur
et que ma vie n'est pas en danger .
Bien sûr nous sommes tous des héros derrière notre ordi , que l'on a la faiblesse de croire , mais nous sommes souvent plutôt des zéros
si par ricochet s'en est un et parfois se poser les bonnes questions remet les pendules à l'heure
On parle trop de Le Pen qui est resté 3 mois en Algérie et qui n'a pas connu le feu..et pas assez de Jacques Pâris de Bollardière et si il y en à un qui devait être aux invalides c'est bien lui..!!
les tortures étaient bien ordonnées par quelqu'un ? si on disait qui ? et je croyais que la loi martiale (qu'on évoque quand çà arrange) autorisait de genre de "bavures" ?
juste pour un petit rappel, a lire ou relire !!
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Le Pen et la torture : l'enquête du "Monde" validée par le tribunal
Le Monde, 28 juin 2003
Le président du Front national avait attaqué le quotidien pour des articles parus en 2002 faisant état, sur la foi de témoignages concordants, de sa participation à la torture pendant la guerre d'Algérie. La 17e chambre correctionnelle de Paris a reconnu "la crédibilité certaine" des faits.
Cinquante pages : par son ampleur exceptionnelle, le jugement est de poids. La 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a relaxé Le Monde, jeudi 26 juin, et débouté Jean-Marie Le Pen de ses poursuites en diffamation. Le président du Front national s'estimait atteint dans son honneur et sa considération par des articles sur la torture en Algérie publiés les 4 mai et 4 juin 2002, avant le premier tour de l'élection présidentielle et le deuxième tour des législatives. Signés par Florence Beaugé, spécialiste de l'Algérie au Monde, ils faisaient état, sur la foi de témoignages concordants, de la participation de M. Le Pen à la torture pendant la guerre d'Algérie. Alors jeune député poujadiste, le lieutenant Le Pen s'était engagé volontairement en Algérie en janvier 1957 et y était resté trois mois, en pleine bataille d'Alger, en tant que chef de section d'une compagnie d'appui au 1er régiment étranger de parachutistes (1er REP).
Les faits étant amnistiés et prescrits, il ne s'agissait pas, pour le tribunal, de dire si Jean-Marie Le Pen avait effectivement torturé en Algérie mais si Le Monde disposait d'éléments suffisants pour le croire. Seule pouvait donc être jugée la bonne foi du journal : les écrits doivent alors, selon la jurisprudence, obéir à un but légitime, ne pas être inspirés par une animosité personnelle, respecter la prudence dans l'expression et être le fruit d'une enquête sérieuse et approndie. Après avoir étudié ces quatre critères, le tribunal, présidé par Edith Dubreuil, conclut dans son jugement que Le Monde doit "bénéficier de l'excuse de bonne foi, compte tenu du caractère concordant des témoignages que la journaliste a rapportés et des vérifications auxquelles elle a personnellement procédé, son travail n'ayant nullement consisté, comme il a déjà été dit, à établir la preuve de la vérité des faits exposés par elle - impossible en tout état de cause - mais à informer ses lecteurs sur des circonstances qui lui paraissait dignes d'intérêt et offrant une crédibilité certaine". M. Le Pen a fait appel de la décision.
Selon le jugement, la "légitimité du but poursuivi" par le journal n'est "pas contestable dès lors qu'il s'est agi d'informer les lecteurs du journal, à la veille d'élections majeures pour le pays -l'élection présidentielle et le premier tour des élections législatives-, sur le passé d'un homme politique, candidat à la magistrature suprême, désormais en lice avec un seul autre concurrent, et également leader d'un parti politique présentant, sur le territoire national, de nombreux candidats à la députation".
Le tribunal constate que le journal "n'a pas fait preuve d'animosité personnelle particulière" à l'égard de Jean-Marie Le Pen, même si la raison d'être d'une publication, " dans une société démocratique, est à coup sûr d'informer ses lecteurs mais aussi de faire des choix d'opinion". Le tribunal constate également que Le Monde a respecté le principe du contradictoire et est resté prudent dans l'expression, Florence Beaugé ayant rapporté les déclarations des témoins "sans assortir leurs dires du moindre commentaire".
Pour relaxer Le Monde, le tribunal constate surtout que le journal a effectué une enquête "particulièrement sérieuse et approfondie". Le jugement rappelle les conditions dans lesquels Florence Beaugé a indiqué avoir travaillé. A la barre, elle a déclaré avoir consacré une grande partie de son temps aux événements d'Algérie. Alors qu'elle couvrait l'actualité, le passé surgissait sans cesse, et avec lui des noms, dont celui de Le Pen, "associé à une très grande violence". Elle a recueilli des témoignages de victimes de la torture, puis de tortionnaires : les révélations du général Massu, les dénégations du général Bigeard, les aveux du général Aussaresses. Ces témoignages sur les exactions qu'aurait commises la section du lieutenant Le Pen, la nuit du 2 au 3 février 1957 dans la casbah, ont été publiés.
Pour appuyer ses dires, Le Monde a produit à l'audience un poignard sur le fourreau était écrit : "J.M. Le Pen 1er REP". Ce poignard avait été remis au journal par Mohammed Cherif Moulay, le fils d'Ahmed Moulay, haut responsable politico-militaire du FLN. Il l'avait retrouvé dans la maison où son père avait été torturé à mort en présence de Jean-Marie Le Pen, dans la nuit du 2 au 3 mars 1957, alors que lui-même était âgé de 12 ans.
A la barre, il a raconté qu'une unité de parachutistes dirigée par un homme qu'il avait identifié plus tard comme étant le lieutenant Le Pen avait surgi dans sa maison de la casbah. Il a aux juges avoir vu son père subir le supplice de l'eau, qui consiste à noyer la victime en lui administrant de force des litres d'eau savonneuse, puis de l'électricité. Il l'avait ensuite retrouvé criblé de balles, le ventre encore gonflé. Le tribunal remarque que ce poignard produit à l'audience "apparaît semblable à ceux que portaient les officiers en activité appartenant à d'autres régiments également placés sous le commandement du général Massu -dont dépendait le 1er REP-".
L'avocat de Jean-Marie Le Pen, pour qui les témoignages recueillis à l'audience sont d'odieux mensonges, avait déclaré à l'audience qu'étant chargé de "l'exploitation du renseignement et des arrestations", le lieutenant n'avait jamais eu pour mission de procéder à des interrogatoires et ne s'était jamais rendu dans la casbah, laquelle n'était pas dans le secteur d'affectation du 1er REP. Le général Martin, alors capitaine, était venu le confirmer à la barre.
Cependant, le tribunal souligne que le général Aussaresses, en écho aux écrits du général Massu, avait écrit dans une attestation produite à l'audience que les régiments n'étaient pas cantonnés à leur secteur : "On dépassait les vanités personnelles pour donner la priorité au rendement." De même, assurait le général Aussaresses dans cette même note, les interrogatoires pouvaient être menés "par des officiers qui n'étaient pas forcément des officiers de renseignement." "Il doit en être conclu,note le tribunal, que si, comme l'a souligné à la barre le général Martin, la ville d'Alger avait bien été à l'origine, divisée en secteurs d'intervention précis réservés à chaque régiment, ce découpage avait très vite été oublié dans la pratique au profit de l'efficacité des recherches à effectuer, à partir des informations obtenues sur telles personnes ou telle opération signalée".
Le tribunal estime que Florence Beaugé a eu connaissance de nombreux témoignages "allant dans le même sens"
Marion Van Renterghem
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Deux procès pour le général Schmitt
Le général Maurice Schmitt, l'ancien chef d'état-major des armées, sera au centre de deux procès en diffamation, les 4 et 11 juillet, à Paris. Le premier est intenté par Louisette Ighilahriz, militante du FLN, dont le témoignage dans Le Monde, en juin 2000, avait servi de catalyseur d'un débat sur les exactions commises par l'armée pendant la guerre d'Algérie.
Le général Schmitt avait qualifié ce récit, le 6 mars 2002 sur France 3, de "soi-disant témoignage" et le livre de Louisette Ighilahriz, Algérienne (Fayard), de "tissu d'affabulations, de contrevérités".
Le second procès a été intenté par Henri Pouillot, un ancien appelé, témoin des tortures dans la villa Susini à Alger, qualifié pendant la même émission par le général Schmitt, soit de "menteur", soit de "criminel". Maurice Schmitt, qui était lieutenant pendant la guerre d'Algérie, est le plus haut responsable militaire à être poursuivi pour une affaire de diffamation liée à l'utilisation de la torture.
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Trois ans qui ont modifié le regard sur la guerre d'Algérie
20 juin 2000
. Témoignage, à la "une" du Monde, de Louisette Ighilahriz, torturée et violée à l'âge de 20 ans, au siège de la 10e division parachutiste, pendant la bataille d'Alger, en 1957. Cette ancienne militante du FLN met en cause les généraux Massu et Bigeard et recherche l'homme qui l'a sauvée, un médecin militaire, le commandant Richaud.
22 juin 2000
. Dans une interview au Monde, le général Jacques Massu exprime ses regrets et déclare que "la torture n'est pas indispensable en temps de guerre, on pourrait très bien s'en passer". Le même jour, le général Marcel Bigeard dément tout en bloc et qualifie le récit
de Louisette Ighilahriz de "tissu de mensonges".
31 octobre 2000
. L'Humanitépublie l'appel de 12 intellectuels, parmi lesquels Pierre Vidal-Naquet et Henri Alleg, qui réclament la reconnaissance et la condamnation par l'Etat français de l'usage de
la torture en Algérie.
9 novembre 2000
. Le Monderévèle "l'affaire Mohamed Garne", né d'un viol collectif de sa mère par des soldats français, en août 1959 en Algérie. Ce "Français par le crime" demande la reconnaissance par la justice française du préjudice subi.
23 novembre 2000
. Premiers aveux du général Paul Aussaresses dans Le Monde. L'ancien coordinateur des services de renseignements à Alger révèle notamment avoir abattu de sang-froid 24 Algériens. De son côté, le général Massu déclare que la pratique de la torture devrait être reconnue par la France et condamnée.
28 décembre 2000
. Enquête du Mondesur les troubles psychiques liés à la guerre. 350 000 anciens d'Algérie seraient concernés.
Mai 2001
. publication du livre du général Aussaresses, Services spéciaux Algérie, 1955-1957.
27 juin 2001
. Trois anciens militants du FLN accusent sur France 3 le général Maurice Schmitt, ancien chef d'état-major, d'avoir été le "chef d'orchestre" de leurs tortures,
en 1957, à Alger.
12 octobre 2001
. Publication par Le Monded'une enquête sur les viols pendant la guerre d'Algérie.
22 novembre 2001
. Mohamed Garne se voit accorder une pension de l'Etat français.
26 novembre 2001
. Procès du général Aussaresses au tribunal correctionnel de Paris. Il est poursuivi pour "complicité d'apologie de crimes de guerre" et sera condamné en janvier 2002 à 7 500 euros d'amende (peine confirmée en appel en avril 2003.)
4 mai et 4 juin 2002
. Série d'articles dans Le Monde sur le passé algérien de Jean-Marie Le Pen.
15 et 16 mai 2003
. Jean-Marie Le Pen poursuit Le Monde en diffamation.
ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 28.06.03
Quand le regard sur l'histoire fait évoluer la justice
LE MONDE | 27.06.03 | 13h43
La jurisprudence a changé dans les années 1990
Jusqu'au début des années 1990, la publication dans la presse de témoignages accusant Jean-Marie Le Pen d'avoir torturé en Algérie était considérée par la justice comme diffamatoire. En 1988, Le Monde et Libérationavaient ainsi été condamnés pour avoir publié, trois ans plus tôt, les propos d'un engagé volontaire aux côtés de M. Le Pen, Jean-Maurice Demarquet, qui accusait le dirigeant du Front national d'avoir "torturé personnellement" et "mis la main à la pâte" en Algérie. En 1989, la Cour de cassation avait également confirmé que l'honneur de M. Le Pen avait été atteint par la publication, dans Le Canard Enchaîné en 1984, et dans Libérationen 1985, de témoignages de victimes algériennes sur des tortures dirigées ou pratiquées l'ancien lieutenant.
En 1985 pourtant, en première instance, le responsable d'extrême droite avait perdu contre Le Canard enchaîné. M. Le Pen "ne saurait à la fois approuver la conduite de ceux qui ont commis les actes qui lui sont imputés et affirmer que cette imputation le déshonore", notait le tribunal. Cette appréciation de l'atteinte à l'honneur et à la considération a cependant été écartée en appel. Depuis 1975, la Cour de cassation interdit en effet aux juges toute évaluation subjective de ces notions, qu'elle soit le fait de la personne mise en cause ou du public conduit à poser un regard sur elle.
Bien que le cadre juridique reste inchangé, l'approche politique et historique de la guerre d'Algérie se modifie. En 1993, un arrêt de la cour d'appel, confirmé en 1994 par la Cour de cassation, relaxe pour la première fois définitivement le Canard enchaîné. Un numéro des Dossiers du Canardconsacré à M. Le Pen avait publié sur deux pages une enquête de Louis-Marie Horeau, titrée "Monsieur sans gégène", et sous-titrée "Ne parlez plus à Le Pen de torture, ça lui fait mal et il poursuit tous ceux qui osent".
La Cour de cassation a ensuite confirmé en novembre 2000 la relaxe de Michel Rocard, qui avait déclaré à la télévision : "En Algérie, -M. Le Pen- a torturé", puis, en juin 2001, celle de l'historien Pierre Vidal-Naquet, qui évoquait, dans son ouvrage Le Trouble et la lumière, les "activités tortionnaires de Jean-Marie Le Pen".
Nathalie Guibert
ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 28.06.03
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www.algeria-watch.org
""Si j'avais été à sa place qu'aurais je fait moi même ?""
ensuite immédiatement il y'a deux sous questions
""Je l'aurais fait pour sauver ma peau ""
""ou l'aurais je fait par pur sadisme ?""
alors voyons , moi un sadique ? jamais d'autant plus que là je suis bien au chaud derrière mon ordinateur
et que ma vie n'est pas en danger .
Bien sûr nous sommes tous des héros derrière notre ordi , que l'on a la faiblesse de croire , mais nous sommes souvent plutôt des zéros
Le sujet n'est pas un débat sur la torture mais Joly a t-elle diffamé Le Pen l la réponse est non..point..
La justice a donné raison à ceux qui ont dénoncé les actes de torture commis par Jean-Marie Le Pen, en les relaxant des poursuites en diffamation. La plus haute juridiction française, la Cour de cassation, a ainsi confirmé, en juin 2001, un arrêt de la cour d’appel de Paris en faveur de Pierre Vidal-Naquet. Quelques mois auparavant, elle avait pris la même décision en faveur de Michel Rocard, qui, en 1992, à la télévision, avait accusé Jean-Marie Le Pen d’avoir torturé. La Cour avait estimé en particulier que l’ancien premier ministre « avait poursuivi un but légitime en portant cette information à la connaissance des téléspectateurs ». Le Monde se réclame du même « but légitime » pour continuer de porter cette information à la connaissance de ses lecteurs.
Ce sont bien les hommes politiques de l'époque qui ont donnés des ordres aux militaires
Comment ce parti EELV a pu nommer cette dame personnellement elle ne me donne pas envi de voter pour elle je pense qu'il y avait mieux non!!!!
Eva joly se sert du parti écolo pour arriver à ses fins, comme Mitterrand s'est servi du PS qu'il à crée pour la circonstance. Il ne faut pas oublier, qu'elle avait d'abord essayé,sans succés, le Modem avec Bayrou...
Et c'est encore plus pitoyable de nier les tortures coté FLN. Ils s'en prenaient a des femmes sans défense. Mais cela, il ne faut pas en parler. C'est politiquement incorrect. Je suis pied noir, et j'ai vu cela de mes propres yeux.
Vous connaissez une guerre propre? Moi non.
Je pense que le principal défaut d'Eva Joly, c'est que ses paroles vont plus vite que ses pensées, elle avait déjà été condamnée face à David Douillet, elle aurait du faire attention.
comment??? il y a des choses horribles qui se passent pendant une guerre???!!! oh mon dieu!!!
Je ne vois pas ce que l'histoire de feu rouge vient faire dans le discours........
LE PEN était militaire et a obei aux ordres, en face ce n'était pas une armée mais un groupuscule qui torturait aussi bien les Français que leurs co-religionnaires s'ils ne partageaient pas leur point de vue.
Il faut vraiment que les Le Pen et leur partie douteux arrêtent de porter plainte contre tout le monde, ça devient agaçant et complètement ridicule !!!! Ils n'auront (je l'espère) pas le statut de Président mais au moins celui du partie le plus procédurier !!!
C'est bien qu'est-ce que j'dis....
En qualité de militaire, il a obeit aux ordres...
C'était une "guerre" horrible" il y a eu un paquet d'"horreurs" commises de part et d'autres.
Tout çà... c'est pas joli, joli !...
Elle n'est plus juge d'instruction,
alors qu'elle s'occupe de sa pseudo-campagne...
et bien si le mot "plainte" n'existerais pas , on sait une chose c'est nos cher politiciens , seraient l'inventés!!
cest vrai que les tribunaux ont que cela a faire de de s'occuper des plainte de ces politiciens ! il y a rien plus urgent!!!

elle le fait en conscience justement, et en cela elle est très proche de Le pen dans la stratégie de communication, genre celle qu'il a utilisé pendant des dizaines d'années : faire des déclarations chocs pour etre médiatisée et exister. Ce n'est de toute facon pas elle qui paiera les pots cassés mais les militants par le biais de la caisse du parti EELV.
On a d'un coté un parti extreme (les ecolos formé d'anciens communistes) et de l'autre un parti extreme (le FN) : l'histoire a montré que ce sont des adversaires terribles ... Ca ne date pas de Joly cette histoire.
Sur la forme, Joly a tort, et c'est encore une fois bien dommage. Son positionnement devrait etre tourné avant tout vers le projet et les solutions à apporter au contexte actuel et à venir. Elle devrait laisser ses lieutenants s'occuper de porter des coups, car elle abaisse le niveau alors qu'elle devrait au contraire le mener plus haut et pousser ses adversaires sur des questions plus importante que le passé de l'un ou de l'autre.
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