

Dans un arrêt du 20 mars, la Cour d'appel de Versailles a estimé que Sony France, aujourd'hui Sony BMG Music Entertainment, avait fait preuve d'une "légèreté blâmable, constitutive d'une faute" à l'égard du chanteur en déposant une plainte contre X en juin 2002.
Sony a "causé directement un préjudice" à François Valéry "tenant à l'arrêt définitif de l'exploitation de sa comédie musicale", estime la Cour qui ordonne la nomination d'un expert chargé d'évaluer les préjudices financiers de l'artiste pour sa "perte de chance" de toucher des royalties du show, dont il est l'auteur-compositeur.
