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Mouvement lycéen: À Toulouse, manifestation interdite jeudi en centre-ville - Un cortège sauvage s'est tenu en plein Paris dans le 5e arrondissement de la capitale - Regardez

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18h19: L’intersyndicale des salariés de la Sécu appelle agents et assurés sociaux à rejoindre la grève jeudi

Les six syndicats représentatifs des 150 000 agents de la Sécurité sociale appellent à la grève jeudi contre les restrictions budgétaires et invitent les assurés à rejoindre la mobilisation.
Dans une lettre ouverte transmise mardi à l’AFP, ils dénoncent des « choix budgétaires qui menacent à la fois vos droits (qui sont aussi les nôtres) et les moyens dont disposent les organismes pour remplir leurs missions de service public ».
La CFDT, la CFE-CGC, la CGT, la CFTC, FO et l’Unsa contestent notamment le gel des prestations familiales, la remise en cause de l’indexation des pensions sur l’inflation et les restrictions concernant la santé.
Selon eux, ces mesures affecteraient directement le pouvoir d’achat, l’accès aux soins et la protection sociale, dans un contexte de difficultés croissantes des hôpitaux.
Ils alertent également sur les effectifs insuffisants, qui entraînent des délais de traitement prolongés, des difficultés à obtenir une réponse et des retards de versement.
Dans un courrier aux députés, hors RN et UDR, les syndicats soulignent aussi la dégradation des rémunérations des agents, dont « un quart seraient (aujourd’hui) contraints de recourir à la prime d’activité pour compléter leur salaire ».
L’intersyndicale réclame des recrutements, des outils informatiques fiables, des accueils accessibles et « l’abrogation des décrets qui fragilisent les droits des assurés ».
Cet appel à « défendre nos droits à tous » s’inscrit dans la journée nationale de grève et de manifestations prévue jeudi dans les secteurs public et privé.

18h04: Colère des syndicats à Toulouse suite à la manifestation interdite jeudi en centre-ville

Les huit syndicats engagés dans la journée de mobilisation pour le pouvoir d’achat, jeudi à Toulouse, contestent le refus de la préfecture d’autoriser leur parcours en centre-ville et rejettent l’itinéraire plus excentré proposé en remplacement.

Dans un communiqué commun publié mardi, ils rappellent avoir déclaré lundi une manifestation à partir de 14 heures, entre Saint-Cyprien et les allées Jean-Jaurès, selon un trajet habituellement emprunté lors des mobilisations sociales.

« La réponse de la Préfecture est sans ambiguïté : refus du parcours, quel que soit le sens envisagé, et volonté de ne plus autoriser de manifestation dans le centre-ville jusqu’à nouvel ordre », affirment les organisations.

Selon elles, la préfecture de Haute-Garonne leur a proposé une boucle à l’ouest du centre, une solution qu’elles accusent de chercher « à éloigner les mobilisations sociales du cœur de la cité ».

« Les revendications sociales ne sont pas un trouble à l’ordre public que l’on pourrait repousser à la périphérie de la ville », insistent la CGT, FO, la CFDT, la CFE-CGC, l’Unsa, la FSU, Solidaires et la CFTC.

Les signataires estiment que leurs revendications « doivent pouvoir être entendues, visibles et portées au cœur de l’espace public », et dénoncent le risque d’une restriction durable du droit de manifester en centre-ville.

« Nous ne pouvons accepter que la sécurisation du centre-ville devienne un argument pour restreindre durablement les possibilités de manifestation », ajoutent-ils, tout en se disant « disponibles pour un nouveau rendez-vous avec le préfet ».

16h54: Lors de son audition sur sa gestion du maintien de l'ordre, Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, indique "Je le redis : le bilan de la journée du 17 octobre est un échec, (...) mais qui ne présume pas en soi d'une faute des services de l'Etat."

Et d'ajouter: "Il y a des passages violents indétectables."

Avant de reconnaître une "sous estimation des services de renseignements" au sujet de l'ampleur de la mobilisation, des pillages et cassages, "sans doute vraie". Mais une meilleure estimation n'aurait pas pu éviter ce qui s'est passé selon le ministre qui met l'accent "l'intensité des violences de ce jour-là". 

"Dès le départ, le potentiel insurrectionnel du mouvement, avec la participation de l'ultragauche, désorganisé et sans direction claire, qui rappelle le début des gilets jaunes, cet élément est pointé.", a-t-il poursuivi. 

Le ministre de l'Intérieur reconnaît un "manque d'anticipation" de sa part le 17 octobre, celui de "ne pas avoir vu" que les phénomènes prévus par les renseignements "allaient se produire de façon simultanée". 

"Il y a eu des affrontements immédiats. On a un phénomène assez nouveau. L'ultragauche s'est mobilisée de façon inhabituelle dans le but de perturber le dispositif policier.", a-t-il poursuivi.

15h48: Le cortège de manifestants bloqués dans les rues de Paris par la police va être escorté vers la place de la Sorbonne où se trouvent des étudiants présents dans un second cortège.

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14h36: Un cortège sauvage est en cours en plein Paris dans le 5e arrondissement de la capitale, malgré l'interdiction de manifestation dans le centre de la ville. Ce cortège n'a pas été déclaré. 

Les forces de l'ordre sont arrivées. Les manifestants se sont arrêtés, et ont stoppé leur déambulation dans Paris. 
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12h45: Le point à la mi-journée

La contestation lycéenne et étudiante se poursuit ce mardi 3 novembre, avec de nouveaux blocages dans plusieurs villes françaises, sous la surveillance des forces de l'ordre, à deux jours d'une grève nationale interprofessionnelle.

Après six semaines de mobilisation et les vacances de la Toussaint, les organisations de jeunesse entendent maintenir la pression sur le gouvernement, dont elles jugent les dernières annonces insuffisantes.

Hier, 41 lycées sur les quelque 3.700 établissements français étaient bloqués selon le ministère de l'Éducation nationale, contre 150 recensés par l'Union syndicale lycéenne.

À Lyon, les CRS sont intervenus pour mettre fin, dans le calme, au blocage du lycée Ampère, tandis qu'une personne a été interpellée en banlieue pour usage de mortier d'artifice.

À Rennes, une trentaine d'élèves ont tenté ce matin de bloquer le lycée Bréquigny, provoquant des tensions avec l'administration avant un passage de la police.

À Paris, le prestigieux lycée Louis-le-Grand a également été bloqué par des poubelles disposées devant son entrée, tandis que les forces de l'ordre étaient présentes aux abords du lycée Balzac.

Dans l'enseignement supérieur, la mobilisation se poursuit également : l'université Paris-Dauphine prévoit de rester fermée jusqu'à jeudi inclus, tandis que le campus Nation de la Sorbonne-Nouvelle est fermé aujourd'hui.

Hier, environ 15 % des établissements du supérieur ont connu des perturbations d'ampleur variable, selon les chiffres communiqués par le gouvernement. Les manifestants réclament davantage de moyens pour l'éducation, la rénovation des bâtiments, des effectifs réduits dans les classes et une réforme profonde de l'accès à l'université.

Pour apaiser la colère, l'exécutif a notamment promis 15.000 places supplémentaires dans le supérieur, un plafonnement à 28 élèves des classes de seconde et le remplacement progressif de Parcoursup d'ici 2028. Des mesures qui ne convainquent pas les organisations étudiantes.

« Le mouvement ne s'arrête pas : les étudiants continuent de vouloir se mobiliser », affirme Suzanne Nijdam, présidente de la Fage. Le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, estime au contraire que les blocages restent « a priori assez résiduels » et s'inquiète des conséquences des semaines de cours perdues sur la préparation du baccalauréat.

10h57: Trois personnes interpellées dans le cadre de l’enquête sur l’incendie partiel du lycée Nelson-Mandela à Nantes. Les trois suspects ont été placés en garde à vue par les policiers de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), chargée de l'enquête.

Le sinistre s'était déclaré en pleine mobilisation lycéenne, alors que plusieurs établissements nantais faisaient l'objet de blocages et de dégradations. Au moment de l'incendie, 165 élèves internes se trouvaient encore à l'intérieur des bâtiments. Leur évacuation rapide avait permis d'éviter toute victime.

La façade du lycée avait été visée par de nombreux tirs de mortiers d'artifice, peu avant que les flammes ne se propagent à l'entrée de l'établissement.

10h48: Voici des images de la mobilisation ce matin dans plusieurs villes de France.

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10h22: 48 lycées sont bloqués ce matin, annonce le ministère de l'Education nationale

10h13: Le point sur la situation

La mobilisation des lycéens et des étudiants reprend ce mardi 3 novembre, avec de nouveaux appels à bloquer les établissements scolaires et universitaires, à deux jours d'une grève nationale interprofessionnelle. Après les vacances de la Toussaint, plusieurs organisations de jeunesse entendent relancer un mouvement de contestation engagé depuis la mi-septembre.

Hier, 41 lycées sur quelque 3.700 étaient bloqués selon le ministère de l'Éducation nationale, contre environ quatre fois plus d'après les organisations lycéennes. Dans l'enseignement supérieur, près de 15 % des établissements ont connu des perturbations d'ampleur variable.

Les manifestants dénoncent notamment le manque de moyens, la dégradation des bâtiments scolaires, les classes surchargées et les difficultés d'accès à l'université. Ils réclament un investissement supplémentaire de 10 milliards d'euros dans l'éducation et l'enseignement supérieur, ainsi que la suppression de Parcoursup.

Pour tenter d'apaiser la contestation, le gouvernement a annoncé plusieurs mesures, dont la création de 500 postes supplémentaires et 15.000 nouvelles places dans le supérieur. Il promet également de plafonner les classes de seconde à 28 élèves et de remplacer progressivement Parcoursup d'ici 2028.

Des engagements jugés insuffisants par les syndicats étudiants, qui réclament des mesures immédiates et des garanties budgétaires. « Il faut continuer à montrer, notamment à Matignon, que les facs sont toujours mobilisées », a déclaré Suzanne Nijdam, présidente de la Fage.

De son côté, le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, a relativisé l'ampleur des blocages, les qualifiant d'« a priori résiduels ». La mobilisation doit désormais converger avec la journée de grève de jeudi, organisée autour des revendications salariales et du pouvoir d'achat.

Salariés du privé, fonctionnaires, retraités, lycéens et étudiants sont appelés à manifester dans plusieurs villes françaises. À Paris, les restrictions imposées aux parcours des manifestations alimentent également les tensions entre les organisateurs et les autorités.

08h47: Gérald Darmanin, ministre de la Justice, indique sur BFMTV/RMC que plus de 1.300 policiers et gendarmes blessés. Il évoque des blessures « parfois psychologiques et des blessures physiques extrêmement graves. Il ajoute également :

Sur les 7.000 gardes à vue dans le cadre du mouvement lycéen, il y a eu « trois détentions provisoires » qui ont concerné « des majeurs . Il y a eu 4.914 garde à vue  depuis le 17 octobre, dont 70 % sont des majeurs et 30 % sont des mineurs, ce qui montre que c’est un mouvement d’adultes. 

1.820 personnes déférées pour être jugées par un juge correctionnel, 404 mesures d’emprisonnement et 329 incarcérations, c’est une réponse pénale extrêmement forte. 95 % d’hommes, 70 % qui sont Français et 50 % sans antécédents judiciaires.

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07h15: Après un nouveau samedi de manifestations très suivies dans l’Hexagone, la mobilisation sociale se poursuit ce mardi avec des appels au blocage des lycées et des universités, avant une journée de grève interprofessionnelle prévue jeudi, destinée à maintenir la pression sur un gouvernement qui a déjà fait quelques concessions.

Lundi, jour de rentrée après les vacances de la Toussaint, 41 lycées étaient bloqués selon les chiffres officiels, tandis que l’Union syndicale lycéenne revendiquait plus de 150 établissements perturbés.

Les organisations lycéennes et certaines structures étudiantes appellent à poursuivre les blocages aujourd’hui pour relancer le mouvement après les congés, l’Unef souhaitant notamment «une journée noire sur les universités», tandis que l’interfac Île-de-France prévoit une manifestation parisienne à partir de 14 heures, place du Panthéon.

L’intersyndicale réunissant l’USL, l’Unef, la Fage et l’Union étudiante réclame notamment un investissement de 10 milliards d’euros dans l’éducation et l’enseignement supérieur, ainsi que l’abrogation de Parcoursup, dans une semaine dont le principal rendez-vous est fixé au jeudi 5 novembre.

Toutes les organisations syndicales ont rejoint l’appel à la grève et aux manifestations lancé début octobre par la CFDT, la CGT, FO, l’Unsa et la FSU, pour une mobilisation concernant à la fois les salariés du privé et les agents du public, autour des salaires, des services publics, de l’emploi et du partage des richesses.

«Ce sera une grande journée de convergence avec les salariés du privé qui seront présents, les fonctionnaires, les retraités, les jeunes», a déclaré Sophie Binet sur France 2, la secrétaire générale de la CGT réclamant «des augmentations de salaires partout (...) et une révision du projet de budget du gouvernement qui, en l'état, est catastrophique pour le pays».

Pour Cyril Chabanier, de la CFTC, «Cette manifestation du 5 est importante pour garder cette pression-là et que ces mesures (...) sur lesquelles il y avait enfin une ouverture se concrétisent réellement», tandis que la coordination des Gilets jaunes appelle à un «5 novembre du peuple».

«Le but est de, petit à petit, créer la possibilité d'une véritable convergence», explique Benjamin Ball, figure du mouvement, qui estime qu’aucune organisation ne pourra, seule, construire un rapport de force suffisamment puissant face au gouvernement et aux milliardaires.

Des transports à l’enseignement, en passant par la santé et la finance, de nombreux secteurs devraient participer à cette journée, l’intersyndicale des transports urbains jugeant «indispensable de franchir une nouvelle étape dans la mobilisation afin d’obtenir des avancées sociales à la hauteur des attentes des personnels».

Les organisations de jeunesse entendent également rejoindre les cortèges jeudi, l’Unef appelant à «une manifestation massive», tandis que Ryad Rani, de l’USL, souligne sur BFMTV : «Bien évidemment les lycéens et lycéennes, les étudiants et étudiantes rejoindront les travailleurs et travailleuses, parce qu’ils nous ont soutenus, on les soutient aussi».

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Vos réactions

Portrait de président du futur
3/novembre/2026 - 20h32

Bravo les jeunes, on est TOUS avec vous !

Portrait de MICMAH458
3/novembre/2026 - 14h57

Et finalement, quand est-ce qu'ils vont à l'école ?  Je parle d'y aller pour apprendre, étudier, et non pour casser et foutre le bordel.  Je suppose qu'il faudra encore forcer les notes vers le haut, sur recommandations du Ministère, pour pouvoir se vanter d'un taux de réussite de 97% au Bac.  Ce qui évidemment ne représente plus rien du tout, vu la facilité avec laquelle on l'obtient, même avec un niveau bien moyen.

Portrait de PhilRAI
3/novembre/2026 - 11h38

30% d'étrangers et combien avec la double nationalité ? combien de "Français" de papier qui ne se sont jamais assimilés et qui haïssent notre pays ?

Portrait de KawahIjen
3/novembre/2026 - 11h11

policier blessé , cest moche , mais c est un peu leur boulot ?? c est comme des militaires tués au combat ?? ben oui ,c est un peu les risques du metier ??

travailler sur chaines a l usines , il y aura moins de risques.. 

Portrait de stylo07
3/novembre/2026 - 09h46

ce n'est pas fini encore 6 mois  il va y avoir du dégât 

Portrait de salsafred
3/novembre/2026 - 09h29

30% de personnes étrangères et sur les 70 autres %, une grosse majorité sont bien sûr francais avec des origines nord africaines qui ont la haine de la France sauf pour recevoir les aides sociales.