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Colère lycéenne: Les syndicats lycénes appellent à poursuivre la mobilisation "malgré les annonces concrètes" - 500 postes d'enseignants en plus dès la rentrée 2027, les classes de secondes plafonnées à 28 élèves

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19h00: Edouard Geffray, ministre de l'Education, s'exprime et évoque les mesures du gouvernement face à la colère des lycéens.

"Un travail a été réalisé depuis plus de trois semaines avec un principe de base : aucune décision n'est une promesse en l'air", affirme d'abord le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray.

Et d'ajouter que "101.000 contributions ont été reçues sur la plateforme, dont plus de 20% étaient des contributions collectives. Près de 3.000 lycées ont contribué sur les 3.700 lycées français."

"La pression scolaire est manifestement vécue comme déséquilibrée", a ajouté le ministre de l'Éducation nationale. "Les contributions des lycéens évoquent également le bâti scolaire, des classes trop chargées, un remplacement de professeurs insuffisant ou encore la question de Parcoursup."

Et d'indiquer que sur le bâti scolaire, "le Premier ministre a décidé d'ouvrir quatre milliards d'euros de crédits supplémentaires dans le cadre des prêts à taux bonifié aux régions pour mener à bien les travaux de rénovation des bâtiments."

17h15: Après la réunion à Matignon, les syndicats de lycéens indiquent avoir eu "des annonces très claires."

Notamment concernant ParcourSup, ils évoquent "plus de clarté de visibilité et de transparence pour la session 2027". Le gouvernement prévoit une refonte en 2027 et un remplacement en 2028.

"Sur le bâti scolaire, quatre milliards d'euros vont être prêtés à taux préférentiel aux régions", indiquent les représentants de lycéens.

Et d'ajouter: "Le Premier ministre va réunir les acteurs régionaux, avec des représentants lycéens et des ministres, afin de travailler autour de cela. Un milliard d'euros seront répartis pour rénover les universités."

"À la rentrée 2027, il y aura 28 élèves par classe au maximum dans 50% des classes de seconde, puis 100% en 2028", ont-ils rapporté.  

"Il va aussi y avoir 500 postes d'enseignants supplémentaires en 2027 et les 836 postes qui devaient être supprimés dans le cadre de budget 2027 seront annulés."

Et d'appeler, malgré ces annonces à "continuer la mobilisation. Nous irons jusqu'au bout!"

"Sur la question de Parcoursup, nous n'allons pas vers une abrogation", déplore Louis Letoublon, vice-président de l'organisation "Les Lycéens !". "Il n'y a pas de réforme structurelle, c'est une plateforme faite pour les formations."

Et de se réjouir: "Nous avons eu quelque chose. Déjà, on a la peur du gouvernement". "Cette peur-là (…) va nous permettre de s'engouffrer dans une brèche pour en tirer un maximum de choses", considère-t-il.

16h46: Parcoursup pourrait être remplacé dans les deux ans

Le gouvernement envisage de remplacer Parcoursup en deux étapes, avec de premiers ajustements cette année, puis une transformation plus importante l’année scolaire prochaine. Cette perspective a été rapportée par Anna Baldy et Mathilde Fouqué, deux influenceuses spécialisées dans l’éducation reçues lundi midi à Matignon par Sébastien Lecornu.
Une source de l’exécutif a confirmé à l’AFP le projet concernant la plateforme, dont le fonctionnement est contesté par les lycéens mobilisés.
Pour les élèves actuellement en terminale, les ajustements porteraient sur une meilleure transparence des algorithmes locaux et des critères de sélection des établissements.
Les ministres Édouard Geffray et Philippe Baptiste doivent détailler les annonces lors d’une conférence de presse prévue lundi à 17h30.
Parmi les autres dispositions évoquées figure la création de 15 000 places dans l’enseignement supérieur dès la prochaine rentrée, principalement dans les formations courtes et de santé.
Les effectifs seraient également limités à 28 élèves par classe dans la moitié des lycées les plus défavorisés.
Une enveloppe globale de cinq milliards d’euros serait consacrée à la rénovation des lycées et des universités.
Les bourses étudiantes seraient, quant à elles, indexées sur l’inflation et leur barème révisé afin de permettre à certains étudiants ayant perdu leur éligibilité d’en bénéficier à nouveau.
Selon la source gouvernementale interrogée par l’AFP, cette réforme des aides représenterait un coût supérieur à cent millions d’euros.

15h30: Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu rencontre actuellement les organisations lycéennes et étudiantes à Matignon, les premières mesures du gouvernement pour calmer la colère ont fuité dans la presse.

Selon Le Parisien, la plateforme Parcoursup restera en place pour la prochaine campagne de voeux des étudiants avec des changements : "les refus devront être justifiés par les formations du supérieur, et les critères de sélection devront être plus transparents", détaillent nos confères. Mais, dès 2028, un nouveau système verra le jour pour remplacer la plateforme actuelle.

Autre mesure : 15.000 places en plus dans l’enseignement supérieur. Avec, dans le détail selon Le Parisien, 10.000 places en BTS, 4.000 en IUT et 1.000 places en formations de santé.

Pour éviter les classes surchargées, un plafond de 28 élèves va être instauré en classe de Seconde. "La mesure sur la classe de 2de impliquera 500 postes supplémentaires, prévus dans le budget 2027. Mais le gouvernement va aussi revenir sur plus de 800 suppressions de postes dans le secondaire", précise Le Parisien.

"Les bourses sur critères sociaux augmenteront cette année en fonction de l’inflation", ajoutent nos confrères.

Les ministres Édouard Geffray, chargé de l’Éducation nationale, et Philippe Baptiste, responsable de l’Enseignement supérieur, détailleront les engagements de l’exécutif lors d'une conférence de presse organisée à 17h30.

11h00: Après plus d’un mois de mobilisation des lycéens et étudiants, le gouvernement doit présenter ce lundi des « réponses très concrètes » pour tenter de mettre fin à une crise sociale qui s’est progressivement étendue à toute la France.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu recevra cet après-midi à Matignon les organisations lycéennes et étudiantes, avant une conférence de presse prévue à 17h30. Les ministres Édouard Geffray, chargé de l’Éducation nationale, et Philippe Baptiste, responsable de l’Enseignement supérieur, détailleront les engagements de l’exécutif.

Au cœur des discussions figurent la réforme de Parcoursup, le manque d’enseignants, la vétusté des établissements, les effectifs surchargés et l’insuffisance de places à l’université. Créée en 2018, la plateforme Parcoursup cristallise les critiques, certains manifestants réclamant purement et simplement sa suppression.

Emmanuel Macron a lui-même reconnu vendredi le « besoin d’une refonte en profondeur » du dispositif, sans toutefois envisager son abandon. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, promet ce matin « des propositions fortes y compris sur les modifications de Parcoursup ».

Les présidents d’université mettent néanmoins en garde contre une suppression qui ne résoudrait pas le manque de moyens et de capacités d’accueil dans certaines filières. Pour préparer ses décisions, le gouvernement s’appuie sur une consultation nationale ayant recueilli plus de 100.000 contributions entre le 5 et le 23 octobre.

Début octobre, Édouard Geffray avait déjà annoncé la mobilisation de 3.000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires pour les établissements les plus en difficulté. Les nouvelles mesures pourraient également se traduire par des amendements au budget 2027, alors que l’exécutif tente de concilier contraintes financières et revendications sociales. «

Si les annonces ne sont pas à la hauteur, nous continuerons à appeler à la mobilisation », prévient Pierre Sourzat, président de l’organisation « Les Lycéens! ». Son mouvement réclame notamment un plan de 10 milliards d’euros pour l’enseignement secondaire et supérieur, ainsi qu’un calendrier précis d’engagements. 

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Vos réactions

Portrait de stylo07
26/octobre/2026 - 18h00

Pourquoi avoir attendu   que tout soit cassé avant de réagir !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Portrait de FORTWORTH
26/octobre/2026 - 16h24

Ils vont juste enlever des moyens à l'école primaire pour donner au secondaire .... Et il y aura 30 élèves par claisse en primaire avec 10 à besoins particulier ... 

Portrait de stylo07
26/octobre/2026 - 11h02

Il aurait dû le faire tout de suite