marine le pen Regardez l'intégralité des 8 minutes de l'allocution, ce soir de Marine Le Pen qui fustige un "pouvoir macroniste à bout de souffle, épuisé, désorienté". "L'autorité de l'État est défiée. (...) La République est atteinte", estime la candidate du RN à l'élection présidentielle. "Nous payons des décennies de renoncement."
"Hier, notre pays a été malmené, maltraité, mis à sac. (...) La France ne peut pas, ne doit pas et ne s'habituera jamais à de telles scènes", pointe la cheffe de file des députés RN.
"Des millions de Français sont en colère, mais ne cassent pas, ne pillent pas. (...) LFI et ses branches sont des pyromanes sociaux, ils ajoutent un problème au problème", poursuit-elle, "condamnant l'instrumentalisation politique" de ces événements.
Vous avez vu hier nos villes, nos rues, notre pays, malmenés, maltraités, mis à sac. Nous vivons une crise profonde de confiance, d’autorité qui fait peser une menace sur la démocratie. Le constat doit nous alerter : notre pays est pris en étau, voire en otage, entre la violence et l’impuissance.
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 18, 2026
Vos réactions
Toujours le même refrain, les mêmes approximations…
Jordan Bardella n’est pas « grillé ». L’affaire Mediapart a certes fait du bruit, mais les sondages les plus récents (Ipsos, Cluster17, Ifop…) montrent qu’il reste, avec Marine Le Pen, en tête des personnalités politiques les mieux perçues par les Français (autour de 30-34 % d’opinions favorables mi-octobre 2026). Mélenchon, lui, continue d’afficher l’un des plus forts taux de rejet au niveau national.
Marine Le Pen, « machine à perdre » ? Regardons les résultats réels des trois dernières présidentielles :2012 : Marine Le Pen 17,9 % (3e), Mélenchon 11,1 % (4e) 2017 : Marine Le Pen se qualifie pour le second tour (21,3 %), Mélenchon est éliminé dès le premier (19,6 %) 2022 : Marine Le Pen se qualifie à nouveau (23,15 %), Mélenchon finit 3e (21,95 %)
Trois candidatures, zéro qualification au second tour pour Mélenchon. C’est un fait, pas une opinion.
Les Français ont longtemps hésité face au RN. Aujourd’hui, le bilan de Macron, l’immigration non maîtrisée et l’image très clivante de la gauche radicale (dont LFI) ont changé la donne. Les sondages d’intentions de vote et les duels de second tour le confirment régulièrement.
Répéter en boucle que « les gens ont trop peur de la guerre civile » ne change rien à la réalité des chiffres.
L’histoire montre que les expériences de pouvoir radical de gauche, en Europe ou ailleurs, ont rarement été portées par une majorité claire et stable. Les Français, eux, votent. Et pour l’instant, ils placent clairement ailleurs leur préférence.
le mieux c'est de l'ignorer
Elle blablate autant que les autres, que du vent aussi !
Encore 6 mois à tenir et Marine pourra enfin diriger le pays et ramener l'ordre
Marine ne dirigera rien du tout, c'est une certitude.
Elle sera peut être présidente, mais une présidente de cohabitation sans aucun pouvoir qui subira la politique d'un premier ministre de gauche ou macroniste (edouard philippe, gluksman, faure...)
Personne ne s'alliera au RN à l'assemblée. Ce n'est jamais arrivé et cela arrivera encore moins désormais avec l'affaire bardella.
Et quant aux fantasmes de ses referendums sur l'article 11 présidentiels au lieu du 89... il faut réaliser que le parlement hostile pourrait bloquer le processus (en refusant de voter les lois issues du referendum) et engager la destitution (article 68 ) de la présidente le pen pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat ».
Elle ferait mieux de se désister, c'est évident qu'elle risque de provoquer une guerre civile, (que les FAF perdront)
Les fascistes on les a vus à l'œuvre ce week end ! il ne faut pas se laisser intimider par ces menaces ridicules de guerre civile. Ils seront combattus avec fermeté pour défendre nos libertés, nos droits et notre démocratie, point.
Encore 6 mois à tenir et Marine pourra enfin diriger le pays et ramener l'ordre
Ce discours m'a l'air d'un énième banal constat, on ne dirait pas qu'elle est à la tête du plus important parti de l'assemblée nationale.
- pas de motion de censure pour renverser le gouvernement incompétent,
- pas de demande de dissolution de LFI et d'arrestation de ses membres,
- pas de rétablissement de la loi anti casseurs de 1970 (abrogée par mitterand) : si vous participez un manif dont la dislocation a été demandée, vous serez responsable pécuniairement de l'ensemble des dégâts sans que l'on ait à prouver que vous avez cassé quoi que ce soit
Elle ne sera même pas au second tour, devant l'urne, les gens auront trop peur de la guerre civile et depuis que Bardella est grillé grâce à Médiapart, c'est finito.
Les FAF enragent et disent qu'ils vont voter pour elle (comme Balladur en 95) mais en vérité, ils vont se dégonfler.
On peut aussi compter sur sa médiocrité en débat qui va définitivement la disqualifier.
Toujours le même refrain, les mêmes approximations…
Jordan Bardella n’est pas « grillé ». L’affaire Mediapart a certes fait du bruit, mais les sondages les plus récents (Ipsos, Cluster17, Ifop…) montrent qu’il reste, avec Marine Le Pen, en tête des personnalités politiques les mieux perçues par les Français (autour de 30-34 % d’opinions favorables mi-octobre 2026). Mélenchon, lui, continue d’afficher l’un des plus forts taux de rejet au niveau national.
Marine Le Pen, « machine à perdre » ? Regardons les résultats réels des trois dernières présidentielles :2012 : Marine Le Pen 17,9 % (3e), Mélenchon 11,1 % (4e) 2017 : Marine Le Pen se qualifie pour le second tour (21,3 %), Mélenchon est éliminé dès le premier (19,6 %) 2022 : Marine Le Pen se qualifie à nouveau (23,15 %), Mélenchon finit 3e (21,95 %)
Trois candidatures, zéro qualification au second tour pour Mélenchon. C’est un fait, pas une opinion.
Les Français ont longtemps hésité face au RN. Aujourd’hui, le bilan de Macron, l’immigration non maîtrisée et l’image très clivante de la gauche radicale (dont LFI) ont changé la donne. Les sondages d’intentions de vote et les duels de second tour le confirment régulièrement.
Répéter en boucle que « les gens ont trop peur de la guerre civile » ne change rien à la réalité des chiffres.
L’histoire montre que les expériences de pouvoir radical de gauche, en Europe ou ailleurs, ont rarement été portées par une majorité claire et stable. Les Français, eux, votent. Et pour l’instant, ils placent clairement ailleurs leur préférence.
merci madame
mon bulletin vous est acquis
j'espère que la LFI seras dissoute
Bravo Madame Lepen.
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