soins Malgré la reprise de la circulation du Covid-19 en France depuis plusieurs semaines, le ministère de la Santé estime qu’il n’est pas nécessaire d’avancer la campagne de vaccination. Selon le cabinet de la ministre Stéphanie Rist, les indicateurs sanitaires ne justifient pas de modifier le calendrier établi sur la base de l’expertise des autorités de santé.
La campagne conjointe contre le Covid-19 et la grippe débutera le 13 octobre, sauf à Mayotte, où elle a déjà commencé, et à La Réunion, qui suit le calendrier de l’hémisphère sud.
Depuis la rentrée, les contaminations augmentent progressivement, notamment en Île-de-France, comme en témoignent la présence accrue du virus dans les eaux usées et la hausse des consultations.
Cette circulation ne s’accompagne toutefois pas d’une forte pression sur les hôpitaux, tandis que l’impact des virus respiratoires reste faible dans l’ensemble des régions hexagonales.
Une reprise du Covid-19 est également observée en Europe, avec peu de conséquences hospitalières à ce stade, alors que le taux de positivité de la grippe continue de diminuer dans l’Hexagone.
La vaccination reste recommandée, particulièrement aux personnes les plus vulnérables, pour sa protection contre les formes graves et le risque de Covid long.
Environ 19 millions de personnes présentent un risque de forme grave de ces deux maladies, notamment les plus de 65 ans, de nombreux malades chroniques et les femmes enceintes.
Ces publics peuvent bénéficier d’un vaccin antigrippal entièrement pris en charge par la Sécurité sociale, tandis que la vaccination contre le Covid-19 est intégralement remboursée pour tous les Français.
Après la recommandation formulée en juillet par la Haute Autorité de santé, le gouvernement étudie les modalités d’une vaccination obligatoire contre la grippe pour les soignants.
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