cryptomonnaies Une cyberattaque visant deux prestataires informatiques de la région Hauts-de-France a entraîné la fuite de données concernant près de 545.000 personnes, a annoncé le président de la collectivité, Xavier Bertrand. Les entreprises Atexo et Docaposte ont été victimes d’intrusions ayant permis un accès non autorisé à des informations personnelles traitées pour le compte de la région.
La fuite la plus importante concerne la plateforme exploitée par Atexo, sur laquelle 745.000 personnes étaient enregistrées. Selon le nouveau bilan présenté devant le conseil régional, les données d’un maximum de 515.000 d’entre elles ont été compromises. Les informations concernées comprennent notamment les noms, prénoms, adresses électroniques, catégories d’utilisateurs et habilitations associées aux comptes.
Une incertitude importante demeure concernant les coordonnées bancaires : les investigations doivent encore déterminer si des relevés d’identité bancaire ont été consultés et éventuellement extraits. Le second volet de l’attaque touche Docaposte et la plateforme Carte Génération #HDF, utilisée notamment par les lycéens et les apprentis pour bénéficier de différentes aides régionales.
Les données de près de 30.000 bénéficiaires et partenaires de ce dispositif auraient également fuité. Au total, le rapprochement des deux bilans porte donc à près de 545.000 le nombre de personnes concernées par la cyberattaque.
Les premières informations diffusées durant le week-end évoquaient plus de 700.000 victimes potentielles, sur la base d’une revendication publiée en ligne, mais ce chiffre n’avait pas été confirmé par la collectivité. La région a déposé plainte auprès des autorités compétentes et les plateformes concernées ont été fermées après la découverte de l’incident.
Les personnes identifiées comme victimes doivent progressivement être informées de la compromission de leurs données. La principale menace réside désormais dans leur éventuelle exploitation pour des campagnes d’hameçonnage, des tentatives d’usurpation d’identité ou des escroqueries personnalisées.
Les investigations se poursuivent pour déterminer précisément l’étendue des informations dérobées, les conditions dans lesquelles les attaquants ont pénétré les systèmes d’Atexo et de Docaposte et l’éventuelle compromission de données bancaires.
Vos réactions
boff on sen fou , faut mieux retirer les permis au gens pour cause de telephone , ben uoi plus facile , que retrouvé des gars qui font des cyberattaque , plus dangereux
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